Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]
    Cher visiteur,

    Tu viens de pénétrer dans une zone de quarantaine!! Tout le monde peut entrer, mais sortir d'ici est impossible. Ainsi, tu n'as plus d'autre choix que de t'inscrire mais attention !! Les membres de ce forum sont fou, psychopathe et complètement atteint de la cervelle, fan de ship, bizarre... Le staff de ce forum aime le sang, les morts et le sadisme... Cher visiteur, si tu es un minimum drôle et déluré, alors les personnes composant Deathly Hallows sont tes amis!!

    De toute façon tu n'as plus le choix, tu es contaminé, tu es perdu... Tu vas bientôt devenir toi aussi un ADC (Atteint De la Cervelle) et ça ne se guérit pas alors n'attend plus, et inscris-toi."


    On est pas obligé d'être fan d'Harry Potter pour s'inscrire sur ce forum. :-) Laissez nous notre chance, vous verrez qu'on est pas méchant. ̿ ̿̿'̿'̵͇̿̿з=(•̪●)=ε/̵͇̿̿/'̿'̿̿̿ ̿ ̿ ̿



 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Lun 21 Nov - 20:17

James Mercan & Natalia S. Greenwood
« Don't be afraid, just be natural »


Lors d'une soirée fraiche de novembre, une fine couche de givre venait entourer les voitures et vitres dans la vieille rue principale. Des halos blancs émanaient de chaque bouche, créant une multitude de légère fumée autour de ce vieux pub rustique ou les grincements de la porte à chaque ouverture, donnait un air convivial et attirait une clientèle fidèle ainsi que quelques inconnus attirés par le feu de cheminée qui crépitait dans le fond. Ce bar faisait l'angle sud de la rue qui menait à un grand bâtiment Saint-Mangouste. James arriva en transplanant, la mine grave, la main appuyée sur son flanc droit, le regard dur et crispé à la fois, le jeune homme marcha en titubant légèrement, serrant le torchon enroulé autour de sa taille, ou une fine tâche rouge grandissait dès qu'il marchait. Le jeune homme avait un gout de fer dans la bouche, et une colère refoulée pour ne pas exploser devant tout le monde. Lorsqu'il arriva à l'accueil il fut immédiatement pris en soin du fait d'être membre du Ministère. On s'occupa immédiatement, de recoudre la plaie, et de la panser de manière assez serrée pour éviter tout départ et craquement des fines coutures. James avait encore un mal de chien malgré cela, et la vue des instruments, et des sortilèges mis en oeuvre, n'avait pas eu vocation à le rendre détendu. La personne qui s'était occupée de lui, lui demanda si les douleurs persistait lorsqu'elle parcourut son flanc droit, son torse et l'arrière bas du dos. Le jeune homme se retint d'hurler lorsqu'elle toucha un point sensible entre deux côtes et lâcha un simple "smurf" lorsque l'infirmière toucha la zone tout en serrant son poing. Après la rapide oscultation, la jeune femme lui dit qu'il faudrait passer des examens plus poussés pour voir si rien était cassé mais elle présentait 2 côtes cassées au moins, ainsi que des ématome éparses.

Elle fit l'erreur de lui demander ce qu'il s'était passé pour qu'il soit comme ça et n'eut comme réponse qu'un regard méprisant et une réponse sèche disant: "Cela ne vous regarde pas.". La jeune femme plutôt habituée à ce genre de réponses, haussa les épaules et indiqua à James un Département à voir pour faire des recherches plus poussées car c'était hors de ses compétences. Le jeune homme prit tout de même soin de la remercier pour l'aide fournie, et quitta la salle après avoir remis sa chemise foncée à moitié fermée et sa veste sur son épaule gauche, sa main droite appuyée contre le pansement. Le jeune homme avait mal partout, comme si on avait martelé son corps à l'aide d'un gros poids. Il dût parcourir cinq couloirs interminables et gravir deux étages pour arriver au Département cité dont il n'avait même plus souvenir. Il vit dès lors une petite salle d'attente ou cinq personnes attendaient.

Le jeune homme soupira et s'y engouffra avec un air morose. C'était vraiment pas son jour, tout cela parce que la mission s'était vraiment mal déroulée et qu'il avait dû neutraliser quatre personnes avant d'appeller à l'aide pour son collègue dans un état critique. Le jeune homme était celui qui s'en était le mieux sorti au final. Ca lui apprendrait à vouloir donner un coup de main alors que son collègue s'était gardé de lui révéler certaines informations capitales. Par chance sa baguette était toujours intacte et avait été le socle qui l'avait sauvé cette fois encore. Au moins les suspects étaient enfermés dans un cachot et la seule visite qu'ils recevront sera celle de James lorsqu'il ira leur tirer les informations qu'il veut afin de terminer le travail de son ami.

Plusieurs idées passèrent dans son esprit tourmenté jusqu'à ce qu'il revienne au moment présent et voit que trois personnes étaient déjà passées. Il n'en restait plus que deux avant lui et pourtant le temps lui paressait éternellement long. Il lui fallait un grand verre de whisky pur feu histoire de combattre le mal par le mal. James se doutait qu'ils n'auraient pas ce genre de "médicaments" ici, et qu'il passerait pour un fou s'il venait à le demander, et pourtant ça aiderait peut-être à lui vider l'esprit le temps que la douleur passe. James se tortillait dans tous les sens pour trouver une position la moins pénible possible. Le jeune homme regarda les personnes restantes et fit une grimace en voyant l'une d'elle avec une simple petite attèle. Le jeune homme regarda l'autre personne, qui était une dame âgée complètement folle, entrain de rire et de parler toute seule en regardant un coin de table. James se croyait être dans une autre dimension, mais pour le moment, le plus urgent était qu'il parte de cet endroit qui lui donnait de l'urticaire rien qu'à regarder les gens se plaindre et voir une réunion de malheurs érigés au même étage. James avait de plus en plus envi de vomir tant la douleur était prenante par moment, et le petit médicament donné n'avait aucun effet.

James attendit encore une demie-heure lorsque son nom fut appelé, il se leva péniblement et suivit une personne dans un couloir blanc, ressemblant à tous les autres jusqu'à ce qu'on lui indique une salle dans laquelle il pénétra. On l'informa dès lors qu'une personne allait arriver dans quelques instants. Le jeune homme prit son mal en patience, posant sa veste sur une chaise et s'asseillant comme il put sur le coin du lit en soupirant. James se demandait s'il allait encore devoir attendre trois plombes ou si on allait le guider vers un autre département puis un autre jusqu'à ce qu'il devienne fou et finisse par courir tout nu dans l'hôpital avec son boxer sur la tête. Cette image le fit sourire, il ne se souvenait plus dans quel endroit il avait vu un énergumène faire ça...

*Bon si dans cinq minutes personne ne vient, je me tire!*

Songea-t-il en regardant d'un air résigné la porte toujours fermée...
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Lun 21 Nov - 23:50

Natalia se passa une main sur le visage et jeta un œil ensuite à l'heure qu'il était. Elle était rentrée assez tard – ou plutôt, tôt -  la veille ; elle n'avait eu le temps que de se reposer trois petites heures avant de repartir pour Sainte Mangouste. La journée d'hier avait été assez chargée. Comme souvent ces derniers temps. Ils avaient souvent beaucoup de travail... Ce qui indiquait que la situation au-delà de ces murs n'était pas de bonne augure.

Natalia tentait de ne pas trop y penser, mais bien qu'elle n'était pas vraiment au centre de toute cette guerre, elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour l'avenir de son monde... De leur monde. Elle continuait de faire son travail comme à son habitude, avec la même énergie, avec la même persévérance... C'était la seule chose qui lui permettait de ne pas trop penser à tout ce qui se passait dehors. C'était important. Son métier lui permettait de ne pas penser à certaines choses. Les deux seules personnes qui regrettait qu'elle ne soit pas là le soir, c'était ses deux chats ! Et elle devait avouer ils lui manquaient eux aussi... Ils dormaient tout seuls les pauvres... Mais ce soir, elle n'était normalement pas de gade et elle pourrait donc rentrer dormir chez elle.

Natalia avait jeté un œil par la fenêtre et avait laissé un frisson lui échapper dès lors qu'elle avait aperçu la couche de givre au-dehors qui témoignait du fait qu'on était bien en hiver. Finalement, elle était contente d'être ici à l'abri... Malheureusement il faudrait bien sortir tout à l'heure lorsqu'elle aurait fini son service pour rentrer chez elle. Ce soir elle pouvait donc rentrer dormir entre de vrais draps chauds. Mais avant cela il y avait encore... Combien de temps ? Encore trois bonnes heures. Allez, courage !

Elle tourna la tête vers la porte qui donnait sur la salle d'attente et se dirigea vers elle afin d'y chercher le patient suivant. Juste avant, l'une de ses collègues avait été cherché une vieille dame un peu folle qui ne semblait pas comprendre un traître mot de ce qu'on lui disait – Natalia avait cru l'entendre parler d'un délire dont elle seule avait sans doute le secret mais elle n'en saurait dire davantage parce que son collègue avait refermé la porte de son bureau, faisait taire les paroles de la vieille dame qui caquetait toujours. Une chose était certaine c'était qu'on voyait de drôle de specimen défiler chaque jour dans l'hôpital ! Mais il fallait tous les traiter avec le même respect et traiter chaque cas comme unique.

Enfin, il ne restait plus aucun médicomages dans la salle où elle était et sa pause de dix minutes venait de se terminer. Elle se leva de la chaise sur laquelle elle s'était laissée tomber quelques temps, attrapa le dossier où figurait le nom du prochain patient qu'on lui avait apportée juste avant et ne réagit pas vraiment au nom sur le moment. Les yeux posés sur le dossier, elle ouvrit la porte de la salle d'attente et dit d'un ton léger :

« Monsieur Mercan, c'est à vous. »
C'était bizarre ce que ce nom lui disait quelque chose... Comme quelque chose d'enfoui profondément dans son esprit.

Pour faire son travail, elle avait toujours de l'entrain, même malgré la fatigue qu'elle pouvait ressentir, même si elle n'avait pas dormir que trois heures la nuit passée. De même qu'elle ne détournait même plus les yeux lorsqu'elle avait affaire à une affreuse blessure qui laissait couler une quantité importante de sang. Elle pâlissait juste un peu à vue d'oeil cependant mais elle avait appris à contrôler cette peur farouche que l'on avait parfois en voyant des blessures pas très agréables à voir. C’était son métier après tout.

Elle venait de relever les yeux de son dossier et de s'immobiliser. Un ange passa. C'était impossible... C'était sûrement un sosie. Elle posa de nouveau les yeux sur le nom inscrit sur son dossier. James Mercan. Elle le répéta plusieurs fois dans son esprit avec de plus en plus l'impression de le connaître... Mais... D'un seul coup, elle se souvint. Si c'était un sosie, alors il avait aussi le même nom. Elle se reprit cependant un certain contrôle sur elle et relevant les yeux, elle répéta doucement...

« James Mercan, c'est bien ça... ? » Comme si elle voulait se convaincre qu'il s'agissait bien du même...

Elle jeta un coup d'oeil au reste de la pièce. C'était le seul patient qui restait. Elle lui jeta ensuite un coup d'oeil afin de voir la cause de sa présence ici et aperçut qu'un linge imbibé de sang entourait sa taille. Cela semblait être assez grave. D'ailleurs elle se demanda pourquoi on l'avait pas laisser passer avant la vieille femme qui semblait avoir des hallucinations ? Le critère de l'âge passait en même temps peut-être... ?! Elle fronça les sourcils. Que lui était-il arrivé ? Sans doute une altercation qui avait mal tourné.

« Bon et bien, sui... vez-moi dans ce cas. » ajouta t-elle en se reprenant aussitôt alors qu'elle s'était apprêté à utiliser le tutoiement – vieille habitude qui remontait à la surface ? Pourtant cela faisait plusieurs années qu'ils ne s'étaient pas vus, il était donc purement un inconnu... Et deux inconnus ne se tutoyaient pas ! Elle ne devrait pas se sentir toute bizarre d'un coup, elle ne devrait pas, se répéta plusieurs fois dans son esprit en essayant de se concentrer. C'était un patient comme un autre. Comme un autre. Si seulement son cœur pouvait ralentir un peu, ce serait plus pratique.

Elle se déplaça sur le côté de la porte, le laissant passer devant elle dans la pièce d'à-côté pour le conduire à la salle de soins.

Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Mar 22 Nov - 19:22

James en était à se demander s'il allait crever de douleurs sur place ou si il pouvait le faire avec un bol d'air frais. Malgré la fraicheur, il se dit que cela ne pourrait pas plus lui tirer les traits du visage que désormais, encore un peu et il se transformerait en un bouledogue anglais à force de tirer des grimaces. Manquerait plus qu'on l'oublie ici et qu'il sèche comme un vieux radis. Remarque le mélange bouledogue anglais et vieux radis sec serait assez intéressant à voir...quoi que. Le jeune homme était sur le point de se lever lorsqu'une silhouette arriva le nez fourré dans le dossier. C'était presque "humain" et chaleureux comme appellation. Il se leva lorsqu'elle l'appela avant d'enfin apercevoir les traits fins de son visage petit à petit. Jeune femme blonde, élancée, légèrement cernée par un surmenage de travail semblait-il, de taille légèrement inférieure à lui, prenant soin d'elle, et étant plaisante au regard. Et oui lorsqu'on se retrouve dans un hôpital, il est plus plaisant qu'une personne soit souriante et agréable visuellement, plutôt que désagréable et négligé. Déjà que ce n'est pas un plaisir de se retrouver dans un hôpital, du moins c'était le ressenti de James, alors au moins ce serait un maigre réconfort. Lorsqu'il ramassa son manteau posé à côté sur une chaise vide, il vit qu'elle semblait chercher quelque chose en lançant des coups d'oeil ça et là dans la salle. James releva un sourcil et se dit qu'il était peut-être tombé dans le mauvais département finalement. Il prit même soin de suivre le regard de la jeune femme pour voir ce qu'elle pouvait bien chercher en balayant la salle ainsi.

Lorsqu'elle revint sur son dossier, James eut un petit recul de la tête, ne comprenant vraiment rien à ce qu'il se passait, paraissant idiot, il préféra rester sur place ne sachant pas si c'était une erreur ou s'il fallait avancer. Lorsqu'elle vint à regarder distraitement le regard du jeune homme à deux trois reprises en se focalisant à nouveau sur le dossier, James n'y comprenait plus rien. Etait-il victime d'une farce? Etait-ce cette nuit froide qui rendait les gens complètement zinzin? Etait-ce lui qui perdait les boulons et qui délirait complètement en s'imaginant cette salle, cette jeune femme, cette blessure? Une douleur revint immédiatement et lui confirma que tout était bien réel, notamment sa blessure. Il remit sa main sur le bandage en camouflant un "glourpf" ajusté à un visage légèrement crispé. Le jeune homme écouta alors l'inconnue répéter son nom et demander justification. Il releva la tête, les sourcils légèrement froncés. Etait-elle entrain de se moquer de lui? Y avait-il une autre personne dans cette salle qui puisse la faire douter? Le jeune homme décontracta les traits de son regard et dans un air de désespoir concernant l'incompréhensibilité de la situation, répondit alors.

"Oui en chair et en os... quoi que vu ce que j'ai je ne risque pas de faire de vieux os..."

Il soupira légèrement non pas en colère contre cette inconnue, mais plutôt dépité du nombre de ses visites dans cet hôpital depuis ces trois derniers mois. Le jeune homme releva légèrement la tête, mettant une main à sa nuque en la sentant craquer. Le jeune homme observait cette belle jeune femme blonde. Soudainement en fixant son regard, ces yeux profonds lui disaient quelque chose, il ne se souvenait pas du tout, mais il savait qu'il avait déjà croisé ce regard une fois. Perturbé par ce sentiment d'impuissance concernant l'absence de souvenir direct concernant celle-ci. Il jeta son regard par la suite vers le petit encadré sur la blouse de celle-ci, "Mlle Greenwood". James se souvenait de ce nom, il avait connu une Greenwood il y a quelques temps ou années de cela, mais il avait été en contact avec une Greenwood, une jeune femme blonde qui plus est. Il revint à lui lorsqu'elle lui demanda de la suivre.

*Hum Greenwood Greenwood...ou vous ai-je connu?*

Le jeune homme garda ce songe en mémoire, et la suivit avec un certain soulagement. Il allait enfin se faire soigner du moins l'espérait-il. James avança dans un autre couloir blanc, tous ces couloirs se ressemblaient et donnaient presque un frisson dans le dos, c'était à vrai dire assez glauque. Le jeune homme sentit le regard de la Médicomage légèrement derrière lui se poser plusieurs fois sur lui. Sans être d'un timide ou bouché, c'était légèrement gênant, notamment que James avait de plus en plus de doutes sur cette personne, concernant le fait qu'il n'arrivait pas à se rappeller ou il avait rencontré l'individu portant ce nom. Elle le guida jusqu'à un autre couloir à droite, et entrèrent dans la première salle à droite. James pénétra dans une salle plus chaleureuse, d'un ton légèrement pourpre, un lit installé, un bureau en arrière plan, ainsi que des baies vitrées qui étaient givrées aussi. Le jeune homme se dirigea machinalement vers les fenêtres comme il faisait lorsqu'il entrait dans son bureau, sans se rendre compte qu'il n'y était pas. Lorsqu'il était en doute ou en réflexion, c'était son meilleur support pour trouver la réponse à ce qu'il recherchait. Le jeune homme revint rapidement à lui et se retourna, prenant soin de poser sa veste sur une chaise et retourna son regard vers la jeune femme qui le fixait. Il osa alors délier sa langue et dire de manière imprudente et maladroite.

"Je...Y a-t-il un souci? Nous connaissons nous?"

Il avait ce désagréable sentiment d'être amnésique. Sans vraiment prendre d'avantage de réflexion, il se posa sur un coin du lit, rappelé au moment présent par une douleur plus pressante cette fois. Il se crispa légèrement avant de relever avec peine sa tête et dire.

"Vous n'auriez pas quelque chose pour freiner cette douleur, ou la stopper?"
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Mer 23 Nov - 15:33


Elle n'était pas certaine de le connaître vraiment en fait, mais il ressemblait vraiment beaucoup à une personne qu'elle avait déjà croisée par le passé. Le nom lui disait quelque chose et il semblait qu'il avait quelque chose dans sa prestance qui lui rappelait quelqu'un qu'elle avait pu croiser par le passé. C'était une impression. Vous savez quand vous avez l'impression d'avoir déjà vu quelqu'un quelque part mais que vous n'arrivez plus à vous souvenir ni d'où ni de l’endroit. C'est particulièrement frustrant d'ailleurs... Et lui elle était persuadé de l'avoir déjà vu quelque part et étrangement, cela la mettait très mal à l'aise... Plus elle semblait l'observer, plus elle semblait se dire qu'elle l'avait bien déjà rencontré mais cela faisait quelques années de cela déjà et elle ne s'attendait assurément pas, ni aujourd'hui ni demain, à le retrouver sur son chemin... D'ailleurs, elle ne savait même pas qu'il travaillait au ministère. C'est alors qu'elle se souvint d'un seul coup et elle resta sans réactions quelques secondes, simplement en restant debout à côté de la porte.

Attendant sur le côté de la porte, elle l'observa du coin de l'oeil, attendant qu'il se lève et se rapproche, un sourire toujours accroché au visage comme d'habitude. Dans tous les niveaux de Sainte Mangouste, il y avait deux sortes d'infirmières. Celles qui faisaient très bien leur boulot mais qui ne décrochaient pas un seul mot ni un sourire à leurs patients et celles au contraire qui discutaient en faisaient preuve d'empathie à leur adresse ; celles qui écoutaient et qui ne faisaient pas « juste leur travail ». Natalia faisait partie de cette seconde catégorie. Non sans être cependant trop proche des patients parce que ce n'était jamais bon, mais il fallait être un minimum humain et elle essayait de l'être le plus possible. Et surtout de conserver toujours un entrain constant parce que travaillant dans un hôpital on pouvait quand même des choses... Plus ou moins peu ragoûtantes. Mais leur fonction était de soulager – et dans le meilleur des cas de guérir – les souffrances.

Elle haussa légèrement un sourcil lorsqu'il lui répondit qu'il ne risquait pas de faire de vieux os ici. Avait-il peur des hôpitaux ? A moins que ce soit dans le sens où il avait souvent des blessures. Peut-être faisait-il un métier à risques. Elle pensa au métier d'Auror. Ce devait être cela, il devait être Auror. Son cœur manqua un battement lorsqu'elle entendit son nom et elle ne répondit rien. Avait-elle envie de répondre à la question d'ailleurs ? D'ailleurs, il y avait une chose étrange... Il ne semblait pas se souvenir d'elle et bien il avait peut-être reçu un choc qui lui troublé momentanément sa mémoire ? – A moins qu'elle avait été totalement été invisible à une époque (quoiqu'avec les hommes on ne pouvait jamais prévoir, d'où la raison pour laquelle elle avait encore du mal aujourd'hui à leur accorder une pleine confiance. Qui plus est, depuis cet incident fâcheux ayant eu lieu dans son enfance, elle avait toujours eu un peu de mal avec « l'espèce masculine » !...).

Elle garda le silence à cette première interrogation. D'ailleurs, peut-être cette question n'était-elle adressée qu'à lui seul. En silence, Natalia le mena le long d'un couloir tout blanc jusqu'à une salle où elle le pria d'entrer afin que ses soins puissent commencer. Durant le court trajet à travers les couloirs, elle n'avait pu s'empêcher de lui jeter quelques regards curieux. Peut-être pour se convaincre une fois encore que c'était vraiment la même personne. Comme si elle en doutait encore. Qu'il ne se souvienne pas de qui elle était c'était peut-être un point positif remarquez ? Enfin cela ne durerait sans doute pas très longtemps.

Arrêtée devant la porte, elle observa l'homme partir en direction de la fenêtre et elle se demanda ce qu'il y faisait. Redonnant vie à ses pieds, elle se décida à bouger et partit en direction des grandes armoires dans lesquelles elle fouilla à la recherche de quelques baumes apaisants et potions cicatrisantes. Lorsqu'elle se retourna, il ne s'était pas encore retourné et elle demeura quelques secondes à l'observer de dos sans bouger. Plongé dans ses réflexions elle sursauta presque lorsque ce dernier se retourna soudain et se rendant compte de l'étrange attitude de l'infirmière, lui demanda s'ils se connaissaient. Un ange passa durant quelques secondes pendant qu'elle se demandait ce qu'elle pouvait répondre et si elle pouvait dire la vérité... Avant même d'ouvrir la bouche, elle savait ce qu'elle allait dire.

« Heu, non... Non on ne se connaît pas. » Pourquoi n'avait-elle pas répondu la vérité, elle n'en savait rien. On pouvait agir bizarrement parfois...

Elle n'avait jamais su bien mentir, quand bien même les efforts qu'elle y mettait. En tous cas elle espérait que le ton de sa voix ne trahisse aucunes émotions. Sur le moment, elle n'en était pas certaine. Elle fut ramenée à la réalité lorsqu'elle vit une légère crispation traverser le visage de l'homme qui venait de s'asseoir sur le coin du lit. Elle prit conscience de nouveau qu'il était blessé et donc qu'elle devait peut-être faire son boulot correctement au lieu de rester dans ses pensées. Ce n'est pas le moment de te laisser distraire par un fantôme du passé ! se morigéna t-elle avant de se hâter de verser sur un linge propre un peu de potion qui avait pour fonction d'endormir la douleur. Ensuite, elle pourrait s'occuper de faire quelque chose pour son côté droit où il semblait avoir mal.

« Vous devez sûrement avoir quelques côtés de déplacées... En espérant qu'elles ne soient pas cassées sinon cela risquerait de prendre beaucoup plus de temps et une immobilisation de quelques temps avant de reprendre votre travail. Que faîtes-vous au juste ? Auror ? … Un métier à risque je suppose ? » Si elle posait des questions, c'était uniquement pour se renseigner à titre professionnel, rien d'autres. « Si ce n'est pas indiscret, pouvez-vous me dire comment vous êtes-vous fait cela ? »

Elle lui tendit ensuite le linge blanc tout en ajoutant. « Si vous pouviez relever votre vêtement et appliquer cela à l'endroit où vous avez mal s'il vous plaît. Cela devrait apaiser la douleur, et je verrais ensuite pour la suite. » Il va peut-être falloir faire une radio pour vérifier s'il avait bien une côté de cassé. Ou de déplacée. Enfin, qu'il se rassure, cela ne durerait pas longtemps ! Juste le temps de deux heures environ le temps de recevoir les résultats de la radio. Au maximum !

Esquissant un léger sourire, elle attendit qu'il veuille bien s’exécuter...



Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Mer 23 Nov - 17:26

James avait de plus en plus de mal à supporter cette douleur tacite, qui avait bel et bien décidé de tirer sur les fils. Le jeune homme n'eut pas le réflex naturel d'observer la Médicomage lorsqu'elle lui répondit, bien que le ton de voix sonnait faux. Remarque ce n'était pas sa priorité première pour le moment, bien qu'il aurait souhaité que ça le soit. Il y avait tout de même quelque chose d'étrange en cette jeune femme, et le fait qu'il ait un doute même minime n'était en général pas bon signe. Si le Ministère avait pu être infiltré, pourquoi pas cet endroit? Après tout ce serait quelque chose de normal, cet hôpital était un poumon phare du bon fonctionnement du gouvernement. Le jeune homme se disait qu'après tout Greenwood aurait pu être une affaire qu'il aurait traité dans le passé, pourtant le blanc régnait encore en sa mémoire. C'était presque vexant de ne pas se rappeller de quelqu'un aussi bien qu'il avait des soupçons sur la personne. Le jeune homme fut ensuite envahi de questions en tous genres, s'en était presque insupportable, à vrai dire il avait l'impression que son cerveau allait imploser, il avait du mal à se mettre en ordre de lui-même comme normalement. Une douleur frontal vient et repartit, faisant ainsi toutes les dix secondes. James avait trop mal pour contester les demandes de la jeune femme et répondre à ses questions en même temps. Il opina légèrement et enleva sa chemise à moitié ouverte en haut déjà, étreignant une crispation de douleur avant d'enlever lentement le pansement entourant son bassin, il découvrit son bas du torse en même temps que la Médicomage, avec une plaie refermée au mieux et recousue partiellement. James prit la substance aqueuse en main et en mit autour, voyant la plaie se refermer lentement. Puis de son flanc gauche quelques hématomes violacés se présentaient.

"J'espère que votre truc va marcher, désolé je ne connais rien à ce domaine, mais là j'ai rarement senti ce genre de choses, les douleurs sont sous forme de brûlures internes c'est comme si on m'entaillait de l'intérieur."

James se sentait taillader et ce baume bien qu'efficace ne faisait qu'amplifier sa douleur. Le jeune homme s'allongea à moitié, par réflex lorsqu'une douleur ou un sentiment de réflexion prolongé lui était imposé, le jeune homme touchait un demi-croissant de lune à sa chaine autour du cou. C'était le seul symbole hérité de son oncle, il avait confié l'autre moitié de demie-lune à une personne par le passé. Une personne qu'il avait sincèrement aimé, mais à qui il n'avait pas pu offrir de place dans sa vie car tenaillé entre plusieurs choses et par une autre personne. Il avait néanmoins ressenti des sentiments purs pour cette personne et lui avait confié la moitié de son unique souvenir gravé dans une roche blanche. C'était le signe en orient de confiance et de fidélité. James l'avait offert à une personne qui était en manque de l'un d'eux suite à un mauvais jeu de mot connaissant les penchants pour le jeune homme à n'être fidèle qu'à lui-même. Elle s'appelait Natalia, et il avait tout fait foirer derrière. Ces souvenirs revinrent à lui comme un foudroiement.

C'était une soirée d'avril, il côtoyait une amie, une confidente, une partenaire dans ses aventures qu'il respectait plus que tout, elle était un peu la moitié qui lui manquait pour avoir une vie parfaite. Natalia avait été à Poudlard avec lui mais ils ne se connaissaient que de nom, ils s'étaient croisés un hiver à Pré-au-Lard et James l'avait suivi un moment sans vraiment savoir pourquoi et avait profité d'un moment de solitude de la jeune femme pour faire sa connaissance. Lorsqu'ils avaient terminé Poudlard, ils se virent deux ans encore, James avait des sentiments forts pour elle, mais se préféra en rôle d'ami et de confident plutôt que de faire plus et de tout faire foirer, souffrant d'une grande incapacité à rester fidèle et sérieux dans une relation, par peur d'être "attaché" à toute relation. Il avait reçu durant ces deux ans, après la dernière visite de son oncle qui était ce qu'il avait connu de mieux et de pire dans sa famille, qui avait forgé son caractère et l'avait guidé dans son présent travail.

Le jeune homme avait parlé avec Natalia toute la soirée lors d'un début de septembre, ils étaient dans un parc lorsqu'elle lui fit un mauvais jeu de mot à propos d'un objet relié à sa chaine autour du cou concernant la partie de fidélité. James savait qu'elle avait le mal concernant la confiance, elle n'avait jamais voulu tout lui révéler sur le pourquoi. C'est ainsi qu'il lui offrit et confia l'autre partie du demi-croissant, qui était séparable. Peu après, elle lui avait avoué certains sentiments et avait fait le premier pas, James effrayé n'eut pas le courage de lui avouer ces même sentiments. Il resta une semaine sans donner de nouvelles et lorsqu'il prit son courage en main et voulut la retrouver, ce fut elle qui le repoussa, il n'avait même pas eu le temps de dire quelques mots qu'elle le somma de ne plus la voir. James avait alors connu son plus grand drame psychologique. Il n'en parla à personne, même pas à son meilleur ami, il s'était muré dans un silence sur sa vie privée depuis. Il connut d'autres jeunes femmes, eut des liaisons, mais son esprit manquait de quelque chose,...quelqu'un.


Il rouvrit lentement les yeux, regardant l'heure un peu sonné, deux minutes s'étaient écoulées entre, mettant sa main sur sa chaine machinalement, il observa la Médicomage qui semblait lui avoir parlé pendant ce laps de temps sans qu'il ne s'en rende compte. Il répondit à ses questions sans savoir ce qu'elle avait dit par la suite.

"Je...je...Je suis Langue-de-Plomb, département des Mystères. Je ne peux pas vous en dire plus."

James se tut, il venait de la regarder pour la première fois, s'attardant sans le vouloir sur le fin collier de la jeune femme, il se tut et la regarda à nouveau.

"On se connait je crois bien...Natalia..."

Il sourit faiblement avant de fermer les yeux et se crisper à nouveau en sentant une brûlure interne. Il prit quelques pulsations pour reprendre un souffle normal et se retourna vers la jeune femme, il ne savait pas quoi dire de plus. Ce silence gênant s'installait de manière durable, avant qu'il ne dise enfin.

"Je suis désolé...c'était ce que j'ai voulu te dire il y a trois ans..."

Fit-il en la regardant par la suite dans les yeux. Quelle situation pathétique, il était au plus mal et pour couronner le tout, il retrouvait une personne qu'il avait fait souffrir inutilement, par peur de s'assumer...
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Jeu 24 Nov - 0:06

La jeune Médicomage réprima une grimace, compatissant à la douleur qu'il devait ressentir parce que ce n'était vraiment pas joli à voir, même si c'était déjà en partie refermé ! Et croyez-moi ou non mais quand elle soignait ainsi les gens, elle n'avait guère le temps d'observer à satiété les torses se dessinant sous la chemise des hommes qu'elle soignait ! Si, si, certaines en profiteraient sûrement – ah ah ! - mais pas elle. Son attention était concentrée sur la plaie qui avait déjà été soignée mais ce qui restait à voir n'était pas très joli à voir et ce n'était pas l'occasion d'en profiter. Natalia était très professionnelle, ça on ne pouvait pas lui reprocher le contraire. Personne ne l'avait jamais fait d'ailleurs et ne le pourrait jamais ; elle mettait tant de cœur à son œuvre...

Tant d'acharnement à effectuer son travail ne pouvait-il cacher autre chose cependant... ?

Elle l'observa faire et appliqua la potion qu'elle venait de lui donner. Avec attention, elle observa le processus de cicatrisation. Ce fut avec un léger sourire qu'elle constata que cela fonctionnait et assez rapidement d'ailleurs. Sa potion était très efficace. Au fur et à mesure de sa pratique, on améliorait ses potions ou onguent à chaque fois, et celle-là était particulièrement satisfaisante. Elle la conserver et éventuellement l'améliorer encore la prochaine fois. La dernière, il y avait juste un petit défaut. Elle avait mis beaucoup plus de temps à agir, même si elle avait été tout autant efficace. De même que lorsqu'elle devait faire la potion Tue-Loup pour Remus Lupin, elle avait dû s'y reprendre à plusieurs reprises pour la réussir au mieux, sa dernière tentative ayant été la meilleure évidemment. Quoiqu'il en soit, elle y avait passé la nuit et au matin, s'était retrouvée et endormie sur sa paillasse – d'ailleurs, elle devait lui envoyer un hibou sous peu de temps parce que sa potion pour le mois prochain serait bientôt prête.

Les sourcils froncés, elle l'écouta expliquer qu'il avait l'impression qu'on l'entaillait de l'intérieur tellement il avait mal. Ce qui la persuada qu'il faudrait bien faire une radio, au moins pour se rassurer ! Il avait certainement quelque chose de cassé... Quelques côtes... Elle le laissa s'allonger et le vit toucher un objet accroché à son cou ; une chose à laquelle elle ne fit pas attention sur le moment et elle se demanda ce qu'il était en train de faire...

Elle accorda ensuite une attention plus particulière à ce qu'il tenait dans la main alors que sa curiosité se faisait de plus en plus croissante et elle étouffa un cri de surprise lorsqu'elle aperçut ce que c'était. Comme pour étouffer son exclamation, elle se plaqua par réflexe une main sur la bouche. Elle sauta sur ses pieds et recula d'un bon pas, l'esprit en ébullition et essayant de stopper les images qui soudainement s'étaient remises à défiler dans son esprit et qu'elle avait cru avoir réussi à chasser il y a longtemps de cela.

Elle ne s'était pas rendu compte combien de temps exactement il était resté perdu dans ses pensées. Elle ne s'en rendit compte que lorsqu'elle l'entendit parler et elle fut tirée brutalement de ses pensées. Elle essaya de se reprendre. Essaya. Langue-de-plomb, langues-de-plomb, département des mystères... Sa réponse sa fraya un chemin dans son esprit même s'il ne lui sembla pas en comprendre un seul mot... Lorsqu'il ajouta qu'il croyait bien qu'ils se connaissaient, la jeune femme voulut répliquer qu'elle ne le connaissait pas du tout et qu'elle ne l'avait jamais connu même mais elle fut incapable de sortir le moindre mot. Ceux-ci ne parvenaient à franchir la barrière de ses lèvres. Elle était dans un tel état intérieur de confusion qu'elle n'arrivait même pas à réfléchir.

« All... Va t'en. » lâcha t-elle en maîtrisant au mieux sa voix bien qu'elle soit moins ferme que ce qu'elle avait voulu. Tiens, elle avait lâché le vouvoiement…

Elle détourna les yeux, se sentant momentanément incapable de soutenir son regard et elle voulut s'enfuir. Ses jambes refusèrent de bouger et une voix intérieure sembla se frayer un chemin dans son esprit et la faire culpabiliser. Depuis quand tu laisses tomber un patient qui a besoin de soins ?!! Parce que c'est un patient avant tout ! Une sorte de cerceau glacé se fixa autour de sa poitrine, lui donnant la sensation d'avoir le cœur si lourd que cela l'empêchait de pouvoir respirer correctement. Elle inspira profondément avant de réussir à reprendre d'une voix plus calme.

« Bien, je... Restez-là, je... Je vais chercher l'appareil radiographique... Vous avez sûrement une ou plusieurs côtes de cassées comme... Comme je l'ai dit plus tôt... »
Enfin, elle n'était même pas certaine de l'avoir vraiment dit en fait... Zut, voilà qu'elle ne savait même plus ce qu'elle disait et ce qu'elle ne disait pas. Bref. Un léger silence s'installa et elle s'empressa de sortir de la pièce afin d'aller chercher le matériel dont elle avait parlé.

Plus tôt ce serait fait, plus tôt il serait partit.

Ce n'était jamais de bon de s'attacher aux fantômes du passé.

Une fois à l'extérieur de la salle, elle s'adossa au mur derrière elle et y déposa la tête. Fermant les yeux elle resta ainsi quelques secondes, tentant de maîtriser comme elle le pouvait les battements désordonnés de son cœur.




Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Jeu 24 Nov - 15:30

James regarda la jeune femme l'espace d'un instant pour observer les changements depuis ce temps, elle avait encore plus embelli avec le temps, telle une rose qui à ses premiers rayons de soleil se galvanise en énergie, transforme cette énergie et sectorise les couleurs pour les modifier et transformer la couleur de ses pétales, les voyant ainsi s'ouvrir petit à petit. Les gens et plus spécifiquement les femmes répondaient au même système. Rousseau dit même un jour: "Notre soleil se lève dans les yeux d'une femme, et se couche dans ce même regard." Le jeune homme avait du mal à se concentrer et à formaliser ce qu'il disait, ses douleurs n'aidaient pas du tout à améliorer la situation, il était sous le choc aussi sans vraiment l'être, son cerveau un peu déboussolé entre l'onguent qui combattait la plaie et le premier choc à la tête qu'il avait eu, ne pouvait pas marcher normalement sans faire de lourds efforts qui avaient pour prix un mal de tête tambourinant.

James savait qu'il avait perdu trois années sans voir la jeune femme, erreur qu'il avait fait par respect pour elle, par respect à ce qu'elle lui avait demandé. Néanmoins le fait qu'elle ait conservé ce pendentif autour de son cou avait une certaine signification positive en un sens. Il avait toujours été très peu doué pour formaliser les choses, ne pas être pataud quand il le fallait pas. A vrai dire les sentiments lui fichaient une peur bleue, c'était presque le plus déstabilisant pour lui car on avançait vers des choix subjectifs et non objectif. Pour cela que durant sa scolarité à Poudlard, il avait banni ce mot, profitant de la vie, s'amusant avec les jeunes femmes, les laissant après sans promesse d'avenir ou autre. Ce n'était pas non plus une machine et comprit en cinquième année que les choses pouvaient être différentes ainsi en commençant à faire connaissance avec certaines personnes dont Natalia.

Lorsque celle-ci fut prise d'un choc, le jeune homme était à peine conscient de ce qu'il s'était passé, à vrai dire c'était d'avantage une sorte de second plan pour le jeune homme trop obnubilé par le sentiment de douleur. Il écouta ce qu'elle dit et au moment de se retourner, la vit entrain de disparaitre derrière la porte, emporté dans son élan il s'était tourné trop vite et était tombé par terre de l'autre côté comme une crêpe. Il étouffa un cri d'hurlement en serrant les dents. Il se releva tant bien que mal, suffoquant presque tant son bas vendre le comprimait. Il réussit à remarcher, sentant l'onguent agir encore et finir de fermer la plaie, mais il savait qu'il en avait pour un petit moment à retrouver toutes ses forces mais ne pouvait se permettre de prendre congé surtout en ce moment.

*Bravo James, bravo!
D'abord tu te fais ça, tu passes pour un espèce de dangereux malade mental, ensuite tu effraies la seule personne venue pour te soigner et lui fait comprendre que t'as merdé avant et que tu continues de merder...
Nan mais c'est bien, je pense que s'il y avait un concours du plus crétin national tu serais parmi les favoris, presque le vainqueur...mais ça ça va venir sous peu, quitte à tout faire de travers autant que tu le fasses entièrement hein!*


Lui dit sa conscience alors qu'il retentait de se mettre complètement droit, luttant contre la douleur. Il marcha tranquillement en se tenant le bassin et s'assit sur le coin du lit face à la fenêtre et donc dos à la porte d'entrée. Il fit se dégager un rond d'une soixantaine de centimètres sur la vitre givrée et observa l'extérieur. Quelques gouttes de pluie commençaient à apparaître. Il s'était probablement passé une dizaine de minutes et la jeune femme n'était toujours pas revenue, peut-être ne reviendrait-elle même pas. A sa place James l'aurait surement fait, remarque il faudrait être complètement idiot pour vouloir revenir et revoir une personne qui nous avait déçu. Ce sera un acte complètement crétin même, mais qui serait-on pour juger autrui sur ses actes sans avoir été confronté à la même situation? Le jeune homme regarda l'extérieur pour ne plus penser à rien, reprenant petit à petit ses esprits. Après toute cette histoire, il en venait à avoir enfin revu Natalia et n'avait eu comme réflex que de parler de son échec d'il y a trois ans, c'était à la frontière entre le pathétisme et le ridicule. Le jeune homme avait parlé sans comprendre ce qu'il se passait sur le moment, sa plaie lui faisait moins mal, la souffrance était surtout interne désormais, plus comme un tiraillement venant de son intérieur. Le jeune homme entendit la porte s'ouvrir enfin, doucement, comme quelqu'un qui rentrait dans la chambre de son enfant endormi. Un silence régna quelques minutes, avant que des pas vinrent vers lui tout en conservant le silence si reposant pour une fois. Le jeune homme ne voyait qu'une silhouette un peu floue derrière lui à travers la vitre. Il dit alors doucement.

"A ta place j'aurai agis exactement pareil, maintenant après tout ce temps, soit tu vas réagir en me soignant et étant énervée, pour finir par éclater et crever un le problème pour enfin reprendre ta douceur, soit tu vas agir avec douceur, car ce que tu avais enfoui en toi me concernant n'a été que les côtés marquant des moments ou on s'est côtoyé."

Il se mit à rire légèrement en secouant une main avant de dire.

"C'est mon métier qui m'a appris ça, analyser les gens et leurs comportements...Même là je suis nul quand il s'agit de situation que je ne gère pas...ça n'a pas changé. Je ne te veux aucun mal, je n'avais pas prévu d'attérir ici..."

Il se tut avant de reprendre avec une longue inspiration.

"Tu as demandé ce que j'avais fait pour avoir ça. J'ai aidé et sauvé un collègue au détriment de mon corps. Il était sur la piste d'un Mangemort qui a causé des tords à des personnes en les mettant sons Imperium et en les faisant commettre des meurtres pour lui. Nous avons débarqué chez lui, il était avec des amis...J'ai perdu mon collègue, il était entre la vie et la mort. Les types sont enfermés et attendent que je leur rende visite pour les interroger...Tu dois connaître ou avoir eu vent du "talent" des Langue-de-Plomb pour délier les langues qu'importe les moyens à mettre pour que les gens puissent vivre sereinement.
Ce qui s'est passé, c'est que j'ai sauvé une personne ce soir et le plus triste dedans c'est que depuis trente-huit mois, vingt-six jours ça m'est égal de ce qu'il adviendra de moi, puisqu'à cette date j'ai merdé sur la seule chose à laquelle je tenais."


Il avait parlé calmement, nul besoin de s'énerver ou de fondre en larmes, ce n'était pas son genre, il continuait d'observer ce qu'il se passait dehors, une main sur son flanc. Il avait encore mal mais cela lui semblait secondaire. Après un autre moment de silence, il lui dit.

"Fais ton travail et je disparaitrais comme je suis venu si c'est ce que tu souhaites..."
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Jeu 24 Nov - 21:05

Ses mâchoires se crispèrent. Les yeux toujours fermés, elle n'avait toujours pas bougé et était même presque en colère contre elle-même. Mais pourquoi avait-elle gardé ce pendentif, ce croissant de lune autour du cou ?! La meilleure solution aurait été de le jeter ! De le brûler ! Ou du moins, de le ranger dans l'un de ses plus profonds tiroirs qui recelaient d'immenses trésors sur lesquels elle ne posait plus les yeux aujourd'hui. Des trésors oubliés. Comme ce … Comme ce pendentif ! Mais non bien sûr, elle ne l'avait pas fait parce qu'elle était trop faible ! Et il avait fallu qu'il le voit bien entendu... ! Pourquoi donc ne l'avait-elle pas jeté telle était la question ! Débarrassé une bonne fois pour toutes d'une partie du passé dont elle n'avait aujourd'hui que faire ! … Vraiment ? Si elle n'en avait que faire, pourquoi ne pas l'avoir jeté ?... Natalia avait toujours été trop sentimentale, voilà ! Voilà uniquement la réponse !

Mettre ce collier autour du cou était juste devenue une simple habitude de chaque matin, une habitude qu'elle avait pris... Elle le mettait juste sans y penser. Un geste instinctif. Sans aucune signification. Aucune. Aujourd'hui elle le regrettait. En sortant de la pièce, elle n'avait même pas entendu le cri de douleur qui lui avait échappé lorsqu'il s'était ramassé au sol – à moins qu'elle avait fait la sourde oreille ? Non ce n'était pas son genre. Elle n'en avait pas eu conscience. Elle voulait juste prendre un peu l'air, se reconstituer en elle-même avant de devoir l'affronter de nouveau. Parce que pour le moment elle se sentait trop faible.

Elle se demanda d'ailleurs s'il pensait qu'elle allait revenir ? Elle aurait en effet pu ne pas revenir. Cela ne se faisait pas vous avez raison mais bon. Elle aurait quand même été prévenir quelqu'un en bas à l'accueil afin que quelqu'un d'autres vienne s'occuper du patient en chambre N°913, mais... Quelque chose la clouait sur place. Une force surnaturelle. Elle pourrait rentrer chez elle là maintenant et le laisser en plan. Le temps qu'il se rende compte qu'elle ne reviendrait pas, elle serait déjà loin ! Mais elle n'avait pas bougé... Elle ne savait même pas depuis combien de minutes exactement elle venait de sortir de la pièce. Se décollant alors du mur contre lequel elle s'était placée, elle alla chercher l'appareil pour lui faire la radiographie. Et pendant ce temps, elle semblait encore en train de se demander si elle allait vraiment revenir dans la chambre. Jusqu'au dernier moment d'ailleurs elle n'en était même pas certaine.

Elle décida de ne pas commettre la même erreur et d'un geste vif elle retira le pendentif de son cou, lui jetant presque un regard furibond comme s'il était la cause de tout. Elle le glissa dans sa poche. Bon D'accord c'était trop tard étant donné qu'il l'avait vu mais bon tant pis. Avec la machine, elle revint ensuite, à pas lents, vers la chambre. Elle s'arrêta devant dans le couloir, la gorge nouée. Elle jeta un regard derrière elle, à droite puis à gauche... Elle pouvait rebrousser chemin... Elle pouvait encore retourner... Elle amorça un mouvement vers l'arrière. Elle resta à fixer la poignée pendant au moins deux minutes entières. Elle ne l'avait pas encore touchée, elle pouvait donc encore partir...

Réfléchis Natalia, si tu entres, ce sera trop tard...

Elle avança une main qu'elle posa sur la poignée et poussa la porte. Elle entra, mais demeura à l'entrée. En silence elle le chercha des yeux et le trouva de dos, devant la fenêtre. Et si elle repartait maintenant, il ne verrait pas... A moins qu'il la voit dans le reflet de la vitre ? Mais le temps qu'elle réfléchisse, elle l'entendit de nouveau parler et instinctivement su qu'en fait, ce petit voyage dans le couloir ne l'avait pas du tout fait se reprendre. Pas assez. Elle inspira profondément et l'écouta parler, et elle fut ravie qu'il lui fasse toujours de dos. C'était plus facile ainsi. Elle ferma les yeux quelques secondes et se crispa. Ne te fais pas avoir Natalia, ne te fais pas avoir... Ce ne sont que mensonges qui sortent de la bouche des hommes, rien d'autres... Ne te fait plus avoir. Elle aurait voulu réussir à ne pas croire en ces mots mais ce qu'il disait avait des accents de vérité... Et elle n'aimait pas cela.

Elle n'aimait pas cela parce qu'elle savait qu'elle y croirait... Etait-elle crédule ? Pendant des années elle avait essayé de s'endurcir, mais au final c'était plutôt un échec. Elle avait vainement espéré sans doute de pouvoir s'endurcir mais de ce côté-là, elle n'avait nullement changé. Elle s'efforça de conserver sur le visage une expression neutre. Pendant le récit de son « aventure », elle hocha la tête silencieusement, non décidée de dire quoique ce soit et ne sachant même que dire.

Hein ? C'est une blague ? Depuis... Combien de temps ?! Trente-huit mois et vingt-six jours ?! Même elle n'en savait même pas le compte exact, elle qui aimait pourtant la précision en parfaite Serdaigle qu'elle était, elle n'avait pas compté le temps écoulé. D'un seul coup, elle se mit à essayer de compter dans sa tête elle aussi si cela correspondait bien à la date qu'elle pensait. Elle essaya de maîtriser le trouble qui l'avait envahie et eut soudain besoin d'un appui quelconque. Elle posa une main sur le dossier d'une chaise, ferma les yeux quelques secondes. Non, définitivement, ce séjour dans le couloir n'avait pas eu l'effet escompté et ne l'avait pas fait se reprendre en mains.

La seule chose... A laquelle il tenait ?!... Ah ah, joli déclaration ! Résonnant dans son esprit soudain très perturbé, ces mots restèrent bloqués au niveau de la poitrine. Ne te laisse pas avoir, ne tombe pas dans le panneau... C'est un mensonge. Comme toujours. Elle ne devait pas y croire. Elle n'aurait jamais dû revenir ici, elle aurait dû rentrer chez elle ; cela ne lui apporterait rien de bon de rester ! Elle ne pouvait pas avoir confiance en des mots... Des mots pouvaient dire la vérité comme mentir et les meilleurs acteurs pouvaient dissimuler le mensonge sous une vérité qu'ils clamaient comme sincère !

… Ce qu'elle souhaitait ? Elle n'en savait rien et à vrai dire, elle n'avait guère envie de s'y pencher pour le moment. Elle allait faire son travail, elle allait rester le plus professionnelle possible et lorsque son travail serait terminé, il partirait, et elle elle pourrait rentrer chez elle afin de s'y reposer ! Et tout redeviendrait normal dès le lendemain. Sa vie paisible avec ses deux chats et son métier. Eux au moins ne la décevait jamais.
Trop d'émotions dans la journée décidément... Il y en avait eu beaucoup trop à son goût. Elle décida de ne rien répondre et reprit conscience qu'elle tenait encore la machine dans les mains. Elle prit une profonde inspiration et fit quelques pas en avant.

« Viens par là. » laissa t-elle échapper d'une voix beaucoup trop douce d'ailleurs à son goût et elle attacha une espèce de ceinture noire autour de la taille de « son patient ». Elle s'éloigna sans s'attarder et revint près de la machine qu'elle avait posée sur la table à proximité et elle l'alluma. Un « bip » retentit. Des images apparurent sur l'écran et pendant plusieurs minutes, elle se concentra uniquement sur ce qu'elle voyait, analysant avec minutie ce qui se trouvait devant elle. Lentement, elle hocha la tête. Elle avait eu raison. Ses doutes furent confirmés. Sans détourner les yeux de l'écran, elle notifia à son patient.

« Vous avez bien deux côtes de fêlées.... Enfin, tu. Bref... Tu peux t'estimer heureux qu'elles ne soient que fêlées... »

Apparut sur son visage l'ombre d'un sourire bien qu'il s'effaça aussitôt comme si l'instant d'après elle venait de s'en rendre compte. Elle se retourna et s'éloigna en direction des armoires dans laquelle elle fouilla pour en sortir une petit fiole où se trouvait un liquide translucide. « Ceci est une potion qu'il faut boire toutes les deux heures pendant trois jours. Une mesure tous les matins et tous les soirs ! Cela aidera à cicatriser plus vite les fêlures. Bien qu'une légère douleur pourrait rester dorénavant, les côtes se ressouderont sans laisser aucune trace... Il faudra cependant revenir dans deux semaines refaire une radio pour vérifier si tout est en ordre. Tous mouvements trop brusques durant ces deux semaines devront être évités. »

Elle avait parlé tout d'une traite, comme si elle avait appris un texte par cœur même si ce n'était nullement le cas – chose qui prouvait qu'elle connaissait son métier...- et chez les médicomages, c'était de l'assurance qu'il fallait. Autant dans leurs gestes que leurs mots. C'était cela qui mettait à l'aise les patients, qui les convainquait qu'ils savaient vraiment ce qu'ils faisaient. Un médicomage hésitant n'était pas bon médicomage... Pendant qu'elle parlait, elle avait versé une mesure de potion dans un verre qu'elle vint lui tendre ensuite. Toujours d'un geste professionnel, elle lui ôta l'espèce de ceinture qu'il avait autour de la taille et sans s'attarder non plus, elle alla la remettre avec la machine.

Elle tira d'un tiroir une espèce de corset à mettre autour de la taille qu'elle lui emmena et reprit : « Il faudra que tu le mettes et le garde durant ces deux semaines. Cela empêchera les mouvements brusques, et je serais toi... » Chose qu'elle n'était pas et heureusement... «  J'éviterais les missions qui bougent beaucoup pendant deux semaines... Et, désolé pour ton collègue. » termina t-elle. Aux derniers mots elle esquissa un très rapide sourire en espérant ne pas paraître trop crispée mais elle détourna vite les yeux. Elle était sincère, elle était vraiment désolée... « Et arrêtes donc de dire des bêtises tu veux. » ajouta t-elle d'une voix presque en colère alors que lui tournant le dos, elle était en train de ranger le matériel dans une boîte de carton pour le ramener dans l'autre pièce. C'est vrai quoi, elle ne pouvait quand même pas le laisser dire qu'il s'en fichait de ce qui adviendrait de lui n'est-ce pas ?! Elle n'aimait pas et n'avait jamais aimé voir les gens se rabaisser ainsi et se laisser ainsi aller, ne plus croire en la vie, juste à cause de...

A cause de...

Une légère crispation se fit dans sa mâchoire alors que son regard devenait plus sombre.

Stop. Bon, arrête de penser Natalia, c'est mieux parce que là, tu es en train de te laisser encore avoir par les sentiments. Trop bon, trop con comme on disait ?
Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Jeu 24 Nov - 23:26

James écouta calmement ce que la jeune femme disait, il n'avait pas envi de se battre pour rien cette fois, il avait enfin pu dire ce qu'il avait à dire, c'était là le plus ironique de l'histoire c'est qu'il n'avait strictement rien à ajouter. Pour une fois il avait tout déballé sans s'arrêter, sans réfléchir à mieux tourner une phrase ou à simplement se demander si cela conviendrait et serait plus adaptable d'une autre manière. Après tout qu'importe, ce qu'il n'avait pas dis c'était la rupture entre sa famille et lui, être obligé de communiquer en secret avec son petit frère, et l'avoir perdue. La jeune femme lui passa un truc autour de la taille, une chose glaciale, et il la laissa faire son boulot tranquillement. Lorsqu'elle eut terminée sa radio ou je ne sais quoi, James put enfin être débarrassé de ce gros machin gelé et obtint un verdict. Ca allait, il aurait cru pire que cela, par contre la suite le déplut au plus haut point, surtout lorsqu'elle sortit un médicament.

C'était pas le genre de personne qui aimait les médicaments en général alors là c'était encore moins le bienvenu. James était comme un gamin pour cela, il détestait tout ce qui était médicament c'était quelque chose de psychologique. Forcé de boire cette mixture, il afficha un regard dégouté avant d'avaler d'un coup sec, se disant que si elle cherchait à le torturer, c'était le moyen parfait, il n'y avait pas mieux. La suite fut un second électro-choc. Lorsqu'elle sortit une espèce de turban solide et craquelé, le jeune homme arqua en grand un sourcil en se demandant si elle se foutait de lui ou pas...Et le comble, ne rien faire de brusque pendant deux semaines, alors que presque chaque jour son corps était plus ou moins mis à rude épreuve. Il ne se voyait pas porter ce machin, et encore moins rester tranquille alors qu'on avait besoin de lui.

"Tu plaisantes j'espère?"

Dit-il d'un ton inquisiteur, un sourcil toujours arqué. Il n'avait vraiment pas envi de se balader comme une espèce de vieille rombière du dix-septième siècle, enroulé comme un sushi, peloté comme une espèce de vieux chiffon. James se voyait déjà avec une perruque bouclée, et des habits de la Renaissance entrain de boire le thé avec un ami et parler du petit prolétariat en riant à haute voix comme un gros bourgeois. Cette image lui tira un frémissement et voyant l'air sérieux de la Médicomage, cela lui confirma qu'il allait devenir une espèce de saucisson dans un emballage pendant deux longues semaines. Il ne se voyait déjà pas le porter plus de cinq minutes alors de là à se le farcir pendant plus de deux cents heures il ne fallait pas pousser mémé dans les orties non plus.

*Elle se fout de moi c'est pas possible!*

Songea-t-il en affichant une mine dépitée, il prit l'objet à contre coeur et le posa à côté, hors de question de le mettre tout de suite déjà qu'il avait dû avaler cette saleté de potion jaunatre. Il se dit que c'était vraiment bas de se venger comme ça, et aurait préféré avoir les côtes cassées au moins c'était une nuit ou deux de souffrances le temps que ça se répare avec de la magie et on en parlait plus. Là il allait devoir jouer au clown pendant deux semaines et expliquer à son patron et au Ministre qu'il ne pourrait pas assumer ses fonctions pendant ce laps de temps. Nan mais oui pourquoi pas, manquerait plus que des Mangemorts viennent attaquer maintenant l'hôpital tiens, ce serait juste le top du top dans le genre journée merdique de A à Z.

Avec tout cela il avait même oublié que Natalia n'avait pas souhaité fournir de réponse. Il la connaissait assez pour savoir qu'un défaut de la jeune femme était et avait toujours été de préférer se murer dans le silence plutôt que de faire face à un problème épineux, sauf dans les soins. C'était d'ailleurs pour cela qu'elle semblait être douée là-dedans car elle prenait le temps d'affronter les problèmes et non pas de les esquiver dans le silence. Le jeune homme savait que s'il lui balançait ça comme ça elle irait tout de suite monter sur ses grands chevaux et que ça allait gueuler pour rien, et très franchement vu son état, c'était vraiment pas le moment, et l'envi n'y était pas non plus, chacun ses problèmes au bout d'un moment. Elle pourrait lui reprocher ce qu'elle veut, James avait fini par faire face, maintenant c'était elle qui n'arrivait pas à faire un pas en avant non lui... Lorsqu'elle répondit en lui disant d'arrêter de dire des bêtises il lui répondit en la regardant dans les yeux ce qu'elle n'avait toujours pas fait jusqu'à maintenant.

"Je ne dis aucune bêtise, je te parle de faits, de la réalité... J'ai tout perdu à ce jour, je t'ai aussi perdue et j'en étais et suis conscient, mais on a tous le droit de se racheter un jour...Tu me disais souvent que j'étais un réconfort pour toi car je venais te dire en face ce que tu n'aimais pas entendre et que cela t'aidait à avancer. Ca a été pareil pour moi. Maintenant tu en fais ce que tu veux, encore une fois je ne suis pas venu pour me quereller avec toi, je ne pensais même pas te voir ici...mais le destin a le dernier mot...le destin décide toujours!*

Il voulut continuer...

"Et j..."

Sentant une vibration il s'arrêta de parler, fronçant les sourcils, sentant une seconde vibration, puis un cri venant de l'extérieur. Il voulut se retourner et vit une boule de feu s'écraser contre le mur à côté. Quelqu'un lançait un Bombarda Maxima sur eux, tandis que d'autres hurlements se firent entendre dans le couloir. James se releva et marcha vers la fenêtre en voyant des Mangemorts investir les lieux. Le jeune homme glissa sa main dans sa poche droite et écarquilla les yeux.

*Me..e j'ai gardé ça sur moi. Ils viennent le chercher...me chercher.*

A peine eut-il cette réflexion qu'il vit un nouveau sort arriver en plein vers lui, se retournant, il vit que Natalia s'était rapprochée pour voir, il se retourna vers la vitre, sortant sa baguette magique instinctivement et vit des rochers foncer vers la vitre. Il sauta sur Natalia au moment de l'impact en criant *Attention*, les deux jeunes gens firent souffler par l'explosion de la vitre et les débris de mur. Ils vinrent s'écraser contre le mur en face alors que de plus en plus de cris venaient à surgir partout dans l'hôpital. Il plaqua ses mains sur la tête de la jeune femme en sentant le vent de l'explosion souffler les débris de vitre partout dans la salle. Plusieurs morceaux s'empaquetèrent dans sa chair et sur ses mains, il eut un gémissement avant de tenter de les retirer un à un. Les morceaux de dix à quinze centimètres n'étaient pas rentrés profondément mais avaient fait de petites entailles dans son dos et sur ses bras. Il tenta de se relever et enleva ses saletés du mieux qu'il put se sentant lourd et déboussoler par ce qu'il venait de se passer. Un Mangemort apparut dans l'embrasure de l'explosion, un sourire aux lèvres et envoya James valser contre un mur de l'autre côté. Le jeune homme complètement à l'ouest, n'avait pas pris le temps de regarder ni qui il était, ni ou était Natalia désormais. Il sentit l'homme le soulever par la gorge, James sentit ses poumons chercher de l'air désespérément, et le jeune homme utilisa sa baguette complètement désespéré, pour ligoter le Mangemort et le faire tomber par terre saucissonné avec un Incarcerem. James reprenant son souffle parmi la poussière se dirigea du mieux qu'il put vers la porte d'entrée, trouvant sa chemise à moitié déchirée par terre, il la prit et l'utilisa comme masque contre toute cette fumée. Il vit alors Natalia et lui dit.

"L'hôpital grouille de Mangemorts, ils doivent être venus pour récupérer leurs copains. Faut qu'on sorte de là au plus vite, tu travailles ici, tu sais par ou passer?"

James n'avait pas dis qu'ils cherchaient aussi quelque chose que le jeune homme avait trouvé lors de l'interpellation, mais ce n'était pas le moment. Les Aurors devaient surement être en route mais le temps jouait contre eux. Il aurait dû mettre hors d'état de nuire les prisonniers de façon définitive. Maintenant les Mangemorts allaient tout faire pour les récupérer, et James ne savait pas dans quel Département de ce fichu hôpital on soignait les prisonniers avant de les déférer devant le Ministère. Il craignait aussi que les Aurors chargés de la protection ne se fassent tuer face à cette intervention musclée. Après le Ministère, c'était au tour de Saint-Mangouste de subir le fléau des Mangemorts...Le jeune homme ne se sentant plus, se laissa glisser à terre, épuisé physiquement.
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Ven 25 Nov - 1:41

D'abord, ce n'était pas un médicament mais une potion, et puis s'il voulait que cela guérisse vite, il n'avait pas le choix de toutes façons : il n'avait qu'à avaler sa potion ! Et puis tiens aussi, la prochaine fois, il évitera de se mettre en danger, c'était pas mal ça aussi. Surtout qu'il ne semblait pas beaucoup tenir à sa vie. Alors il l'avalerait, grimace ou non, ou alors ce serait elle qui le forcerait à l'avaler. Et en entier ! Oui, elle pouvait aussi être très autoritaire quand il s'agissait de la santé de ses patients ! Hors de question de jouer avec. S'il leur arrivait quoique ce soit après et que c'était elle qui s'était occupée d'elle, elle culpabiliserait énormément... Alors il allait avaler sa potion qu'il le veuille ou non, et elle resta bien attentive à vérifier qu'il n'en laisse pas une goutte dans le verre qu'elle lui avait tendu.

Mais la suite restait encore à venir. L'expression qu'il afficha lorsqu'elle lui tendit l'espèce de corset en lui disant qu'il devait le porter pendant deux semaines sans faire de mouvements trop brusques, et en lui demandant si elle était sérieuse... Pendant quelques secondes, elle se contenta de l'observer fixement. Honnêtement, elle avait l'air de plaisanter peut-être ? Elle connaissait encore son métier à ce qu'elle sache et elle ne le laisserait absolument pas partir sans être convaincue qu'il suive ses instructions à la lettre. A la lettre oui oui. Il était hors de question qu'elle lâche. Que ce soit avec n'importe quel patient ; lui ou un autre c'était exactement la même chose. Alors surtout, qu'il ne fasse pas l'enfant parce qu'elle pouvait vraiment se fâcher ! Il voulait faire son métier à sa place ou carrément le lui réapprendre ? Et bien qu'il le fasse surtout, qu'il ne se gêne pas... On verrait s'il saurait en supporter le rythme tiens.

Il n'empêche que... L'expression qu'il affichait était littéralement hilarante. Elle faillit lui crier finalement « Poisson d'Avril ! » mais, hum, non ce n'était pas le moment opportun. Et puis déjà, elle n'avait aucune envie de rire là pour le moment. Et s'il pensait que c'était une douce vengeance, il n'en était rien... C'était pas lui qui s'était à moitié brisé le dos hein ?! Elle n'y était pour rien, elle, dans la situation. Ce n'était pas de sa faute s'il avait fallu qu'il vienne se faire raccommoder un peu... Sans compter que l'expression à moitié dépitée s'étalant sur son visage était absolument adorable...Heu, hein ? Natalia, c'est pas vraiment le moment! Non mais c'est bon, ne te laisse pas avoir ainsi, c'est trop facile ><

Elle avait fini d'empaqueter son matériel, cela lui donnant une excuse pour ne pas le regarder mais elle en fut forcée par la suite lorsqu'il reprit la parole, et elle ne put qu'écouter en silence, incapable de détourner les yeux. Alors qu'elle allait ouvrir la bouche pour répondre quelque chose – et on ne saura jamais quoi – une explosion eut lieu. Il y eut premièrement une sorte de vibration et fronçant les sourcils, elle observa elle aussi autour d'elle, se demandant d'où cela provenait et ce que c'était. Alors qu'elle voyait débouler une boule de feu dans la pièce où ils se trouvaient, elle poussa un cri d'effroi et elle ne comprit plus rien de ce qui se passa par la suite. De plus, tout se passa à une vitesse hallucinante. Il y avait des hurlements dans le couloir... Sa pensée alla vers ses collègues, vers les autres patients dans les chambres... Et en dernier, vers elle. Elle avait cru reconnaître le cri de l'une des infirmières qui travaillait avec elle dans le même service et elles s'entendaient assez bien – pas forcément non plus comme avec Rose ou Maura – mais elles s'entendaient bien et un frisson d'effroi la parcourut toute entière alors qu'elle espérait juste que ce n'était pas elle...

Elle s'était rapprochée de la vitre pour voir ce qui se trafiquait à l'extérieur. C'est là qu'elle vit venir vers elle à vive allure des... Des rochers ?! L'exclamation qu'elle eut s'estompa dans sa gorge alors qu'elle se sentait soudain pousser vers le sol. Elle n'avait même pas eu le temps de se rendre compte de quoique ce soit. Le seul geste instinctif qu'elle avait eu fut de fermer les yeux, comme si cela suffisait à faire disparaître les rochers et elle plaça ses bras au-dessus de la tête, comme pour s'en protéger. Elle n'avait même pas entendu le « Attention » qu'il avait crié avant de la précipiter hors de la trajectoire. Le souffle de l'explosion les projetèrent contre le mur mais ce ne fut pas elle qui fut la plus touchée. Il semblait bien qu'un corps en rempart devant elle avait ramassé le plus de débris durant l'explosion...

Quelqu'un venait de la protéger...

Quelqu'un...


Puis, il n'y eut plus de corps en rempart contre elle et elle se demanda quelques secondes ce qui se passait, mais elle était totalement catastrophée, complètement hébétée et elle ne pensait à rien d'autres qu'à rester recroqueviller sur elle-même, la peur nouée au ventre. Après quelques secondes, elle se releva enfin, ayant reprit un semblant de maîtrise d'elle-même et alors elle chercha en tous sens. Il y avait de la fumée partout et c'est la main devant le nez et la bouche et empêchant la fumée d'y entrer, qu'elle traversa la pièce en espérant atteindre la porte... Elle se heurta presque à James. Elle ne fut pas certaine d'avoir comprit tout ce qu'il venait de dire. Elle se contenta de le regarder. Les mots « mangemorts », « récupérer », « sorte »... Sorte ? Sortir de là ?! Momentanément privée de parole, la jeune femme hocha lentement la tête... Bien sûr, elle... Connaissait la sortie... Normalement... L'ascenseur... S'il n'était pas investit, ils devraient passer par là... A moins que... A moins qu'il valait mieux passer par la sortie de secours... De l'autre côté du bâtiment. Sauf qu'elle était actuellement complètement désorientée et n'était pas sûre de savoir retrouver la sortie...

Si elle avait toujours été bonne en sortilèges, en revanche elle n'avait jamais été faîte pour les combats. Elle n'aimait pas la violence et tentait à chaque fois de l'éviter. Chacun son rôle, elle ce n'était pas se battre qu'elle faisait, c'était de soigner. Elle ne servait pas de ses mains pour se battre... Elle préférait recueillir les blessés et leur apporter les soins nécessaires qu'ils avaient besoin. Elle ne pourrait même pas être Auror, elle n'en avait pas le sang froid, elle n'avait pas leur courage... Elle n'aimait pas se battre tout court. Donner la mort à quelqu'un, être responsable des blessures infligés à quelqu'un … Non, ça, elle ne pouvait pas. Son cœur battait à tous rompre et ses jambes tremblaient... Malgré cela, elle sortit sa baguette et la garda fermement ancrée dans sa main, prête à défendre sa vie... Ou à mourir. Bien qu'elle n'avait aucune envie de mourir aujourd'hui...

Sainte Mangouste attaquée... C'était un cauchemar. Un vrai cauchemar. Elle n'en croyait pas ses yeux. Normalement, la guerre restait aux portes de la bâtisse où elle travaillait, jamais encore elle n'en avait franchi les murs, pas depuis en tous cas qu'elle y travaillait. Voir son lieu de travail pris d'assaut par les mangemorts lui donnait une véritable chaire de poule et suffisait à la paralyser sur place. Elle allait se réveiller, c'était impossible...

Son visage était plus pâle qu'un linge. Une expression effrayée ancrée sur le visage, elle ne savait pas quoi faire. Jamais encore Sainte Mangouste n'avait été attaquée quand elle y était... Il fallait la comprendre, le lieu où elle se pensait le mieux protégée de tout ce qui se passait dehors était en train de se faire attaquer... ?! Effarée, elle venait de le voir glisser au sol, sans doute épuisé physiquement... Elle prit peur... Allez, un peu de courage, tu peux le faire ! Tu peux... Sortir de là... Elle glissa sa baguette de nouveau dans sa poche afin de ne pas la perdre. Sans un mot, elle se rapprocha, passa un bras autour de sa taille avant d'essayer de le lever... Mais il faudrait qu'il y mette un peu du sien parce que sinon elle serait bien en peine de réussir à le porter. Elle lui attrapa un bras qu'elle passa par dessus ses épaules et, se releva. Vacillante au début, elle parvint à faire quelques pas.

Dire qu'elle avait peur serait un véritable euphémisme mais si d'autres pouvaient le faire, pourquoi pas elle... ? Sortant dans le couloir où la poussière volait encore un peu bien qu'elle commençait à se redéposer sur le sol, elle jeta un coup d'oeil à droite, un coup d'oeil à gauche et prit la direction de droite. Il lui semblait que l'ascenseur de secours se trouvait par là... Elle avait l'impression d'avancer tel un escargot. Elle aurait voulu aller plus vite mais elle ne pouvait pas. Transplaner aurait été une folie. Il n'était pas en état, elle craignait faire plus de mal que de bien Elle avait peur qu'un mangemort apparaisse dans leur dos, qu'il leur décoche un sort et...

Et c'en serait fini.

Elle s'arrêta soudain après trois-quatre mètres. Elle faillit trébucher sur quelque chose. Baissant les yeux vers le sol, son cœur manqua un battement lorsqu'elle se rendit compte qu'elle avait failli trébucher sur un bras... Un bras vêtu d'une blouse blanche. Un frisson d'effroi lui parcourut l'échine et son cœur redoubla. Elle suivit le bras, arriva à une épaule et posa les yeux sur une tête, sur une chevelure … Parce qu'elle était sur le ventre. Une chevelure brune... Il y avait une longue estafilade rouge qui serpentait sur sa tête et le corps ne bougeait pas. Sa vue se troubla, sa gorge devint sèche et elle porta une main à sa bouche. Il paraît que cela faisait toujours bizarre de voir son premier cadavre... Bien sûr, elle avait vu des tas de corps blessés grièvement qu'elle avait dû nettoyer de leurs blessures... Mais elle n'avait encore jamais vu de morts...

Les morts, ce n'était pas à Sainte Mangouste qu'ils étaient emmenés... Pas dans ce département en tous cas. Ben oui, quand on était mort, on ne pouvait pas vraiment se faire soigner... Il n'y avait plus rien à faire donc ce n'était pas leur travail à eux de s'en occuper...

Elle se laissa tomber à genoux et retourna le corps d'une main tremblante. L'expression de surprise figée mêlée à de la peur qu'elle vit figé sur son visage la laissa suffoquée. C'était bien … C'était bien ce qu'elle avait bien cru entendre... Ce cri, tout à l'heure... C'était... Jodie, le nom s'étrangla dans sa gorge. Des larmes lui brulèrent les yeux alors qu'elle posait une main sur les yeux de la femme, lui fermant ainsi les yeux... C'était trop tard pour elle. Elle avait complètement oublié un moment ce qui se passait alentours et qu'ils devaient absolument sortir d'ici avant qu'ils ne se fassent tués eux aussi. Mais pour le moment, c'était la dernière de ses préoccupations.

Pourquoi... Pourquoi ils faisaient ça ? Pourquoi des vies innocentes devaient mourir à cause de la barbarie des uns ? Pourquoi ne pouvaient-ils pas s'entretuer entres eux une bonne fois pour toutes au lieu de s'en prendre à des gens qui n'avaient rien demandé, au lieu de s'en prendre à des gens dont le travail au contraire était de sauver des gens... Ebranlée par cette révélation, elle ne pouvait pas bouger, elle n'y arrivait pas. Plus rien n'avait de sens... Le lieu qu'elle avait toujours cru sécurisé se faisait envahir et les mangemorts n'avaient aucune pitié de tuer tout ceux qui s'opposaient à eux en ce lieu qui normalement était neutre. Plus rien n'avait de sens... Si même Sainte Mangouste se faisait attaquer, ils n'étaient en sécurité nul part... Et cela avait tendance à l'effrayer. Il y avait de quoi, n'est-ce pas ?
Elle se rendit compte que des larmes avaient coulé malgré elle le long de ses joues. Elle passa une main sur sa joue, l'essuya vivement. Elle ne pouvait pourtant toujours pas bouger... Elle tenait la main de celle qui aurait pu devenir son amie dans quelques temps, lorsqu'elles se seraient mieux connues... Elle ne voulait pas la lâcher, elle ne voulait pas la laisser... Même si c'était trop tard pour elle. Sans compter qu'elle n'arrivait pas à s'ôter de l'esprit que cela pourrait être elle, à la place.

Elle ne voulait pas l'abandonner, mais on ne lui demanda pas son avis sur la question...

Une nouvelle détonation retentit à quelques distances d'eux, en arrière, et elle sentit le souffle d'une autre explosion...
Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Ven 25 Nov - 15:31

Le jeune homme se sentait partir petit à petit, son corps avait trop souffert aujourd'hui et son cerveau était au bord d'une falaise entre la perdition et la folie. La seule chose à laquelle il tenait actuellement, c'était ce qui était dans sa poche, il n'hésiterait pas à se sacrifier pour cela, le prix de sa vie ne valait rien à côté de ce que les pertes que cela causerait si cet objet était entre de mauvaises mains. Le jeune homme n'avait pas d'autres vocations que de préserver cela afin de sauver un maximum de vies, tout pourrait être différent si les Mangemorts entraient en possession. C'était tout simplement un morceau de parchemin avec les noms des personnes les plus influentes et celles qui oeuvraient pour rendre le monde meilleur. Des gens de bien qui luttaient contre la montée en puissance du Seigneur des Ténèbres, avec les adresses, les noms des membres de leurs familles. Bref, un papier qui révélait plus d'une trentaine de personnes qu'il fallait préserver au mieux qu'importe la situation. James l'avait reprise au Mangemort qui l'avait justement dérobé lors de l'interpellation. Le jeune homme savait qu'il détenait plusieurs vies, des dizaines même entre ses mains et que la moindre erreur vaudrait des morts en série sans que personne ne puisse rien faire pour les protéger. Il aurait dû le brûler mais là encore ce n'était pas le mieux, non il fallait cacher ce parchemin aux yeux de tous et ce n'était pas à lui de le faire. Maintenant si par chance et pur hasard il s'en sortirait vivant, il devra apporter ce papier en lieux sûrs et les confier à la seule personne du Ministère chargée de faire disparaître ce qu'il y avait à faire disparaître. C'était une femme, une femme des plus intègre, qui n'avait jamais failli à sa tâche, ne posant aucune question, faisant juste ce pourquoi elle était faite et payée.

Le jeune homme revint à lui lorsqu'il sentit une pressions sur son bras, voyant Natalia voulant le porter, il se releva avec son aide du mieux qu'il put et se laissa presque trainer en avançant du mieux possible avec la jeune femme. Les couloirs étaient parsemés de débris, de feuilles, de tâches de sang, de brancards cassés. En plus de cela, régnait un silence de mort souvent coupé par des hurlements ou des voix de panique. Les combats faisaient rage un peu partout, on se serait cru dans une vie apocalyptique mis à part le fait que les petits hommes verts étaient des Mages Noirs et que les terriens étaient des innocents qui allaient payer le prix de la capture de quatre Mangemorts en soin, James n'avait pas pris le temps de les détailler, si les Mangemorts venaient à intervenir, c'est que c'était des chefs ou des têtes de file des commandants en bref qui avaient dû être arrêtés et soignés. Il n'y avait pas d'autres explications à cela, hormis qu'ils cherchaient aussi ce que le jeune homme détenait.

*S'ils savent que leurs chefs sont là et que moi aussi je suis là, c'est qu'il y a une taupe dans cet hôpital...mais qui?*

Tout en marchant du mieux qu'il put et de sa main libre appuyée sur son flanc droit, le jeune homme réfléchissait à qui il avait pu croiser. Il y avait les cinq patients, l'infirmière à l'entrée mais il n'avait pas dis son nom et celle qui avait fait les premiers soins d'urgence. Elle c'était elle! Le jeune homme n'avait parlé qu'à cette dame. Bon sang! Il avait été bien naïf de croire que cela resterait en simple information et ne remonterait pas plus loin. Ca se trouve le fait de l'avoir guidé dans le département de Natalia était aussi une tactique pour lui permettre de gagner du temps et de prévenir les Mangemorts. James en était à remettre la totalité de son expérience d'aujourd'hui en question. Il voyait qu'il y avait facilement de quoi devenir complètement fou si on remettait tout en question avec des Si. Néanmoins, il devait désormais se méfier de tout le monde, et retrouver cette dame pour lui faire avouer et payer ces crimes.

Il revint au moment présent lorsqu'il sentit un poids se bloquer contre ses jambes et vit un corps allongé par terre. Peu de temps après la jeune femme le lâcha pour s'inquiéter du corps de l'inconnue. James voulut lui dire que c'était trop tard mais Natalia s'en rendit bien compte toute seule. Il en profita pour s'assoir du mieux qu'il put et resta silencieux, il avait connu cette sensation du premier corps inerte, et savait que quoi qu'on puisse dire, il n'y aurait aucun mot pour éponger une peine et un choc comme celui-ci hormis le temps. Cependant, il ne pensa pas que si mort il y avait, meurtrier il y aurait. Donc que l'ombre qui s'affichait à gauche de lui c'est à dire à l'exact opposé de là ou il regardait, se trouvait un Mangemort. Le jeune homme eut à peine le temps de retourner sa tête qu'un violent coup de pied vint se coller dans son flanc, le faisant crier de douleurs puisque c'était justement dans la région. L'homme l'agrippa et l'envoya bouler contre le mur en face de lui dans un bruit sourd. Le jeune homme se releva tant bien que mal et dit en grinçant.

"Bon sang c'est une mode chez vous de me balancer contre les murs bande de dégénérés!"

Il eut à peine le temps d'esquiver un coup de poing qui se logea dans le mur derrière lui, faisant crier l'homme et le rendre encore plus fou. James plaqua sa baguette sous la mâchoire du bourrin et sourit avant d'entendre siffler. Il avait complètement oublié Natalia et en tournant la tête, la vit dans les bras d'une espèce de gros ours mal lâché, barbu, les cheveux gras, les bras massifs, la tête trapue et des yeux globuleux. Un rire sourd sortit en voyant la baguette de celui-ci posée contre le cou de la jeune femme qui se débattait tant bien que mal. Le gros balourd s'adressa alors à James.

"Baisse ta baguette mon mignon, ou je tue ta petite copine."

James s'exécuta lentement tandis que le type plus mince mais plus hargneux que l'autre qui était à côté de James lui plaça un coup de poing dans le plexus solaire, faisant se plier en deux le jeune homme et tomber à genou, tirailler entre la douleur et le manque d'air. L'homme asséna un autre coup de pied à James qui s'étala au sol toujours les poumons sans air tandis que celui-ci s'adressa à l'animal qui tenait fermement Natalia.

"Va t'amuser avec elle un petit peu, ce serait dommage de partir sans se détendre un peu Jimmy. Moi je vais me faire le boy scout on va bien s'amuser tous les deux HEIN VERMINE!"

Dit-il en donnant un autre coup de pied dans le flanc de James qui venait à peine de retrouver son souffle. Il vit de loin l'homme entrainer Natalia dans la salle derrière eux en claquant la porte malgré les cris de la jeune femme mêlés aux rires immondes des Mangemorts. Le jeune homme se sentit trainer et frapper à nouveau avant de pouvoir réunir le peu de forces qu'il lui restait pour attraper le pied du Mangemort en plein vol et de le lui tordre, voyant celui-ci s'écrouler de douleur avant que James ne se mette à ramper au sol pour récupérer sa baguette. Dans son état au combat au corps à corps James ne tiendrait pas plus de trois coups avant de s'effondrer dans un état d'inconscience, son unique chance était sa baguette magique. Le Mangemort couinait comme un porc en se tenant son pied désartibulé par la maitrise du Langue-de-Plomb et ne pensait pas à voir James se trainer comme une limace vers un coin d'herbe. Le jeune homme donnait tout ce qu'il avait pour avancer, au bord de la crise de nerf tant son torse lui brûlait maintenant. En y réfléchissant bien, s'il avait à choisir entre ça et mettre le corset il aurait largement choisi le corset, étant même prêt à se mettre des oreilles de lapin et un pompon aux fesses. Il entendit l'homme hurler et l'insulter. Au moment ou celui-ci sortit sa baguette magique, James se lança dans un dernier effort et agrippa la sienne en envoyant un Petrificus Totalus. Voyant le sort toucher la cible immobile, il reposa sa tête au sol, une main sur son bassin en respirant. Le Mangemort était figé la bouche ouverte, sa baguette à la main visant le jeune homme et une main sur son pied tordu.

James s'accrocha à l'accoudoir longeant le mur en entendant les cris sortir de la salle ou Natalia était enfermée en mauvaise compagnie. Il tenta du mieux qu'il put d'avancer, trébuchant à deux reprises avant d'ouvrir la porte et voyant une scène presque macabre, la jeune femme tenue par l'homme sur le lit, celui-ci tentant de lui lécher le cou de force en poussant des beuglements de satisfaction. Son sang ne faisant qu'un tour, le jeune homme lança un sortilège de Doloris sur le Mangemort qui hurla et lâcha la jeune femme pour se tordre de douleur sur le sol. Ce genre d'être méritait de crever! Le jeune homme se tint à une paroi d'armoire de sa main libre et élimina sa cible d'un jet vert. Haletant, les côtes en feu, il vit que Natalia n'avait pas ses habits d'arrachés si ce n'est sa blouse qui était dans un état pitoyable. Il dit alors à la jeune femme.

"Ca va tu ...tu n'as rien?"

Il aurait voulu agir plus vite mais c'était déjà un miracle qu'il ait pu arriver maintenant juste grâce à son instinct de survie. Il regarda la jeune femme et en tournant la tête, vit un pull posé sur une chaise, il le prit, ayant maintenant au moins quelque chose sur le torse et vint vers la jeune femme qui semblait dans tous ces états. Il avança vers elle, tremblant presque et lui prit doucement les mains en tentant d'avoir un contact visuel qu'il n'eut qu'au bout d'une minute, Il lui dit alors.

"Natalia écoutes-moi.
Nous devons partir, nous devons partir maintenant sinon il sera trop tard. S'il te plait, j'ai à peine assez de force pour me trainer jusqu'à une sortie, il faudra que tu te battes contre ta peur, ce n'est pas évident mais je t'en prie viens. Tant que je serai près de toi et en vie je te promet qu'on ne te touchera pas."


Il souffla un grand coup avant de la faire se relever et de la faire avancer, lui tenant une main dans la sienne et de l'autre sa baguette. Il avança péniblement vers la sortie de la salle...
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Ven 25 Nov - 22:32

Elle avait des enfants... Ce fut tout ce que, pour le moment, la jeune femme pensait. Elle avait deux enfants et un mari. Elle les avaient vus une fois... Ils étaient venus la chercher à la fin de son travail. C'était une soirée de printemps et Natalia était rentrée plus tôt ce soir-là - parce qu'elle était restée deux jours de suite sans rentrer chez elle, chose qu'elle faisait souvent chaque fois qu'ils étaient débordés. Elle se souvenait d'avoir vu deux petites têtes blondes, des yeux bleus. L'un ne devait pas avoir plus de cinq ans et la seconde devait avoir dix ans. Le mari, un homme dans la trentaine et les cheveux bruns, les tenaient chacun par une main... Alors qu'elle se tenait à genoux devant ce corps sans vie, les images de cette scène touchante lui revenaient à la mémoire d'un seul coup et les larmes lui venaient aux yeux...

La jeune femme ressentit une douleur poignante dans la poitrine rien qu'en imaginant lorsqu'on devrait leur annoncer la nouvelle. Qui aurait pu deviner qu'à l'âge de trente-cinq ans, elle serait morte ? Sur quoi se basait exactement l'avenir ? Comment se jouait le Destin ? Il aurait suffit d'une seconde, il aurait suffit qu'elle ne soit pas là aujourd'hui pour qu'elle échappe à la mort... Il aurait suffit qu'on l'appelle, soudain, et qu'elle parte précipitamment de l'hôpital, dix minutes avant... Comment pouvait séparer des gens qui s'aimaient ? En ce moment précis, elle se sentait considérablement impuissante face à la puissance invisible qui s'acharnait sur les vies des Hommes. Sur quels critères se fixait-elle pour décider comme ça, d'un moment à l'autre, qu'untel allait mourir alors qu'une autre personne allait survivre...

Et LA question : QUI décidait de tout ?

Etre Médicomage, cela avait ses désavantages. On pensait parfois qu'on pouvait tout sauver... On refusait l'inévitable de la mort. Depuis la mort – ou plutôt, le suicide – de son vraie père, ce simple mot avait eu un impact saisissant sur la psychologie de la jeune fille qu'elle était à l'époque et elle s'était juré qu'elle ferait tout son possible pour combattre la mort elle-même, l'empêcher de prendre encore des personnes qui ne devaient pas mourir... En quoi se faisait-elle juge en la matière ? Bonne question... Elle ne se faisait pas juge. Elle voulait juste défier la mort. Entre elles deux, c'était une longue histoire.

Il était trop tard pour elle, il fallait bien l'admettre. Lentement, elle se redressa, libérant la main de sa collègue. Elle allait se relever, elle allait se tourner vers James... C'est alors qu'elle sentit une poigne immense s'emparer d'elle et l'encercler dans ses bras tandis qu'elle sentit une haleine fétide – il se brossait les dents combien de fois par jour lui ? - lui chatouiller la nuque. Sa réaction automatique fut de se débattre mais l'autre la tenait d'une poigne de fer. Elle lui écrasa même le pieds mais l'autre ne réagit même pas... Ce n'était pas possible... Il était humain ou non ?!

Plus elle se débattait, plus l'étreinte qui la retenait prisonnière semblait se resserrer comme si elle perdait peu à peu de sa force, comme s'il y avait un transfert d'énergie entre les deux et que plus elle se débattait, plus l'autre se nourrissait de sa propre énergie. Finalement, elle cessa de se débattre... Surtout qu'elle venait de sentir une baguette magique s'appliquer sur son cou. La sienne était rangée et elle était inaccessible. Cela ne servait à rien de se débattre et elle ne put qu'assister impuissante à ce qui se déroula devant ses yeux. Elle n'entendit qu'à peine ce qui se dit et ferma les yeux dès l'instant où James se reçut un coup qui le fit se plier en deux. D'ailleurs elle ferma les yeux à cet instant. Ouch... Elle compatissait à sa douleur...

Lorsqu'elle entendit la voix de le plus mince retentir, un long frisson lui prémonitoire lui parcourut l'échine et instinctivement elle se remit à se battre, essayant à tous prix de se libérer de l'emprise de l'homme qui lui semblait bien inhumain... « Lâchez-moi g... »

Grosse brute. Ses mots furent étouffés lorsqu'il lui plaça une main sur la bouche pour la faire taire. Elle lui mordit la main le plus fort qu'elle put – Beurk – ce qui le fit retirer immédiatement sa main, mais il ne la lâcha pas pour autant. Il semblait presque doté d'une force surhumaine et cela avait tendance à lui faire peur... Elle commença à prendre peur, vraiment, et à se demander si ce ne serait pas par hasard un Loup-Garou. Un humain ne pourrait pas être aussi fort de carrure ! C'était impossible ! Même le plus fort des humains...

Sans pouvoir opposer de résister l'autre l'entraîna et entra de nouveau dans la pièce qu'ils avaient quitté plus tôt. Là, il la lâcha... Enfin, il la poussa et elle trébucha vers l'arrière. Elle recula encore de plusieurs pas et croisa un regard qui lui froid dans le dos. Presque un regard où se lisait une sauvagerie extrême. Le cri qu'elle voulut faire pour appeler au secours – comme si quelqu'un aurait pu l'entendre - se bloqua dans sa gorge. Elle le vit avancer ; elle recula. A chaque pas qu'il faisait vers l'avant, elle reculait de même... Jusqu'à ce qu'elle se retrouva bloquée contre le mur juste derrière. Oh, oh... A tâtons, elle chercha sa baguette et la sortit. La pointant droit sur sa poitrine, elle ouvrit bouche pour hurler n'importe quel sort qui lui passait par la tête mais ce fut un hurlement de douleur qui sortit de sa gorge lorsqu'il lui attrapa le bras pour le tordre brutalement. Sa baguette lui échappa et alla rouler au sol.

Une lueur effarée passa dans son regard et sans aucune douceur, elle fut pour ainsi dire jetée sur le lit qui se trouvait à côté, sur la droite. Elle retint sa respiration et ferma les yeux alors qu'elle sentait un souffle rauque contre sa joue. Elle se débattit encore contre la poigne qui lui retenait les poignets mais contre cette force qui lui semblait surhumaine, comment pouvait-elle se battre ? Venu du plus profond de ses entrailles, un cri lui échappa... Comme un appel au secours, alors que la grosse brute lui déchirait sa blouse de Médicomage.

Pitié, ça n'allait pas recommencer...

Pas une seconde fois...

… Elle ne voulait pas sombrer de nouveau.


Elle ne savait pas depuis combien de temps elle était là ; une seconde pourrait être une heure mais d'un seul coup, elle entendit un bruit de porte et un hurlement, comme si une personne venait de lancer un Doloris à quelqu'un. Elle n'en était pas sûre parce qu'elle n'avait pas encore osé ouvrir les yeux. Elle sentit que ses poignets n'étaient plus retenus mais elle n'osait toujours pas bouger. Elle garda ses yeux fermés quelques secondes encore et enfin, elle se dit qu'elle devait être sauvée.

Elle ouvrit enfin les yeux et se redressa doucement sur le lit, avec encore dans les yeux une lueur de frayeur réelle et vraiment consciente qu'elle venait d'échapper au pire. Rien que d'y penser elle se mit à trembler sans pouvoir s'en empêcher. Elle aperçut James qui se tenait à une paroi de l'armoire de l'autre côté de la pièce. Il n'y avait pas à réfléchir longtemps. C'était à lui qu'elle devait d'avoir été sauvée, encore une fois... Son regard se porta sur le corps de l'homme à présent au sol. Elle laissa un frisson la parcourir. L'homme paraissait... Sans vie. Evidemment c'était tout ce qu'il méritait mais il n'empêche qu'elle ne pouvait s'empêcher d'en être effrayée...

« C'est... C'est un Loup-garou... » lâcha t-elle dans un murmure en laissant la terreur transparaître dans sa voix. Elle le savait. Pas un comme Remus... Plutôt un comme certains qui eux, avaient parfaitement accepté leur nature et qui s'en accommodaient même parfaitement.

Elle se rapprocha du bord du lit avant de s'y asseoir et elle resta où elle était, sans bouger. Elle se débarrassa de sa tenue de Médicomage - qui ne servait plus à rien à vrai dire – et se pencha pour ramasser sa baguette et la ranger dans sa poche. « Ça va, ça va... M... Merci. » Les évènements l'avaient tant ébranlée qu'elle se sentait au bord des larmes. En tous les cas, elle était à bout. Elle ne rêvait que d'un bon bain chaud à présent, pour se nettoyer de toute la saleté de la journée. Sur sa peau, elle semblait presque encore sentir là où... L'autre l'avait touchée. Elle ramena ses bras autour d'elle et tenta de se reprendre. Elle laissa James se rapprocher et lui prendre les mains. Toujours incapable de prononcer un seul mot mais la peur se reflétant dans ses yeux, elle hocha néanmoins la tête à ses mots. Elle ancra ses pupilles dans les siennes et essaya de puiser au fond d'elle l’énergie suffisante pour se remettre debout...

« Je... J'ai... Confiance... » parvint-elle à articuler avant de fermer les yeux et de prendre son courage à deux mains – et deux pieds – Sous-entendu : confiance en lui. Elle rouvrit les yeux, plus déterminée, faisant en sorte de chasser la peur qui lui comprimait encore les entrailles. Elle n'avait rien d'une héroïne malheureusement... Enfin, même les héros ressentaient la peur n'est-ce pas ?

Elle se laissa guider jusqu'à la sortie de la pièce, sentit ses entrailles se nouer lorsqu'ils se retrouvèrent de nouveau dans le couloir et ne put s'empêcher de jeter des coups d'oeil de chaque côté du couloir. Elle regarda de nouveau à droite et murmura... « L'ascenseur de secours se trouve au bout de ce couloir... » En espérant qu'il soit en état de fonctionner évidemment, mais ne voulant pas leur porter malchance, elle ne le dit pas à voix haute. Elle essayait le mieux possible de maîtriser le tremblement dans sa voix et surtout de ne pas voir l'état des lieux autour d'eux. Faire abstraction de tout...

Il n'y avait qu'un couloir... Un seul couloir... Et la liberté au bout. Dès lors qu'elle fut dans le couloir, elle sentit son pas s'allonger légèrement, comme si elle voulait arriver au plus vite vers la fin.

Cette fois, aucun corps allongés et inerte ne la retiendrait. Il ne fallait pas qu'elle se laisse distraire, elle devait regarder droit en face, droit en face et ne rien voir d'autres... Ne pas regarder en bas. En face, c'était la sortie. La sortie. Maîtrisant sa peur, elle avança avec courage à travers le couloir, un seul objectif à l'esprit... : L'ascenseur de secours.

Simplement pour se rassurer, elle aussi avait sorti sa baguette et la tenait dans sa main libre.

Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Sam 26 Nov - 1:45

James était à bout de forces, même en puisant dans ses forces les plus profondes, il voyait la fin arriver à grands pas. Le jeune homme regardait dès que possible Natalia afin de lui redonner un peu de courage malgré tout. Il était fatigué, tellement fatigué de tout ce qu'il s'était passé. Il aurait donné un bras pour avoir un moment de sommeil détendu. Le jeune homme était à bout désormais et venait de sombrer physiquement, se retenant de le montrer ou de passer comme un faible, alors pour se faire, il luttait contre lui même cette fois, s'efforçant de suivre la jeune femme, même de marcher à côté d'elle. Il savait qu'il avait beaucoup demandé à la jeune femme ce soir, mais il ne fallait pas faiblir maintenant, c'était les dernières cartes qui étaient distribuées. Le jeune homme regarda droit devant lui déterminé à accéder à cet ascenseur qui serait leur ticket de sortie. Le jeune homme observa un moment de silence voyant que le couloir était silencieux.

Plusieurs bruits surgissaient de l'extérieur une fois encore, des cris, des affrontements, surement les premiers Aurors qui étaient arrivés sur les lieux ou autre. James ne préférait pas y penser, car s'il s'y rendait il mourrait surement, son était le condamnerait automatiquement. Il avait eu de la chance et c'était son expérience et son acquis qui avaient eu le dessus sur le Mangemort, mais désormais il savait que plus serait impossible à donner de sa part. Il était néanmoins soulagé d'être intervenu, et d'avoir pu intervenir pour aider la jeune femme. James ne se le serait pas pardonner sinon et n'aurait pas pu voir plus loin que le moment venu pour perdre ses moyens. Natalia comme plein d'autres personnes, méritait d'être heureuse et ne pas perdre tout ce en quoi elle croyait à cause d'imbéciles condamnant les autres parce que malheureux.

"On va y arriver."

James dit cela pour réconforter la jeune femme plus qu'autre chose, il fallait qu'elle soit au mieux de sa forme car tout dépendait d'elle concernant le parcours. James entendit des voix et des bruits de pas venir dans leur direction. Il plaqua la jeune femme contre une porte et fit de même en lui faisant signe de ne pas faire le moindre bruit. Deux Mangemorts passèrent en parlant d'un pas pressé dans le couloir adjacent avant de descendre les escaliers. James souffla un grand coup, il s'en était fallu de peu cette fois. Ils reprirent enfin la route vers le dit ascenseur caché derrière une porte au fond du couloir. Ils arrivèrent devant l'escalier deux minutes plus tard, comme au bout du tunnel. James laissa Natalia appuyer sur le bouton et taper un code pour l'actionner. Les deux jeunes gens restèrent devant les portes fermées en attendant. James avait gardé une main de la jeune femme dans la sienne et la serra doucement pour qu'elle se calme un peu avant de sa main libre, remettre une mèche de cheveux rebelle de la jeune femme derrière son oreille en lui souriant.

"On voit le bout du tunnel enfin."

Ils se fixèrent juqu'à ce que l'ascenseur se bloque et ouvre ses portes. Au moment de s'y engouffrer, James entendit des voix dans le couloir qui semblaient alarmés par le bruit de l'ascenseur. Il appuya rapidement pour l'étage tout en bas et sentit l'asceseur partir. Une minute après des coups de poing étaient lancés contre les portes fermés du dernier étage ou ils étaient. Finalement le stress remontait, les Mangemorts étaient derrière eux et cela n'annonçait rien de bon. Lorsqu'ils arrivèrent en bas, James eut presque un sursaut en voyant un homme qui était mort, assis contre les portes, tomber à l'intérieur le regard vide, tandis que des sorts fusaient partout. Le jeune homme ferma les yeux un instant avant d'entrainer Natalia du mieux qu'il put. Des Aurors et des Mangemorts se livraient un combat acharné, malheureusement les Aurors étaient encore inférieur en nombre, c'était seulement les plus proches qui venaient intervenir en attendant les secours. James dut se protéger plusieurs fois et pétrifia deux Mangemorts sur la route, tandis qu'il sentit une coupure se tracer sur son bras droit qui tenait Natalia. Il pinça ses lèvres, souffrant toujours de son thorax. Ils finirent par sortir de l'hôpital en feu et ravagé, courant dehors du mieux qu'ils purent.

Le froid pénétra dans le corps du jeune homme, brûlant sa chair, il n'en pouvait plus et demanda à Natalia de transplaner quelque part, n'importe ou pourvu que c'était loin de cet endroit. Voyant la jeune femme paniquer légèrement et ne pas savoir d'ou aller, il lui assura qu'il s'en sortirait et lui proposa la première idée qui lui vint. Ou aller si la jeune femme ne se sentait pas en sécurité? Le seul endroit qui pourrait lui aller était chez elle en soi. Maintenant ce n'était pas forcément un endroit assez proche mais c'était tout ce que le jeune homme voyait pour qu'elle puisse se sentir le mieux possible. Il lui dit alors.

"Si ça ne t'ennuie pas, fais nous transplaner devant chez toi. C'est le seul endroit ou on sera en sécurité. Chez moi je ne pourrai pas le faire, je n'ai pas la force de mener le transplanage mais je peux puiser en moi pour t'accompagner..."

Ils étaient assez loin de l'hôpital maintenant mais des gens se rapprochaient d'eux en criant et courant comme des possédés. James se tourna à nouveau vers la jeune femme et lui dit.

"Natalia c'est le moment ou jamais, après il sera trop tard..."

Il restait près d'elle, pointant sa baguette en direction des ennemis qui approchaient rapidement, créant des Protego un peu partout autour d'eux histoire de gagner du temps. James souffrait de plus en plus du froid avec son petit pull volé à je ne sais qui. Il savait que s'il arrivait à s'en sortir, il irait remercier sa bonne étoile pour avoir pu le sortir de ce pétrin et de lui avoir permis de survivre aussi longtemps. Néanmoins, il avait fait une promesse à Natalia, instinctivement, il se mit devant elle en voyant la trace de premiers sortilèges de lancés contre eux. C'était des traqueurs qui arrivaient sur eux, attirés par le gain qu'ils pourraient avoir en les capturant de préférence vivants. Le jeune homme esquiva un sort de justesse avant d'en pétrifier un qui courait plus vite que les autres. James n'attendait que le moment d'action de Natalia. Il sentit rapidement la jeune femme lui serrer plus fortement la main et venir proche de lui avant de se sentir partir. Le transplanage avait lieu, le jeune homme serra les dents se sentant lâcher prise jusqu'au dernier moment. Ils arrivèrent on ne sait ou devant une résidence calme et sereine. Ils tombèrent au sol dans un bruit sourd, le jeune homme ne sentait plus ses muscles sur le moment. Il venait de tout donner lors du transplanage et prit deux minutes à souffler avant de se relever lentement. Il vit Natalia le regardant d'un air inquiet, il ne put esquisser qu'un sourire et la rejoignit lentement et une fois à sa hauteur il ne put lui dire que:

"Pitié dis-moi que là ou on va qu'importe ou on est, n'est qu'à une minute ou deux à pied sinon je dors dans l'herbe je te promet!"

Il sourit avant d'avoir un petit rire, soulagé d'avoir pu voir une issu enfin...
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Sam 26 Nov - 17:54

Elle sentait son cœur battre la chamade alors qu'ils avançaient. Elle essayait de faire abstraction aux cris et aux bruits de combats qu'elle entendait encore et qui provenaient des bas étages et se sentait presque coupable de les abandonner... Elle espérait que les Aurors étaient bien arrivés et qu'ils avaient bien en mains la situation et surtout... Surtout elle espérait qu'il n'y avait pas eu trop de morts du côté de ses collègues. Elle espérait que Maura, Rose, et tant d'autres, étaient sains et sauf...

Elle ne savait plus si elles étaient de service ou pas. Elle ne savait plus rien en fait, elle continuait juste d'avancer parce que, que ce soit dans la vie ou dans n'importe quelle situation, avancer était la seule solution qu'ils avaient toujours. Natalia fit son possible pour ne pas écouter toutes ces bruits et rassembla son courage pour la traversée du couloir qui lui semblait interminablement long. D'un seul coup elle se retrouva plaquée contre une porte alors qu'ils entendaient des bruits de pas et des voix. Elle hocha simplement la tête lorsqu'il lui fit signe de ne pas faire de bruits. Son cœur sembla s'arrêter et elle retint son souffle, le temps qu'ils passent. Elle essaya de paraître plus à l'aise qu'elle ne l'était en réalité... Lorsque tous danger fut écarté, elle se permit de recommencer à respirer.

Enfin, ils finirent par arriver près de l'ascenseur et elle approcha une main fébrile pour composer le code qui permettait l'ouverture de l'ascenseur. S'ensuivit la longue attente durant laquelle elle s'efforça de ne pas regarder par derrière même si elle en ressentait en elle une pointe de culpabilité telle qu'elle avait du mal à respirer calmement. Presque comme si elle avait couru pendant dix kilomètres et qu'elle avait un point de côté. Elle ressentait une petite douleur au fond d'elle et une voix au fond d'elle lui disait qu'elle était lâche d'abandonner ses collègues et tous les patients...

Elle ferma les yeux quelques secondes pour chasser cette impression. Elle n'était pas lâche ; elle ne pouvait juste pas faire grand-chose de plus. C'était le boulot des Aurors après tout ! Elle n'était que Médicomage elle. Ils sauraient se débrouiller et ils avaient sans doute mis tout le monde présents en sécurité. Plongée dans ses pensées tortueuses, elle sursauta presque en sentant une main lui remettre une mèche derrière l'oreille. Incapable de parler, elle esquissa juste un sourire à ses mots avant de lancer un nouveau coup d'oeil autour d'eux. Puis, en retournant son regard sur l'ascenseur, elle le pria d'aller plus vite...

Ils attendirent en silence que l'ascenseur arrive. Elle compta les secondes dans sa tête et pria intérieurement que rien ne vienne les empêcher de pouvoir sortir. Autant des personnes qu'une éventuelle panne de l'ascenseur... (ce serait le pompom...!) Enfin, ce n'était pas comme les ascenseurs moldus. Chez les moldus, ils avaient plus souvent des pannes mécaniques ! Tandis qu'eux, les ascenseurs ne fonctionnaient pas vraiment mécaniquement, donc il ne devrait pas y avoir de problèmes... Il fallait juste espérer que personne n'ait l'idée eux aussi de choisir de prendre l'ascenseur.

Ils entrèrent enfin dans la cage d'ascenseur et James appuyant sur le bouton du rez-de-chaussée alors qu'à l'extérieur on voyait des silhouettes accourir vers l'ascenseur, les portes commencèrent à se refermer. Bien heureusement, elles se refermèrent avant l'arrivée des mangemorts. Ils les entendirent juste frapper contre les battants de fer, mais rien n'y fit. La jeune femme sentit une drôle d'impression dans son ventre alors qu'elle sentait l'ascenseur démarrer sa descente mais soulagée, elle se laissa aller contre le mur du fond et respira plus calmement. Pour le moment, ici, ils ne risquaient plus rien. Plusieurs minutes passèrent... Jusqu'à ce que les portes se rouvrent. Natalia eut un mouvement de recul et un sursaut lorsqu'elle vit l'homme appuyé contre les portes extérieures tomber dans l'ascenseur et pendant quelques secondes, elle s'efforça de calmer son cœur. Les bruits des combats leur parvinrent de nouveau. Elle sentit ses jambes trembler... Cela ne l'empêcha toutefois pas d'enjamber elle aussi le corps en travers de l'entrée des ascenseurs et de se mettre à courir, espérant arriver à traverser le hall sans mal.

Elle s'efforça de ne jeter aucun coups d'oeil par terre, dans la crainte de voir allongés des corps qu'elle reconnaîtrait … Elle faillit trébucher plusieurs reprises contre des corps allongés mais ferma les yeux pour ne pas avoir à baisser les yeux et à voir qu'il s'agissait de personnes qu'elle connaissait. Elle avait elle aussi sa baguette à la main... Même si elle n'était pas Auror et qu'elle n'était pas une habituée des combats, cela ne voulait pas dire qu'elle ne savait pas se défendre. Elle avait peur, mais sa peur se transformait en énergie qui lui donnait le courage de continuer de courir... Jusqu'à la sortie.

Le vent froid lui souffla alors en pleine figure et c'est lorsqu'elle le sentit qu'elle se rendit compte qu'ils avaient réussi : ils étaient sortis de l'hôpital. Pourtant, ils ne pouvaient pas encore s'arrêter – avant de sortir dehors, elle avait cru entendre des bruits de course par derrière – alors elle continua de courir. Savoir qu'ils s'en étaient presque sortis cependant, sembla lui redonner des ailes et du courage. Elle rallongea son pas de course quand bien même avait-elle mal aux jambes de courir si vite et quand bien même avait-elle l'impression de sentir son cœur lui sortir de la poitrine tant il battait fort. Ils s'arrêtèrent alors, plus en moins en sécurité. Elle vit James se tourner vers elle et lui dire qu'elle devrait les faire transplaner.

Transplaner, elle n'était pas certaine que ce soit une très bonne idée... Ce fut la raison pour laquelle un éclair de terreur zébra un instant son regard. Quand on était blessé, mieux valait éviter le transplanage. Cela pouvait avoir plus d'inconvénients que d'avantages... Elle ouvrit la bouche pour l'expliquer avant qu'il ne reprenne lui-même et ne propose le seul endroit où ils seraient en sécurité : chez elle. D'ailleurs n'était-ce pas ce qu'elle avait souhaité précédemment ? Elle avait même espéré se retrouver chez elle, là où elle pourrait se reposer, s'enfoncer dans un bon bain et essayer d'oublier toute cette histoire. D'ailleurs, plus elle réfléchissait, plus elle se disait que c'était le seul endroit qui serait le mieux.

Elle fut saisit d'un frisson en voyant des gens courir bers eux avec de grands cris et sut qu'il fallait agir maintenant ou jamais. Ils ne devaient pas traîner. Elle n'eut pas le temps de dire quoique ce soit. Les hommes se rapprochaient sensiblement et beaucoup trop vite à son goût et elle vit James se mettre à lancer des Protego tout autour d'eux pour les protéger d'eux. Lorsqu'elle se fut un peu repris, elle créa de même des Protego. Ça, cela avait toujours été son point fort... Son professeur de Défenses contre les forces du Mal du temps où elle était à Poudlard la félicitait à chaque fois quand ils étudiait ce cours et il lui donnait toujours beaucoup de points. Elle avait été la première de sa classe à le réussir. Mais bref, passons, cette époque était lointaine... Tout cela pour dire qu'elle était meilleure pour la défense que pour l'attaque. Elle n'aurait jamais pu faire Auror parce que pour le devenir, il fallait être bon pour les deux. Sans compter qu'elle ne s'en sentait pas le sang-froid... Et puis, cela ne l'intéressait pas.

Elle se souvint qu'ils devaient absolument transplaner. Ils ne pourraient pas tenir ainsi éternellement ! Ils ne pourraient pas gagner du temps encore longtemps. Elle se rapprocha et attrapa sa main dans la sienne. Fermant les yeux elle se concentra sur l'immeuble où elle habitait. Quelques secondes plus tard, elle se sentait partir. Le tourbillonnement habituel se répandit en elle et elle sen sentit compressée, comme si elle passait dans un tuyau. Elle espéra juste que le transplanage n'allait pas faire plus de mal que de bien...

Cela ne dura que quelques secondes, mais elle fut bien heureuse lorsque ces secondes prirent fin. Elle sentit le sol sous ses pieds et fut incapable sur le moment de retenir de s'y effondrer. Elle se relava ensuite et se permit de respirer l'air frais de la nuit, le silence... Elle regarda autour d'elle. Elle reconnut sa rue. Un sourire vint éclairer son visage ; ils avaient réussi ! Elle faillit éclater de rire tellement elle en fut rassurée et même se mettre à pleurer. Elle jeta un coup d'oeil à James. Semblant à bout de force, il se prit deux minutes pour se reprendre un peu et elle respecta ces deux minutes. Elle esquissa un sourire à sa tentative d'humour et le regardant avec sérieux elle finit par répondre...

« Déjà, tu auras du mal à trouver de l'herbe au beau milieu de la route goudronnée... Et ensuite, c'est juste l'immeuble derrière. »

Oui, je sais, ce n'était pas le moment de faire de l'humour, mais se retrouver tout près de chez elle lui avait redonné un peu de baume au cœur... Elle esquissa un mouvement de tête pour indiquer juste derrière lui. Il ne suffisait qu'à traverser la rue et on y était. Bien entendu il faudrait monter les étages, mais il y avait un ascenseur donc il était sauvé ! Il faut préciser une chose encore : Natalia habitait dans un quartier du Londres moldu.

Sans attendre de réponses, elle lui attrapa un bras pour l'aider à traverser. S'arrêtant devant sa porte, elle tourna la clé dans la serrure avant de le laisser entrer et de lui demander de la suivre jusqu'aux ascenseurs dans lequel ils entrèrent. Habitant au deuxième étage, le 'voyage' ne dura guère longtemps et lorsque les portes s'ouvrirent, elle lui indiqua le chemin de son appartement. Le temps de déverrouiller sa porte et elle le laissa entrer dedans. Lorsqu'elle y entra elle-même, des miaulements l'accueillir et ses deux chats vinrent lui faire la fête. Apparemment ils avaient été très impatients qu'elle revienne (à moins que ce soit juste parce qu'ils avaient vidé leur gamelle et qu'il n'avaient plus à manger?). Quoiqu'il en soit, les deux chats – un noir et blanc et un roux – vinrent se frotter contre ses jambes en miaulant.

Merlin qu'elle était contente de les revoir ! Et dire qu'elle avait failli ne plus les revoir ! Se baissant, elle les prit tous les deux dans ses bras et les serra un moment, enfouissant son visage dans leurs fourrures. Pendant un moment, sa chevelure blonde ne fit plus qu'un avec leur pelage. Ces deux chats étaient les deux amours de sa vie. Surtout, pas jaloux James x). Elle les reposa sur le sol ensuite et indiqua à James le salon d'un signe de tête. Pendant ce temps elle referma la porte derrière elle, ses chats lui tournant toujours autour, heureux de la revoir. Elle se dirigea ensuite vers la pièce indiquée à James et elle y entra à son tour, Aston et Gribouille ne la quittant pas d'une semelle.

« Tu peux te reposer autant que tu veux ici... » fit-elle à l'adresse de James, un peu confuse. « Au fait je... Je n'ai pas eu le temps de le dire avant l'attaque mais... Le corset, et bien ce n'est pas obligatoire... Si du moins tu restes sans bouger durant au moins toute la nuit et si tu prends bien la potion que je t'ai indiquée ! »

Voilà, c'était dit.

« … Le temps que la potion fasse effet que les côtes se ressoudent correctement. »

Oui pour le coup, elle avait un peu honte et ses joues en rougirent de confusion... Elle devait avouer que voir sa tête quand elle lui avait dit qu'il ne pourrait pas bouger pendant deux semaines était une vengeance assez satisfaisante et qu'elle avait bien aimé, mais elle avait un peu honte quand même de lui avoir laisser croire tout... ça. Vous croyez qu'il allait beaucoup lui en vouloir ?
Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Sam 26 Nov - 18:54

James se sentait partir à nouveau, c'était un peu comme sombrer dans un état d'inconscience et qu'on ne pouvait rien y faire. Le jeune homme avait trop vécu de problèmes et vu d'immondices pour pas mal de temps, et pourtant il devra continuer encore et encore. Rien qu'à cette idée, il sentit partir un soupir profond du fond de son être, se retenant presque à sombrer dans un état de pleurs. Pleurer?! Cela faisait tellement longtemps qu'il ne savait plus ce à quoi ce mot ressemblait lorsqu'on le mettait en pratique. Petit à petit son coeur généreux et son désir de protéger les siens s'étaient murés de béton pour éviter de sombrer dans une dépression hors du commun. Son apprentissage de Langue-de-Plomb lui avait appris à fermer son esprit, à placer les évènements dans des dossiers, eux-même placés dans des tiroirs afin de compartimenter son esprit et ne pas sombrer à ces ressentis et ses sentiments. Le jeune homme sourit légèrement en voyant la jeune femme soulagée et heureuse que le cauchemar soit terminé.

James savait qu'il lui avait demandé beaucoup ce soir, c'était le prix à payer de la survie et ce prix n'était pas encore très cher payé. Lorsque les choses étaient d'avantage dégradée, on pouvait perdre tellement plus que ce soit en vies, en relations, en espoir et en rêves. Le jeune homme avait accepté le fait que la vie offrait ses lots de bonheur et de malheur, il ne fallait pas porter conséquence ou responsabilité à autrui concernant nos problèmes, mais les accepter, les comprendre et vivre avec sinon la vie n'avait plus de sens si notre coeur resterait ravagé par la haine, la jalousie ou encore le désir de vengeance. Bref, le quartier semblait tranquille et peu commun à des évènements magiques, la présence de voitures, de gens parlant tranquillement au loin, des jeunes entrain de glander dans un coin de rue, c'était dans le monde moldu.

Le jeune homme se mit à rire à la petite remarque de la jeune femme, pourtant il avait quand même les fesses dans un petit lopin de terre et d'herbe, donc techniquement il n'avait pas tord! Non mais! Il se retourna et vit le bâtiment derrière lui, c'était un quartier résidentiel et relativement calme, un endroit ou peu de gens viendraient les chercher il est vrai, néanmoins James allait sécuriser les lieux d'abord l'appartement et les alentours, afin de n'éveiller aucun soupçon sur les traces de magie. Invisible à l'oeil nu, un sorcier aguérit pourrait révéler les traces d'un transplanage et suivre le conduit comme un chemin tracé. James avait souvent vu son mentor lui expliquer les rouages de ce genre de magie et pourquoi il était parfois dangereux de l'utiliser. Le jeune homme voulut le faire tout de suite, mais les traqueurs ne possédaient pas ces connaissances, ils étaient pas assez forts ou instruits en magie pure pour faire ce genre de choses.

Néanmoins, les Mangemorts ou Aurors eux en étaient parfaitement capables. Le jeune homme avait pour la première fois quitté le lieu de bataille, mais il savait que son état ne lui permettrait pas de tenir plus de cinq minutes de combat en se concentrant, c'était perdu d'avance. De plus, il avait eu la responsabilité de sortir Natalia de là, il l'avait promis. Appréciant qu'elle l'aide à se relever bien qu'il eut voulu rester ainsi vu que ses douleurs ne le tenaillaient pas, il avança avec elle en direction de son lieu de vie. Le jeune homme savait que c'était toujours délicat d'aller chez quelqu'un d'autre car c'était pénétrer dans l'intimité d'autrui, mais la situation les y obligeait. Le jeune homme suivit Natalia en restant silencieux, l'esprit en plein travail, songeur afin de calculer ce qu'il lui fallait comme temps afin d'effectuer les sorts pour éviter tout problème.

Il laissa celle-ci entrer en premier dans son appartement, accueillant ses chats avec beaucoup d'affection. Il sourit à cela avant de sortir sa baguette, et se concentra dans le couloir. Plusieurs sorts furent lancés dont des Protego, des Sourdinam pour qu'aucun bruit ne semble venir de l'appartement. Le jeune homme lança un sort d'illusion montrant un mur à la place de la porte. Il finit par entrer dans l'appartement de la jeune femme qui jouait encore avec ses boules de poils. Une chance qu'il n'eut pas été allergique et qu'il adorait les animaux, sinon ça aurait drôlement compliqué les choses. Pour ne pas salir l'intérieur, le jeune homme retira ses chaussures et s'avança vers le salon quand la jeune femme l'y invita. Il prit soin de regarder les lieux avec une certaine admiration. Il aimait beaucoup voir les goûts des gens, cela montrait beaucoup sur leur caractère et leur mode de vie. Revenant à lui lorsqu'il sentit sa jambe tressaillir et vit une boule de poil venir se frôtter à lui en ronronnant, il sourit et dit en riant.


"Hey petit bonhomme c'est pas moi qu'il faut séduire pour manger, mais ta maitresse plutôt. Moi je te donnerai bien quelque chose, mais après si c'est pas bien je vais me faire gronder...et tu la connais, elle est vilaine quand elle s'énerve la grande blonde derrière moi."

Dit-il en s'accroupissant et caressant le chat qui venait contre lui, tentant de jouer avec un de ses doigts avant de miauler. Il lança un regard à la jeune femme qui avait tout entendu et lui tira la langue en riant avant de prendre la petite bête et de la donner à sa maitresse en lui disant.

"Tiens, monsieur...heu ou madame je sais pas, a un petit creux. Tu ne serais pas ce genre de propriétaire d'animaux qui laisse mourir de faim des petites boules de poil ronronnant dis-moi!"

Il prit un air sérieux et fâché en disant cela avant de briser la chose en lui faisant un clin d'oeil et se retournant pour découvrir les lieux. Il faillit se prendre les pieds dans un petit meuble en coin et eut un coup de pulsion sanguine en croyant avoir cassé quelque chose alors qu'il ne l'avait juste déplacé l'arbre à chat. Il souffla d'un air soulagé et se dirigea vers les baies vitrées en en ouvrant une doucement et se glissa à l'extérieur. L'air frais lui faisait du bien finalement. Il s'accouda à la rambarde et observa l'extérieur avec des yeux d'enfant. Il aimait voir les choses simples, même voir des gens marcher, un petit couple s'enlacer, des jeunes se chamailler. Le jeune homme regrettait un peu son temps à Poudlard, ou les choses étaient différentes, ou sa vie avait un sens plus profond dû à son insouciance. A présent, il était plongé tous les jours dans un monde cruel, ou la paix se devait d'être préservée au prix de lourdes pertes, de sacrifices personnels et même de défaites lourdes parfois.

Il soupira à cela avant de se retourner, s'apercevant que la jeune femme parlait. Elle lui expliqua un peu gênée que le corset n'était pas obligatoire! Allélouia!!! James sauta sur place en souriant comme un enfant, il n'aurait pas à jouer au petit monarque buvant du thé! Il n'aurait pas à porter un costume ridicule, une perruque, se poudrer la figure, mettre des bas et des chaussures bouffantes! Et oui...il en avait presque cauchemardé rien que de penser à ce maudit corset! Hum, il se reprit et fronça les sourcils l'air un peu boudeur. Elle avait donc fait cela pour se venger. Il l'aurait parié, mais ne dit rien, au moins maintenant ils étaient quitte, au détail près qu'elle avait voulu lui faire porter un corset!!!! James hocha de la tête et fut déprimé lorsqu'elle lui dit qu'il fallait qu'il continue néanmoins à boire cette potion dégueulasse. Il en avait des boutons rien que d'y penser! Décidément, une torture n'en effaçait pas forcément une autre! Mais bon si c'était le prix à payer pour ce genre de chose, et bien il n'avait pas d'autre choix...

"Ca marche Doc."

Dit-il en souriant faiblement avant de la laisser un peu tranquille avec ses chats pour qu'elle profite du calme, elle l'avait bien mérité. Se sentant un peu frileux, il demanda s'il pouvait prendre une couverture pliée sur le canapé à l'intérieur et se posa dehors sur le petit banc enroulé dans cette dite couverture qui en définitif était trop grande pour lui tout seul, on aurait pu s'y glisser à trois dessous. Le jeune homme resta une dizaines de minutes comme ça, regardant l'horizon, voulant laisser du temps à la jeune femme, ne pas envahir son espèce en quelque sorte. C'était la moindre des choses. Il se sentit presque s'endormir à un moment mais la fraicheur le gardait éveiller. C'était aussi pour veiller sur les environs, toujours soucieux que personne ne vienne jusqu'ici. Il s'en était assuré par ses sorts mais il valait mieux attendre un petit moment. Après une trentaine de minutes les traces magiques disparaissaient. Il devait en rester encore deux trois mesurant cela au pif. Il était complètement déboussolé et ne savait même pas quelle heure il était, mais pas tard, il aurait parié pour 20 ou 21 heures maximum.

Il vit la jeune femme sortir finalement et le rejoindre sur le balcon. Il souleva la couverture et lui offrit une place au chaud à côté de lui en souriant légèrement. Lorsqu'elle se fut installée confortablement, il laissa s'installer un petit silence apaisant. Après toutes ces péripéties c'était presque détendant d'entendre uniquement le bruit extérieur...la vie en somme. Le jeune homme fixait toujours l'horizon, d'un naturel rêveur, il aimait laisser son esprit s'évader ailleurs. Son temps de paix fut écourté en sentant un poids venir sur lui, le chat noir et blanc d'avant venait se poser sur ses genoux en ronronnant, visiblement plein. L'autre chat vint se placer sur ceux de Natalia. Il caressa la petite bête doucement, la laissant se reposer ainsi et dit alors à la jeune femme en souriant.

"Si on nous prenait en photos, on jurerait un petit couple de retraités avec tes chats."

Il se mit à rire à cela avant de fixer l'animal qui s'étirait en silence, sortant à peine ses griffes avant de les faire rentrer, venant frôtter sa tête contre les doigts du jeune homme en ronronnant et finit par s'endormir doucement petit à petit. Et voilà, il était désormais coincé, impossible de bouger ou de faire quoi que ce soit. Il se tourna vers la jeune femme, en la regardant et lui demanda, désireux de savoir comment elle se sentait maintenant.

"Tu vas mieux?"
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Sam 26 Nov - 22:22



Natalia regarda ses pieds. Elle n'osait pas croiser ses yeux. Elle fixa son attention sur ses chats et se baissant, en prit un dans les bras qu'elle caressa. Elle se releva ensuite et resta ainsi sans bouger, et sans savoir que dire, légèrement confuse. Mais elle ne pouvait vraisemblablement pas faire durer le suspens plus longtemps non en lui faisant croire qu'il ne devrait pas bouger pendant deux semaines ? Au souvenir de son expression lorsqu'elle avait dit cela, elle en ressentait à présent une pointe de culpabilité énorme. Surtout qu'il lui avait sauvée la vie à plusieurs reprises aujourd'hui... Sans lui elle n'aurait peut-être revu ses chats ! Rien que de penser cela, ils lui manquaient déjà tiens... Oui, au seuil de la mort, elle penserait encore et toujours à ses chats... En exagérant quand même un peu, adorant les animaux, il s'agissait presque de es enfants.

Et déjà, elle trouvait étrange certaines choses, certains détails assez troublants... Y avait-il une nette relation entre cette attaque soudaine à Sainte Mangouste et la réapparition de James dans sa vie ? Après tout, il fallait quand même que c'était très étrange le fait que le jour où il réapparaissait, une attaque avait lieu dans le lieu où elle travaillait... Etait-ce après lui qu'ils courraient ? Pourquoi ? Beaucoup de questions parcouraient son esprit en cet instant présent... La vie n'était pas de tout repos quand on connaissait le jeune homme. Mais ça, elle allait éviter de le dire, il risquerait de prendre la mouche et de le prendre à la lettre... Il risquerait de vouloir partir sur le champ, se rendant compte qu'il avait déjà suffisamment posé des ennuis à Natalia et elle ne voulait pas qu'il s'en aille. Bien évidemment, d'un point de vue tout à fait professionnel : Il avait besoin de repos. (et de prendre sa potion ! Sur ça, elle ne changerait pas d'avis... Même malgré toutes les grimaces qu'il ferait.) Elle ne pouvait absolument pas le laisser partir non, non. Elle aurait mauvaise conscience...

Heureusement, il acceptait son marché et ne cherchait pas à discuter. De toutes façons c'était elle le docteur ici ; donc il n'avait rien à dire ! Elle esquissa un sourire, ravie. Comme ses chats se frottaient encore à ses jambes, elle se baissa pour les caresser tandis que James attrapait une couverture sur le canapé et s'en enveloppât. Après quoi, il rejoignit le balcon. Son attention rivée à ses chats, elle se dit qu'ils devaient sans doute avoir faim. Elle allait s'occuper un peu d'eux aussi tiens, eux aussi l'avait mérité ! Elle jeta un coup d'oeil à James, se dit qu'elle pouvait s'absenter quelques temps, qu'il ne craignait rien et se relevant, elle alla dans la cuisine donner à manger à ses chats. Dès qu'ils virent vers où ils se dirigèrent, leurs miaulements se firent de plus en plus hystériques et ils ne tardèrent pas à lui emboiter le pas.

Après leur avoir donner à manger, elle revint dans le salon et hésita un moment. Son regard passa du canapé au balcon et finalement elle resta sur place. Ses chats l'avaient à présent laisser tranquilles à présent : ils mangeaient. Et ensuite ils iraient sûrement dormir. Elle se dirigea vers le canapé, secoua deux-trois coussins pour les remettre à leur place – même s'ils y avaient déjà été – comme quoi elle cherchait plus quelque chose à faire qu'autre chose. Elle se releva avant d'aller se poster sur le seuil de sa porte vitrée. Elle s'adossa au montant de la fenêtre et resta sous le vent frais. Elle serait rester là mais il venait de l'apercevoir et lui fit signe de venir. Après un légèrement hésitation, elle se rapprocha un peu pour emprunter un bout de couverture et s'en vêtir comme une robe. Elle resta alors silencieuse à observer – et écouter – la vie au-dehors, le ciel étoilé... Loin de toutes les horreurs. Cela lui presque une illusion... Mais la vie n'était-elle pas souvent une illusion ?

Elle était ainsi dans ses pensées lorsqu'elle sentit qu'Aston venait de sauter sur elle et tournait trios fois sur lui-même avant de s'installer sur ses genoux, la bloquant ainsi de se lever. Elle baissa les yeux et le regardant en souriant. Il lui tiendrait chaud en plus ! Elle lui caressa la tête et il se mit à ronronner. Il ferma les yeux et posant la tête sur ses pattes, se prépara pour dormir. Concentrée sur cette scène touchante et amusante, elle releva la tête lorsqu'elle entendit la réplique de James et bien que ressentant une certaine gêne au mot « couple » elle répondit en plaisantant...

« J'aurai tendance à m'effrayer si on me pensait retraitée déjà à cet âge... »

Elle garda le silence à sa seconde question. En tous les cas, elle ne répondit pas tout de suite, le temps d'analyser la situation. Hormis le fait qu'elle aimerait se plonger toute entière dans un bon bain et bien oui, elle ne se sentait pas trop mal à vrai dire... Bien qu'un gênée – pour une raison inconnue...-

« Ça va, j'ai connu pire... Enfin non pas forcément pire... Je crois que c'était le pire aujourd'hui d'un côté, mais... Ça va. » répondit-elle en esquissant un sourire avant de déposer sa main sur le chat sur ses genoux et de caresser son pelage doucement. C'était plus facile d'un coup de le regarder lui. Elle tourna de nouveau la tête vers lui et lui renvoya la question « Et toi ? » en laissant transparaître son inquiétude presque malgré elle. C'était absolument ridicule de penser qu'elle s'inquiéterait plus pour lui que pour quelqu'un d'autres évidemment. Parce qu'elle s'inquiétait évidemment pour chacun de ses patients, tous, songea t-elle. C'était évident. C'était son métier de soigner les gens et elle avait très à cœur son métier...

Elle se souvint soudain d'une chose. Avec les évènements qui s'étaient enchaînés, elle n'avait pas pu rendre visite à sa petit patiente de quinze ans atteinte d'une maladie pour laquelle ils n'avaient pas encore trouvé de remède. L'évolution était lente et son état ces temps-ci était plutôt stable, mais elle lui rendait visite tous les soirs avant de rentrer chez elle... Elle s'était beaucoup prise d'affection pour la petite. Elle semblait si fragile, mais au fond elle était plus forte que les gens le pensait. Cela faisait six ans qu'elle se battait contre la maladie.
Au fond, elle lui faisait un peu penser à elle.
Elle se promit que le lendemain, dès en arrivant à son travail, la première chose qu'elle ferait c'est aller la voir.


Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Dim 27 Nov - 0:05

James tenait dans sa poche la chose la plus importante pour l'avenir de l'ordre, une liste détaillant la vie de 24 personnes qui avaient signé un papier en jurant de luter contre les forces du Mal, de s'unir face à cette crise sans précédent. James l'avait récupéré de justesse, ces 24 noms avaient avec eux des adresses, les noms de tous les membres de chaque famille. Si ces personnes disparaissaient ou mouraient, le Ministère, le Gouvernement, le Monde Magique Anglais sombrerait dans un enfer que nul n'aurait jamais connu. Le jeune homme avait juré dans le sang de protéger le Ministère et les vies innocentes au péril de sa vie, et que son sacrifice serait un honneur s'il participait à sauver des milliers de vies quelles soient magiques ou moldues. Le jeune homme soupira à cette idée, il savait que c'était pour cela que les Mangemorts les avaient suivi dès l'ascenseur. Ils cherchaient leurs copains mais ils avaient dû leur dire que celui qui avaient récupéré le parchemin était dans l'hôpital aussi.

Il se demandait s'il devait le dire à la jeune femme, dans un sens ce serait mérité et juste, elle avait le droit de savoir. Dans un autre sens, cela pourrait lui nuire tellement, s'ils apprenaient qu'elle sait quelque chose, ils pourraient la torturer et cela James ne le souhaitait pas. Lorsqu'il avait dis que sa vie n'avait pas de valeur en soi, elle l'avait dénigré en disant qu'il divaguait et disait des bêtises, mais elle ne comprenait pas que c'était sacré, qu'il l'avait juré en entrant en fonction. James n'était pas un suicidaire, ni un malade mental au contraire, mais il savait que sa vie n'aurait aucun sens si elle ne servait pas à aider les gens et protéger ces même personnes contre ceux qui vivaient pour nuire autrui. C'était atroce de voir que l'être humain pouvait être capable de telles choses, ou était la dignité? Ou était le sens de l'honneur, du respect? Quel futur on laissait aux autres générations? Mine de rien, chacune de nos vies avait, a et aura un impact sur le futur que ce soit à petite ou grande échelle...

"Au contraire, si tu me le permets, si dans trente ou quarante ans tu seras toujours aussi belle qu'aujourd'hui alors oui ce serait un grand honneur, car cela voudrait dire que toutes les retraitées seraient aussi belles que toi aujourd'hui. Perso, j'aimerai bien être aussi bien physiquement aujourd'hui dans quarante balai au lieu d'avoir un petit bide, peut-être une canne, et avoir les cheveux gris...."

Il se mit à rire en s'imaginant sa vie future, lui dans quarante ans, c'était vrai que ça changerait d'aujourd'hui...Ou mieux lui dans quarante ans avec le corset et habillé comme un vieux bourgeois de la Renaissance Harry Potter RPG ...James avait fini sur une pointe d'humour, il avait complimenté la jeune femme et ne savait pas comment elle réagirait donc autant faire passer la fin sur de l'humour pour ne pas trop la gêner. Lorsqu'elle parla de son ressenti, il ne sut pas quoi dire, il était navré qu'elle ait dû voir cela. C'était bien malgré lui et il avait de quoi se faire pardonner et voir comment il pourrait lui faire oublier tout cela...les idées ne se bousculaient pas, surtout que lorsqu'il vit son premier mort, il avait dû l'éliminer de sa propre main et personne n'était là après pour venir l'aider à passer le cap. Lui serait là au moins pour qu'elle puisse passer ce moment le mieux possible, si mieux possible existait...

Lorsqu'elle lui retourna la question, il ne sut pas quoi répondre. Cela faisait longtemps qu'il n'était pas bien, il en avait vu des choses, trop de choses même. C'était plutôt un état d'esprit qu'il fallait adopter, James relativisait beaucoup et gardait espoir et voyait l'avenir comme un renouveau et une aide à apporter pour les enfants qui grandissaient, qu'ils puissent avoir une vie pleine de merveilles. Certains diront que c'est un naïf, que c'est un idiot, un doux rêveur. Mais si on ne croyait plus en rien, qu'on avait plus de rêve, la vie serait aussi triste que la mort et cela il se le refusait, ne serait-ce que pour donner à son petit-frère l'espoir d'avoir une belle vie, de trouver une jolie et intelligente jeune femme avec qui il serait heureux...Il se contenta d'hausser les épaules avant de répondre.

"Hormis les douleurs ventrales, je dirai que ça va...J'ai vu tellement de choses si tu savais. J'ai vu tellement de gens tomber, des gens avec des familles...Tu sais, je regrette pour ceux qu'on a dû laisser derrière nous, mais l'hôpital était presque totalement vide, les gens auraient surement fui, tu as bien vu dehors, tout le monde qui courrait. Enfin bref, je suis désolé que tu aies dû vivre tout cela.

Il se tut un moment sachant qu'elle allais surement répondre quelque chose du genre tu n'y es pour rien, il anticipa et dit.

"Quoi que tu en penses, je sais que je te suis redevable pour cela et saches que cette fois et dès lors je serai toujours là pour toi, je vais t'aider à passer ce cap...Quand j'étais à ta place, c'était tout ce dont j'ai manqué, un pilier sur qui me reposer de temps en temps..."

Il soupira légèrement avant de lui proposer quelque chose pour changer le sujet.

"Je peux te proposer un truc, tu as besoin de prendre une douche ou un bain, histoire de détendre surement. Moi je m'occupe de nous faire à manger...Hum oui je sais faire à manger, ne me fait pas ce regard!"

Dit-il en voyant le regard surpris de la jeune femme et en riant. Il afficha un sourire sincère, c'était le moins qu'il puisse faire pour apporter un peu de réconfort à la jeune femme après ce qu'il s'était passé. Le jeune homme observa un petit moment de silence, caressant le chat qui s'était endormi sur ses genoux comme si de rien était. La vie devait être belle pour ces animaux, dont le souci premier était d'avoir une gamelle remplie et de jouer. James trouvait cela apaisant d'avoir des petites êtres vivants comme ça qui après tout avaient besoin de nous autant que nous avions besoin d'eux. Le jeune homme regarda à nouveau Natalia, qui semblait le regarder discrètement de temps en temps et plutôt lorsqu'il avait l'esprit ailleurs ou le regard rivé sur autre chose. Il n'espérait pas trop l'importuner à être là, elle n'aurait qu'à le dire si cela posait le moindre problème, il comprendrait tout a fait, et lui dit même.

"Tu sais.,..enfin...si jamais cela te gêne que je sois là, tu peux me le dire, je partirai...Je ne veux pas empiéter sur ta vie...après tout je ne t'ai rien apporté de bon depuis cette fin d'après-midi..."

Dit-il en faisant une moue un peu gênée et désolé...Le jeune homme savait que cela pourrait l'ennuyer, après tout il ne savait pas vraiment comment se comporter avec la jeune femme, cela avait toujours été assez dur pour lui de pouvoir savoir ce qu'elle avait dans la tête, et après quand l'eut su, c'était lui qui n'avait pas su réagir correctement. C'était là le comble de la vie, et sans cela, malgré tout c'est tout ce qui donnerait le plus grand intérêt, évoluer malgré les difficultés, combattre ses faiblesses et progresser face à l'obscur et la bêtise des idées reçues. James sourit tout de même et rajouta.

"Remarque...si tu prenais la décision que je ne suis pas un aussi grand poids que cela...tu aurais un bon repas de préparé..."

Il se mit à rire.
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Dim 27 Nov - 16:39

Le regard toujours fixé sur le chat qu'elle caressait toujours distraitement, la jeune femme sentit ses joues s'échauffer doucement – et donc rougit, alors qu'il lui répondait que dans quarante ans elle serait toujours aussi belle. Ah non, pardon, c'était son cerveau qui avait peut-être interprété d’une façon … Surprenante ! Il avait employé le « si » hypothétique. Ce qui changeait légèrement le sens de la phrase. Bon d'accord... Il fallait bien admettre qu'elle apprécia beaucoup le compliment détourné... Toutes les femmes aimaient les compliments hein ! Et de deux, …

Et de deux, elle prit cela avec plaisanterie. Sincèrement, elle doutait quand même qu'elle resterait la même dans quarante ans ! Enfin, si elle restait aussi belle, ce serait une surprise stupéfiante quand même, non ? (bien que ce soit un peu prétentieux de se qualifier soi-même de beau et que ce n'était pas du tout son style...) D'ailleurs, elle se mit à imaginer à quoi elle ressemblerait dans quarante ans... Elle aurait presque soixante ans. Oh my god ! Sérieux ?! C'était un coup à lui faire peur. Comment serait-elle dans quarante ans ? Elle n'était pas certaine de vouloir le savoir à vrai dire... C'était un coup à déprimer !

Elle ne devait pas se mentir à elle-même, elle lui lançait parfois de petits regards en coin, le faisant juste en étant sûre qu'il ne regardait pas dans sa direction. Mais c'était juste pour s'assurer qu'il ne tombe dans les pommes d'une minute à l'autre... Juste ! Quelle autre signification sinon ? Aucune. Après tout ce qui lui était arrivé dans la journée, elle se demandait comment il pouvait encore tenir sans avoir besoin de dormir ! C'est vrai quoi ! Et puis, elle était la Médicomage ici et il était son patient, alors il était normal qu'elle le surveille… Bon... En fait vous avez peut-être raison, elle se mentait quand même à elle-même, sensiblement, mais ça, elle n'irait pas se l'avouer... Et certainement vous l'avouer à vous.

Elle se prit ensuite de contemplation pour le ciel étoilé et resserra légèrement la couverture autour d'elle alors qu'un léger vent la faisait frissonner. Un moment paisible, un instant de plénitude ; ne plus faire qu'un avec le ciel, l'univers entier ! Elle avait souvent rêvé pendant son enfance et son adolescence de pouvoir faire qu'un avec l'univers en entier. Aller très loin de tout le mal qui était dans le monde. Elle était sans doute un peu trop rêveuse mais observer le ciel d'encre la nuit et les étoiles lui donnait cette impression de pouvoir tout faire, de ne plus rien craindre. D'une certaine manière, étant en ce moment dans le monde moldu, elle était loin de leur monde et donc de la guerre qui faisait rage là-bas... Peut-être était-ce pour cela qu'elle aimait rejoindre son appartement ici ? Même si le monde moldu avait ses propres guerres aussi...

Il n'avait cependant pas encore fini de parler, et Natalia n'eut même pas le temps de placer un mot ! Alors elle se contenta d'écouter, les yeux fixés sur le firmament au-delà des toits de maisons qu'elle voyait devant chez elle. Au loin, l'on pouvait distinguer également l'Oeil de Londres. L'Oeil de Londres, c'était en réalité une grande roue qui restait là tout au long de l'année. Bien qu'elle en habite assez loin, elle en voyait néanmoins la silhouette illuminée la nuit. « J'espère... » fut tout ce qu'elle répondit lorsqu'il dit que les gens avaient sans doute fui à temps, avant que les combats ne soient trop engagés. Certes... La plupart étaient sans doute sains et saufs... Il n'empêche que...

« Il y aura quand même au moins une famille en deuil dès demain... » ajouta t-elle sans quitter le ciel des yeux. Elle aimerait tant sauver tout le monde...

A ce qu'il dit juste après, elle tourna brusquement la tête pour le regarder, le regard plein de surprise et se demandant comment interpréter ces paroles, qu'en comprendre et qu'en faire. Elle l'observa un instant. Apparemment, ne pas avoir de 'pilier' sur lequel se reposer, il en avait vraiment souffert. Natalia savait combien la présence d'amis – de vrais amis – autour de soi était importante. Elle avait toutefois tendance à se méfier des choses qui ressemblait de près ou de loin à des promesses... (ouais, ça n'allait pas être facile de regagner sa confiance...). En tous cas aujourd'hui, elle ne s'avançait plus à espérer trop vite car c'était le meilleur moyen d'être déçu. (et puis comment pourrait-il être là toujours hein ?! Il comptait squatter son appartement 24h/24 peut-être?! Oui, je sais je joue sur les mots...) Aussi esquissa t-elle simplement un léger sourire avant de regarder de nouveau son chat. Elle hésita une seconde à poser une main rassurante sur la sienne mais s'en abstint au dernier moment. Elle ne savait pas vraiment que penser ou que dire, mais une chose était certaine, elle avait vraiment envie de prendre une douche ! Elle tourna de nouveau les yeux vers lui et le regarda amusée. Non, il savait faire la cuisine ?! Non mais genre un plat de pâtes avec du jambon ? Ou alors un plat plus complexe ?! Non pas qu'elle n'aimait pas les pâtes bien entendu...

… D'ailleurs, il sembla lire dans ses pensées concernant la douche. Ah oui. Là, maintenant, elle en avait bien besoin ! Elle se sentait... Sale. Normal vous me direz, ce ne serait guère étonnant. Cependant, avant qu'elle ne réponde quoique ce soit, il sembla avoir détecté un certain embarras chez elle car il lui fit la remarque que si jamais il la gênait, et bien il pouvait partir... Qu'en pensait-elle ? Ça, c'était une bonne question, une très bonne question... Pendant quelques secondes elle réfléchit vraiment à cette possibilité avant de finalement se dire qu'elle aimerait bien voir ce qu'il allait faire à manger !

« De toutes façons il est hors de question que tu t'en ailles ce soir ! En tant que Médicomage, je dois veiller à ce que mes patients se rétablissent bien !  Donc tu es bloqué ici jusqu’à demain au moins. » Si ça ce n'était pas une raison en béton hein ? « Et je crois qu'en effet, je vais m'éclipser dans la salle de bain. » Elle esquissa un sourire. Sur ce, elle se retira la couverture de ses épaules et poussa un peu son chat de la main – avec réticences, ce dernier daigna sauter de ses genoux et profondément vexé qu'elle l'ait dérangé, il sautilla jusqu'à l'intérieur de la maison.

« Et sinon... Tu peux toujours rester ce soir pour préparer le repas... Ce sera toujours de pris et j'avoue que je suis très curieuse à ce propos. » répondit-il avec un léger sourire. Sans prévenir, elle se pencha avant de poser une bise sur sa joue. Sur ce, elle n'attendit pas son reste et s'en fut, sans même attendre de voir sa réaction. Harry Potter RPG

Quelques secondes plus tard cependant,  elle revint passer la tête par l'ouverture de la porte vitrée et lui dit en le regardant très sérieusement. « Et surtout, n'oublies pas la potion ! » Juste pour le lui faire rappeler au cas où il l'avait oubliée. Elle disparut pour de bon ensuite et alla se faire couler un bon bain chaud.


Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Dim 27 Nov - 22:38

James n'attendit pas longtemps avant de se dire qu'il serait peut-être temps de bouger quelque peu, car malgré tout, la fraicheur commençait à combattre sa couverture et la chaleur qu'elle conservait. Le jeune homme n'avait pour autant pas envi de bouger, c'était pourtant une nécessité qu'il faudrait observer tôt ou tard simplement parce qu'au bout d'un moment il deviendrait ou tomberait malade. Le jeune homme avait envi pourtant de stopper le temps et rester ainsi tranquille, toujours éloigné de tous les problèmes, là ou chez lui dans son grand lit. Ah il en rêvait de son lit désormais, pour y passer tout une journée sans en sortir et sans faire quoi que ce soit comme mouvement si ce n'est se retourner dans la couette. James revint à lui lorsque la jeune femme répondit vaguement qu'au moins une famille serait en deuil...C'était le prix à payer, c'était comme ça, on pourrait combattre les faits, mais ils resteraient des faits et tenter de modifier la réalité ou vérité était une peine qui venait temporairement porter secours.

"C'est comme ça...On vit et on meurt, les raisons, la justice, le droit...Tout cela n'est que théorique...le fait est que l'homme détruit et est aussi capables des pires atrocités. On y peut rien, c'est ainsi..."

Cela pourrait paraitre défaitiste, mais c'était vrai. On ne peut pas changer la nature humaine, ses vices, ses limites, son orgueil. La vie était aussi bonne que cruelle, aussi généreuse que justicière et tenter de la duper elle comme la mort, était une erreur qu'on payait cher. James regarda la jeune femme durant quelques instants, ne sachant pas si ce qu'il venait de dire tombait sous un sens logique et ne serait pas mal interprêté comme cela pouvait être le cas parfois entre deux êtres. Vu qu'elle ne releva pas, il ne se fit pas plus de souci que ça à son égard. Son ventre commençait à gargouiller légèrement, c'était le signe qu'il fallait se mettre aux fourneaux sinon il allait mourir de faim en plus de ses douleurs. Il se demandait, au cas ou il resterait, ce qu'il pourrait bien faire à manger.

Après tout, cela dépendait uniquement de ce qu'il y avait à manger ici, au pire il devrait faire apparaître quelques ingrédients ou produits afin de faire un repas correct. De plus il se sentait d'avis exotique et se disait qu'il pourrait faire un petit repas style chinois qui pourrait être très bon. Néanmoins fallait-il qu'il obtienne l'accord de la jeune femme, qui fit cela de manière...disons typiquement formel, mais James n'était pas vraiment dupe sur toute la ligne. Il se souvenait encore comment pouvait réagir Natalia de temps en temps, et cette réponse ne le surprit pas outre mesure. Pourquoi ne pas dire simplement les choses plutôt que devoir trouver des prétextes afin de justifier quelque chose. Il ne voulut pas le dire, car cela aurait mené sur un débat stérile et à une perte de temps pour tout le monde au final. En bref, cela ne valait pas du tout la peine de poursuivre sur cette lancée.

Lorsqu'elle lui dit qu'il fallait qu'elle aille sous la douche, le jeune homme se dit qu'il prendrait bien une seconde douche de la journée, ne serait-ce que pour détendre ses muscles et son corps entier. Il adorait que la chaleur de l'eau vienne caresser son corps, l'envelopper tendrement et en quelque sorte le protéger de ce qui l'entourait. Bon avant cela il devait faire le dîner, et allait montrer quel cuisiner caché sommeillait en lui afin que la jeune femme ferme son caquet et ne le nargue plus point de vue culinaire...Bah quoi, on a tous nos petits défauts, et pourquoi pas parfois avoir un peu de rivalité amicale entre deux personnes, histoire de se donner des petits challenges dans la vie de tous les jours?!! Il s'apprêta à lui répondre lorsque celle-ci lui fit une bise sur la joue. James sourit légèrement tout en se disant, que se passe-t-il? La jeune femme allait-elle enfin exprimer un peu plus les choses et son ressenti? En tout cas ce ne serait pas lui qui allait s'en plaindre!

"Bonne douche."

Dit-il avant de la voir partir. Il voulut se lever une minute après lorsque la jeune femme revint et lui dit de ne pas oublier sa potion. Il voulut lui répondre "Oui Mamannnnn", mais se retint, elle était chou en un sens de surveiller les choses et savait que s'il ne le faisait pas, il allait avoir un sale quart d'heure avec la jeune femme, alors autant prendre son médicament comme un bon patient...Le jeune homme se leva, pliant la couverture, et laissant le chat entre dans l'appartement, il ferma la baie vitrée et posa la couverture sur un coin du canapé avant de se diriger vers la cuisine. Cela allait être le moment de vérité pour lui, notamment le plat à concocter pour Natalia et lui.

Il chercha calmement dans les placards, avant de se mettre au frigidaire. Il en sortit quelques légumes qu'il restait, trouva du riz basmati, cependant il manquait quelque chose, de la viande! Le jeune homme regarda un peu partout et ne trouva qu'un paquet de jambon, ce n'était pas suffisant malheureusement. James fit apparaitre trois morceaux de filet de poulet, et commença à le couper en petits morceaux puis en tranches fines à chaque fois, créant un petit émincé. Il prit une poêle et pela les légumes, les rinçant, les coupant en petits morceaux, il y avait deux carottes, un concombre, des pousses de bambou étonnement, et quelques haricots frais. Le jeune homme plaça les légumes dedans en ajoutant un peu de sauce soja qu'il fit apparaitre, laissant le tout à feu doux avant d'ajouter quelques herbes séchées. Dans une casserole, il fit bouillir de l'eau, la portant à ébullition avant d'y ajouter l'équivalent de deux portions de riz ainsi qu'un peu de sel. Revenant à ses légumes, une fois ceux-ci entre étant croquants et suffisamment cuits, il les retira pour les poser dans une assiette et fit cuire l'émincé de poulet, ajoutant de la sauce soja légèrement, quelques poudres de cuisson pour créer une sorte de petit bouillon pour le faire cuire avec les arômes. Une fois le poulet cuit, il mélangea les légumes avec, ajoutant un peu de ce bouillon qu'il avait fait en plus à côté et laissa le tout chauffer. Il retira son riz, le rinçant, et le remettant une minute à chauffer avec la vapeur. Il présenta une table sur la table à manger avec deux assiettes, deux verres, des couverts et une bougie qu'il trouva à côté du rangement à couverts. Peu de temps après, attendant que la jeune femme finisse, il posa le riz dans les assiettes, avant d'y joindre le poulet et les légumes marinés légèrement dans le bouillon et la sauce soja, donnant une bonne odeur. Il prépara une carafe d'eau, ne sachant pas si elle avait du vin ou autre.

Lorsque la jeune femme sortit de la salle de bain, il la laissa découvrir les plats et vu la surprise qu'elle semblait afficher, le jeune homme avait réussi son coup. Après tout, c'était en soi un repas pas très compliqué à faire et demander un temps maximal d'une quarantaine de minutes si les choses étaient bien faites. Il proposa la chaise à la jeune femme qui s'y assit devant le plat fumant et chaud. Il repoussa la chaise vers la table et se dirigea vers la sienne. Il avait disposé deux belles et bonnes assiettes pour qu'ils aient assez sans avoir encore faim après. Il sourit et lui dit alors.

"J'espère que cela te plaira, je n'ai pas voulu tenter quelque chose d'épicer ne sachant pas si tu aimerais ou non. Donc tu peux attaquer le plat sans crainte."

Il lui fit un clin d'oeil, avant de commencer tranquillement à manger. Il avait mis une petite panière de pain, avec deux ballons dedans, en plus. Il gouta le poulet avec deux rondelles de carottes, et trouva le gout sans se venter, parfait. Il avait bien réussi le plat et en était satisfait, aimant bien improviser avec ce qu'il avait, car selon lui tout était utile. Le jeune homme regarda alors Natalia entrain de gouter et lui demanda.

"C'est bon?"
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Lun 28 Nov - 20:17




C'est avec un sourire aux lèvres que la jeune femme se rendit dans la salle de bain, particulièrement enchantée. Lorsqu'elle poussa la porte de la pièce, elle ne put s'empêcher de se demander la tête qu'il avait fait lorsqu'elle avait eu ce geste envers lui – en même temps elle s'était elle-même étonnée pour l'occasion – en tous cas, elle ne l'avait pas prémédité, bref... En chantonnant à moitié, elle monta un peu le chauffage pour avoir une température tempérée et elle s'occupa d'ouvrir les robinets de la douche pour la remplir tout en ajoutant différents bains moussants. Et enfin lorsqu'il y eut suffisamment d'eau pour s'y plonger, elle se dévêtit et se mit dans l'eau chaude. S'adossant à la baignoire, elle ferma les yeux et se délassa complètement... En essayant d'oublier un temps tout ce qui s'était enchaîné dans la journée.

Les images pourtant se remirent à défiler dans la tête dès lors qu'elle eut les yeux fermés et elle les rouvrit aussitôt, avec l'impression que l'homme à la poigne de fer venait de l'attraper de nouveau par derrière pour l'emprisonner dans ses bras. Elle sentait son souffle, plus réel que jamais, dans son cou et elle fermait les yeux, espérant pouvoir disparaître. Quelques secondes plus tard, elle revoyait le nouveau le corps inerte de sa collègue Médicomage... Mourir, si jeune, et en laissant une famille derrière, elle trouvait cela vraiment injuste... Qu'importe ce que James avait pu dire tout à l'heure ! C'était injuste et elle ne l'accepterait jamais. D'ailleurs ses paroles l'avaient prises au dépourvue. Comment pouvait-il l'accepter si facilement ? Elle, elle se battrait, et continuerait de soigner le plus de gens possible comme si c'était une façon de vaincre la mort elle-même ; elle les ôterait des bras de la mort, elle ferait tout son possible pour les faire vivre. Autant mourir à soixante-dix ans, elle trouvait cela presque normal après tout, autant mourir à trente ans, elle ne pouvait pas l'accepter, non. Malgré l'eau chaude qu'elle sentait caresser son corps, elle laissa un frisson d'effroi se répandre en elle. Qu'elle avait de lugubres pensées ce soir !

Non, non, ce n'était que les réminiscences de la journée... Ce n'était pas réel. Pendant quelques secondes, comme pour s'éloigner le plus possible ces images de l'esprit, elle retint sa respiration et se plongea sous l'eau. Tous les moindres bruits de l'extérieur étaient assourdis. Tout d'ailleurs fut assourdi. Elle avait l'impression d'être dans une bulle de coton. Elle se sentait bien. Tellement bien... Jusqu'à ce qu'elle dû quand même sortir la tête de l'eau pour reprendre de l'air. Parce qu'elle n'avait quand même pas envie de mourir étouffée hein...

La jeune femme resta une vingtaine de minutes dans le bain avant d'en sortir et de se rhabiller avec des vêtements propres.

*

Lorsqu'elle sortit de la salle de bain qu'elle avait aéré, une odeur de cuisine avait envahi les lieux et à sa grande surprise, ça sentit bon ! (Ça ne sentait même pas le brûlé en plus...) Alors ainsi, il savait cuisiner ? Ou alors il avait appelé un chef cuisinier le temps qu'elle soit en train de se laver ! Ah ah elle avait trouvé, c'était ça ! Tandis qu'un sourire amusé se dessinait sur ses lèvres, elle se rendit donc de nouveau dans le salon et découvrit avec des un certain étonnement que la table était mise. Y'avait même des bougies... Attendez, revenez en arrière, il s'agissait juste d'un repas hein ? Ou alors on avait oublié de lui faire parvenir certains détails de la plus haut importance. Ou alors il s'en voulait tellement pour la journée qu'elle avait dû subir qu'il avait voulu faire plus que nécessaire ? Sur le seuil, elle s'immobilisa, incrédule.

« Et bien... En tous cas, ça a l'air de sentir bon ! » fit-elle avec un sourire amusé.

Elle se rapprocha et jeta un coup d'oeil à la table qui était d'ailleurs joliment arrangée. Ils prirent place à la table et commençèrent donc à manger. Natalia hésita quelques secondes à défaire un peu la présentation des assiettes et des couverts ! C'était joliiiii et bien présenté ! Finalement elle attrapa sa fourchette et son couteau et planta l'un comme l'autre dans ce qu'il y avait dans l'assiette. En tous cas, l'odeur qui montait du plat était délicieuse ! A sa remarque, elle s'esclaffa sans pouvoir s'empêcher d'ajouter...

« Sans crainte ? Le plat ne va pas me sauter dessus au moins si je l'attaque ? » Elle haussa un sourcil, faussement perplexe. « Je crois que je vais me contenter de ce qu'il y a dedans, et non attaquer le plat en fait... »

Décidément, ce bain l'avait vraiment beaucoup détendue... Pour continuer de plaisanter ainsi. Ou alors elle prenait un certain plaisir à bien tourner tout ce qu'il disait d'une autre façon ! Elle eut un sourire avant de reprendre néanmoins un peu plus sérieusement... « Oh, pendant que j'y suis, si tu veux prendre une douche aussi après, surtout profites-en ! »



Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Lun 28 Nov - 22:02

James avait de plus en plus envi de manger au fur et à mesure qu'il mangeait, à vrai dire sans vouloir être vantard son plat était une réussite. Mis à part cela, il se voyait bien partir dans un autre pays, un autre continent pour s'éloigner un moment du présent et vivre une vie parallèle durant quelques jours. Néanmoins cela serait aussi fuir ses responsabilités, et il devait rester ne serait-ce que par respect pour ceux qui s'étaient battus et continuaient de se battre pour préserver un avenir. Le jeune homme observa un moment de silence en dégustant son plat, comme s'il le goutait pour la première fois. Il ne revint qu'au moment présent, lorsque la jeune femme lui lançait une petite vanne. Haaaan la finesse, mais c'était bien envoyé, elle jouait sur les mots et James n'eut rien de plus mature à répondre que de lui tirer la langue avant de boire quelques gorgées d'eau. Vu comment elle commençait à manger, cela n'était pas si déplaisant pour ses papilles gustatives hein! Il était content qu'elle soit plus détendue et à l'aise, ce n'était pas une chose évidente et le jeune homme admirait et respectait le self-contrôle de Natalia et sa capacité à faire outres de ce qu'il y avait eu durant quelques instants.

C'était à vrai dire une mauvaise idée d'y penser encore et encore, car on ne pourrait changer ce qu'il s'était passé et pour cela on perdrait beaucoup psychologiquement, à croire qu'on aurait pu y changer un micro détail pour rien n'arrive. On en deviendrait presque fou même, ce serait comme se vider l'esprit soi-même et ne respirer que pour ressasser un passé. Le jeune homme observa Natalia entrain de manger avec appétit, au moins cela faisait plaisir à voir, mais il savait que s'il s'avisait de demander si cela lui convenait, elle jouerait encore le rôle de la femme audacieuse et lui répondrait soit par énigme, soit en le vannant, alors il se contenta de sourire en la voyant faire honneur au repas proposé. Il se risqua tout de même à dire à la jeune femme avec un petit air malicieux.

"Je ne savais pas que les femmes étaient plus agréables lorsqu'elles avaient l'estomac plein...et dire qu'on associe cela aux hommes hein..."

Il sourit légèrement et releva un sourcil comme petite provocation avant de terminer gentillement son repas. Il se demandait ce que ce serait de se retrouver en Chine et manger les vrais plats chinois typiques, s'ils seraient si différents de ceux qu'ils avaient l'habitude de manger, et si ce serait meilleur ou moins bon? Pourquoi ne pas faire un tour en Chine une fois, James s'était toujours intéressé à l'Asie mais n'avait jamais trouvé le temps d'aller y faire un tour. Il se dit que ce serait peut-être une bonne idée comme projet d'avenir, d'aller voir ce que les asiatiques avaient à offrir au monde et comment cela se passait là-bas d'un point de vue magie. Si les choses étaient différentes de ce qu'il vivait ici, ou si c'était très similaire.

Il revient à lui lorsqu'elle lui parla d'aller prendre une douche plus tard s'il le désirait, hum ce n'était pas un cadeau mais un réel don du ciel que la jeune femme lui offrait sur un plateau d'argent. James était déjà entrain de rêver de la douche chaude, l'eau coulant sur son corps, le nettoyant, caressant, massant avec attention. Par curiosité, il regarda son bas de torse et vit juste une légère ligne ou était avant sa plaie, et les bleus et échymoses avaient presque toutes disparues. Il avait encore un peu mal, mais c'était largement plus supportable qu'il y a quelques heures de cela, voir même une heure de cela! Le jeune homme se rappela dès lors qu'il devait prendre sa potion...Il prit la petite fiole et la regarda un moment pendant que la jeune femme finissait son assiette à son tour.

Il la regarda un court instant et voyant la lumière briller dans les yeux de celle-ci il savait que s'il se défilait elle allait lui faire la misère jusqu'à ce qu'il la prenne, quitte même à le forcer. Il déglutit péniblement et retira le petit bouchon avant d'avaler la mixture d'un trait. Une fois qu'il eut avalé, il tira une tête dégouté et se la secoua une fois ou deux avant d'avaler quelques gorgées d'eau tellement le gout était amer et avait un arrière gout de foie de morue ou quelque chose dans le genre. Natalia aurait pu faire un effort et lui donner le gout de quelque chose de bon, de la fraise, vanille, un goût de bonbon. Peut-être que cela ne jouait tout simplement pas...James dit alors:

"Malgré que cela guérisse bien, le goût c'est vraiment pas bon...beurk!"

Il vit celle-ci rire légèrement en voyant sa bouille et bouda quelques secondes avant de se lever et prendre son assiette ainsi que celle de la jeune femme. C'était le moment de faire la vaisselle, et de se mettre du savon partouuut! James trouverait-il une petit vengeance à faire avec le savon justement? Ce ne serait que justice après tout et ce serait même assez drôle à vrai dire, mais bon ce serait aussi mettre le bronx partout dans la cuisine. Le jeune homme commença à faire tranquillement la vaisselle pendant que Natalia finissait de lui ramener les couverts et les verres. Lorsqu'elle eut terminé, le jeune homme prit un peu de mousse de savon dans les mains et lui barbouilla la figure de savon. Malgré le fait qu'elle se débattit, cela lui fit bien rire de la voir toute savoneuse sur la figure. Il n'en avait pas mis dans les cheveux car il savait que c'était pénible à devoir les rincer, mais elle ressemblait au Père Noël façon savon.

"Trop mimi comme ça! Ca te va bien je t'assure."

Dit-il en riant, les mains encore pleine de savon.
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Mar 29 Nov - 18:58



Lorsqu'il lui tira la langue à la plaisanterie qu'elle avait lancé, elle prit cela pour une victoire à titre personnelle ! \o/ Il n'avait rien pu répondre de plus mature. La jeune femme s'esclaffa, le cœur léger et continua de déguster le plat. Déguster, et non manger ! Le premier mot signifiait quelque chose de beaucoup plus raffiné, et elle aimait les choses ainsi.  Lorsqu'elle était petite d'ailleurs, ses parents lui avaient appris à manger de tout et ils avaient d'ailleurs une cuisinière près de laquelle elle avait passé beaucoup de ses tendres années. Elle s'appelait Rose. Elle était comme une grand-mère pour elle et elle lui faisait goûter toute ses petits plats les plus raffinés. De la cuisine Italienne à Thaïlandaise en passant par la Française. La petite fille aimait particulièrement les pâtes Tagliatelle qu'elle lui faisait. Par contre, la jeune femme n'était en rien fan de la cuisine chinoise, et n'était pas plus fan du pays qu'elle trouvait trop... Trop... Entassé ? Et la cuisine en tous cas ne lui avait jamais donné envie de la goûter...

Après, elle n'avait rien contre leur culture.

Toute petite, on lui avait alors appris à manger de tout et manger ce qu'il y avait de plus raffinée, et elle avait gardé cette habitude longtemps jusqu'à ce qu'elle entre en formation de Médicomage puisqu'actuellement, elle avait beaucoup moins le temps d'aller manger tout ce genre de cuisine. Aujourd'hui, ce;la faisait très longtemps qu'elle n'avait même plus de nouvelles de Rose. Ils avaient dû s'en défaire lorsqu'ils avaient quitté l'Ecosse et qu'ils étaient descendus vers le sud après qu'ils aient été ruinés par leur voisin qui ne rêvait que d'une chose : mettre la main sur leur terres. Ils avaient donc été contraints de partir. Natalia n'était depuis ce jour jamais retournée dans la contrée qui l'avait vue naître. Elle ne s'est jamais plu dans cette nouvelle ville où ils venaient d'arriver et surtout, Rose lui manquait.

C'est fou ce qu'un bain pouvait détendre. Elle se sentait beaucoup mieux à présent, c'était certain. Elle avait peur lorsqu'elle devrait fermer les yeux pour dormir, peut-être, mais pour le moment elle ne craignait rien du tout. Elle avait un appétit de loup en plus de cela... Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres à son jeu de mots involontaire, mais ce sourire se figea directement lorsque le mot « loup » la ramena indubitablement vers le loup-garou qui avait failli profiter d'elle aujourd'hui ? Un frisson d'effroi traversa son échine alors qu'elle fixait sa fourchette depuis vingt bonnes secondes. Reprenant conscience elle continua de manger. Et puis d'un coup, elle se demanda de nouveau comment tout avait pu dégénérer ainsi. Et pourquoi ? Pourquoi avaient-ils attaqué ? Et que recherchaient-ils ? Cela avait forcément un rapport avec lui...

… Elle lui renvoya un regard noir, pour la forme, lorsqu'il lui dit qu'il n'y avait pas que les hommes qui avaient mangé étaient agréables, mais esquissa un sourire néanmoins et continua de manger, faisant mine de bouder. Alors qu'elle repensait à la potion et se demandait s'il n'avait pas oublié d'en prendre – comme elle le lui avait fermement fait remarqué déjà – mais apparemment il y pensa de lui-même ! Ce qui était une avancée... ! Ce fut avec amusement qu'elle le regarda boire son remède et elle répondit d'un ton sérieux.

« Tout ce qui est bon, n'agit pas forcément aussi bien. Ça, c'est le meilleur remède qu'on ait trouvé pour l'instant mais si monsieur préfère quelque chose au goût délicat, alors il faudra aller te plaindre à ma supérieure !  » termina t-elle en rigolant. Elle le laissa ensuite se lever et débarrasser les assiettes. Natalia s'occupa de finir de débarrasser la table et de lui emmener les couverts. Alors qu'elle essayait d'attraper l'éponge pour aller nettoyer la table, elle haussa un sourcil et lui demanda...

« Tu fais la vaisselle au savon toi ? Il y a du produit vaisselle tu sais, sous le placard... »

La savon, elle l'utilisait pour se laver les mains... Lui il l'utilisait pour laver la vaisselle et se lavait avec du produit vaisselle ? Parce que sinon, lorsqu'il ira prendre sa douche, elle lui donnera la bouteille de produit vaisselle. Cela ne faisait aucun problèmes, il fallait juste le lui dire !

Son rire s'étrangla soudain dans un cri de surprise lorsqu'il lui envoya du savon. Sans comprendre ce qui se passait, elle se retrouva avec de la mousse sur le visage... (Sans compter que le produit vaisselle y'avait plus de mousse, donc ça aurait été mieux ! … Ah je vous jure, les hommes ça croit savoir mais en fait...!) Plongeant sa main dans l'eau, elle en retira de la mousse et le lui lança au visage, sans regarder où elle visait. Résultat, il s'en reçut dans les yeux... Oups, heureusement qu'il avait eu le réflexe de les fermer ! Parce que sinon... Oui, le savon ça pique.

« … Ça, c'est pour m'avoir aspergée ! » lâcha t-elle, les poings sur les hanches. Impressionnante.




Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Mar 29 Nov - 22:57

James peut impressionner par ce qu'elle dit concernant le fait d'aller se plaindre auprès de sa supérieure, ce ne serait pas compliqué. James aimait bien aller râler pour quelque chose même inutilement, histoire de faire son difficile par moment (oui par moment SEULEMENT non mais!). Le jeune homme était content que son breuvage pour ce soir soit terminé, au moins il aurait la paix dès maintenant, ce serait toujours ça de pris et vu que la jeune femme était une vraie tortionnaire avec cela, il préférait s'exécuter plutôt qu'à subir le courroux d'une blonde (xD). James observa par la suite la tête bouche-bée de la jeune femme étant aspergée d'eau, il n'avait même pas pris soin de relever sa remarque, mais il est vrai qu'il avait pas vraiment géré sur le moment à prendre le savon plutôt que le produit à vaisselle, mais sa vengeance était douce ainsi.

Lorsqu'elle l'aspergea à son tour, il vit alors une masse arriver vers son visage, il ferma les yeux par réflex et dût se les essuyer après avoir reçu l'attaque de plein fouet. Le jeune homme observa un moment de silence, fixant sa proie, avec les yeux révolver (pfoua ça m'a donné envi d'écouter cette chanson >_<). James chercha la meilleure idée du moment et avança avec le même regard vers la jeune femme qui se donnait un genre d’impressionnisme et vit celle-ci reculer pour tourner autour de la table avec lui. James dût feinter trois fois avant de pouvoir attraper sa victime qui rigolait et le jeune homme dût la mettre sur son épaule et courut dans l'appartement avec elle alors qu'elle se débattait sans vraiment se débattre et il la posa dans la baignoire après avoir allumé l'eau froide. Il vit celle-ci sursauter et pousser un cri en le regardant l'air mauvais. Le jeu commençait...

"Bien fait!"

Dit-il en lui tirant la langue avant de filer en la voyant sortir de la baignoire à moitié trempée et pestiférer contre lui. Le jeune homme se précipita vers la cuisine en voyant la jeune femme le poursuivre, il savait qu'il allait y passer tôt ou tard, et du coup décida que s'il faut y perdre, autant y perdre en gagnant, au moins la défaite serait une égalité entre eux. Le jeune homme, les pieds mouillés, glissa et se rattrapa au dernier moment mais ce fut la perte d'espace qui permit à Natalia pour le rattraper. C'était perdu, il ne lui restait plus qu'une arme, les chatouilles! Surtout la voyant les mains pleine de savon qu'il dût réagir. Le jeune homme sentit les mains de la jeune femme se poser sur son visage et être barbouillé de savon et de mousse un peu partout. Il dût lutter comme un beau diable, pour se défaire et la chatouilla à volonté. C'était sa seule protection après tout, il n'avait que cela (oui oui c'est vrai!).

Le jeune homme observa un moment de répit entre deux fous rire avec la jeune femme, et glissa avec elle. Il se retrouva les fesses par terre, le visage plein de mousse, les cheveux en pétard et les fringues mouillées en partie vu ce qu'elle avait mis sur lui. Bon l'état de la demoiselle n'était pas plus enviable. Elle était à moitié trempée, de la mousse sur les mains et la moitié du corps, à des endroits marrants car c'était là ou James l'avait chatouillé. Il lui tira la langue à nouveau en guise de représailles et lorsque celle-ci voulut se relever, il était hors de question qu'il se laisse faire, mais il n'avait pas compris qu'elle avait rusé et le chatouilla à son tour. La vengeance était vraiment petite, c'était bas de l'attaquer à un tel moment dépourvu de son bon sens et de son entité psychologique!

"Ha ha ar...arrêtes."

James n'arrivait pas à se concentrer, chatouilleux aussi, le jeune homme roula avec Natalia sur le côté en riant et finit par prendre le dessus, et l'empêcha de continuer cette torture à laquelle seulement lui avait le droit de faire subir à autrui. Bah quoi, c'était la moindre des choses non? Alors qu'il aurait dû subir un corset, une tenue datant de la renaissance, et une potion toute pas bonne! Le jeune homme regarda alors Natalia avant d'afficher un regard malicieux. Il se releva du mieux qu'il put et attrapa la jeune femme qui se relevait aussi. Malgré les chatouilles, il réussit à revenir dans la salle de bain et ralluma d'un doigt l'eau qui était tiède désormais et au moment de vouloir la refaire glisser dans la baignoire sans lui faire de mal, il glissa avec elle, et les deux se retrouvèrent sous le jet d'eau mais sans douleur. Ils rirent de bon coeur avant qu'en se retournant le jeune homme ne se trouve qu'à quelques centimètres de Natalia, il pouvait presque sentir le souffle sortir du nez de la jeune femme, et lui dit doucement avec un air de gentil garçon.

"Egalité? Pas de gagnant...et pas de perdant..."

Dit-il malgré le fait qu'il soit trempé et avec la jeune femme à moitié sur lui trempée aussi. Le jeune homme sentit la main de la jeune femme non loin de lui, approchant aussi la sienne près de celle de la jolie blonde jusqu'à l'effleurer...A vrai dire, cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait pas regardé comme cela, qu'il n'avait pas autant rit non plus, c'était un bon moment qu'il venait de passer, cela faisait du bien et moralement c'était vraiment bénéfique. Il se dit que finalement cette soirée n'était pas si mauvaise et que malgré ce qu'il s'était passé, la vie pouvait être aussi bonne et apporte quelques bonheurs et de la joie à son tour. Il serait même intéressant de voir comment la nature peut récompenser ceux qui font un effort envers elle...
Revenir en haut Aller en bas
Natalia S. Greenwood
◊ Escuyer de messire Potter ◊
avatar

☞ Copyright : (c) Shadow / Shocking Princess.
☞ Dispo pour rp : Oui...Sur demande. ^^

Féminin Age : 29
Messages : 550
Date d'inscription : 16/06/2011
Gallions : 3823

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : Nymphadora Tonks

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Mer 30 Nov - 22:25


En GRANDE tortionnaire qu'elle était (N'est-ce pas !) et bien elle continuait de l'être. Pourquoi changer les habitudes hein c'est vrai ? Sans compter que dès demain il la remercierait de l'avoir tant « tortionné » et d'avoir autant insisté pour qu'il prenne correctement sa potion. Ce qu'il ne savait pas cependant, c'était qu'il n'en avait pas fini pour la soirée. En effet il devait en prendre un verre toutes les deux heures jusqu'au lendemain. Et oui, un seul, ce ne serait pas encore suffisant. Oh, il pourrait aller gueuler, elle s'en fichait ! C'était la Médicomage ici donc elle s'était elle qui décidait. D'ailleurs, l'idée qu'il soit à sa merci était assez plaisante, niark. Natalia était assez fière de sa vengeance. Tout sourire, elle le regarda nettoyer ses yeux de la mousse.

Oulà... Natalia perdit rapidement son air fier et impressionnant lorsqu'il commença à avancer vers elle, avec un air faussement menaçant (ah ah!). Cela ne l'empêcha pas de prendre la fuite (courageuse mais pas téméraire!) et ils se retrouvèrent à courir autour de la table – bonjour le bruit pour les voisins du dessous... - mais pour le moment elle n'y pensait pas. Juste à prendre la fuite. Vous me direz, quelle idée de prendre la fuite en tournant autour de la table sans discontinuer ? Si on voulait prendre la fuite, ce n'était pas tournant en rond que l'on arriver à « s'enfuir ». C'était un peu comme les chiens qui tournaient sur eux-mêmes en essayant d'attraper leur queue ! Ouais, ce n'est pas très intelligent, j'en conçois...

Courir autour d'une table était relativement plus exténuant que courir autour d'un terrain de basket de trois cent mètres – sans compter qu'elle n'avait jamais été très bonne sportive et qu'elle avait bien assez couru aujourd'hui et pour le reste de sa vie ! -. Au bout de la troisième feinte, elle tomba dans le pièce et il parvint à l'attraper. Elle n'imaginait cependant pas qu'il irait jusqu'à faire ce qu'il allait faire...

Battant des jambes et des bras contre son dos et lui criant de la lâcher et de la reposer TOUT DE SUITE par terre, elle fut emportée… Non mais en plus avec la blessure qu'il avait aux côtes, ce n'était PAS sérieux ! Elle voulut lui dire, mais le seul son qui lui échappa fut un léger cri quand il bifurqua à l'angle du couloir. Non mais il allait en plus ?! Je ne vous dis pas les voisins qui doivent se dire qu'on égorge un cochon juste au-dessus de leur appartement. Surtout que Mademoiselle Greenwood était connue dans tout l'immeuble pour vivre seule avec ses deux chats alors on allait croire assurément qu'il se passait quelque chose de pas habituel ! Pour un peu imaginez qu'ils vont appeler la police, il aurait l'air fin. Non, ILS auraient l'air fin. La honte du siècle. Natalia se reconcentra sur la situation actuelle où elle était suspendue à son épaule... Attendez il n'allait pas la mettre dehors hein ? Mais finalement ce fut dans la baignoire qu'elle atterrit... Elle ne comprit pas du tout ce qui arriva ensuite.

Elle n'eut pas le temps de réagir et vit le jet d'eau froide se déversa sur elle. Une exclamation de surprise s'échappa de ses lèvres alors qu'elle se figeait, bouche ouverte, n'en croyait pas ce qu'IL venait de faire. Il pensait peut-être qu'elle ne s'était pas assez lavée ?... En plus il avait utilisé l'eau froide et Natalia se retrouva en train de grelotter à moitié à présent. Le cherchant du regard elle l'aperçut déjà en train de prendre la fuite... Le LACHE ! Elle enjamba le bord de la baignoire, étreignit un peu ses longs cheveux blonds mais se précipita en-dehors de la salle de bain, arrivant dans la cuisine, le regard furibonds. Fallait pas mettre en colère une blonde ! Elle lui laissait trois secondes. Parce qu'elle était gentille. Juste parce qu'elle était gentille. En plus, avec ses cheveux à moitié trempés de chaque côté de son visage, elle faisait vraiment effrayante.

Un...

Deux...

Trois...


Go ! Elle traversa aussi vite qu'elle put la cuisine en essayant de ne pas glisser sur l'eau par terre, elle se mit à courir elle aussi derrière lui mais s'il n'avait pas glissé elle aurait eu bien du mal à pouvoir le rattraper. Lorsqu'il glissa, cela lui permit de gagner de la distance et de le rattraper. Hop, mission suivante : lui mettre autant que possible de la mousse sur lui et première cible, le visage ! Visage auquel elle s'attaqua en y mettant tout son cœur ! Elle ne s'attendait pas à ce qu'il commence à la chatouiller – ça, … NON ! Trop tard. Elle se mit à se débattre contre cette attaque en traître ! Et à rire aussi. Elle fut incapable de se retenir. C'était injuste de s'en prendre au point faible des gens...

Il observa, au grand bonheur de Natalia, un répit. Il était tombé fesses par terre. Un sourire de satisfaction aux lèvres, elle se contenta de l'observer quelques temps avant de profiter de cet instant de faiblesse. Il lui tira la langue... Pfff, tout simplement ridicule ! On dirait un enfant. Prétendant se lever, elle se mit à le chatouiller à son tour- chacun son tour ! Elle s'en fichait d'être déloyale, il l'avait bien mérité ! Malgré ses protestations elle continua. Roulant sut le côté, il reprit cependant vite le dessus. C'était injuste, d'un c'était lui qui avait lancé les offensives, et de deux il était deux fois plus fort qu'elle au moins. Si elle crut cependant que c'était fini, elle se trompait lourdement. Elle se releva tranquillement en s'observant brièvement : Et bien, elle était encore bonne pour changer de tenue. Non mais regardez comment elle était trempée !

« Aaaaaah, non, relâcheeee-moi ! » s'écria t-elle lorsque, ne paraissant pas encore satisfait par ce qu'il lui avait fait subir. Elle se retrouva encore sur son épaule u_u jusqu'à la salle de bain où elle glissa de nouveau – mais le destin était du moins un peu plus conciliant cette fois, elle ne serait pas la seule à prendre un bain forcé ! Sauf que cette fois l'eau était rendue tiède, elle trouva donc toutefois que c'était assez injuste. LUI, il n'avait pas eu de bain froid. Lui. Elle allait le lui faire d'ailleurs remarquer juste avant qu'il ne se retourne et que du coup son visage ne se retrouve qu'à quelques centimètres du sien. Son cœur fit un bond dans sa poitrine et partit dans une course folle et incontrôlée mais si son premier réflexe fut de s'écarter brusquement, Elle sentit une main effleurer la sienne. allez savoir pourquoi elle ne bougea pas...

« Non, pas à égalité.. Toi, tu t'es pas reçu de l'eau... Froide ! »
fit-elle avec un léger sourire amusé et le regardant fixement.

Ce n'était pas de sa faute si elle avait la notion d'égalité très aiguisée...


Revenir en haut Aller en bas
http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10003-natalia-s-greenwood-qu http://www.deathly-hallows-rpg.com/t11198-bible-rps-de-nat http://www.deathly-hallows-rpg.com/t10031-natalia-sally-greenwood-carnet-d-adresses-parce-que-tout-le-monde-a-des-amis-des-ennemis-et-tout-le-tralala
James Mercan
◊ Chercheur de Ronflak Cornu ◊
avatar

☞ Dispo pour rp : ouip

Masculin Messages : 195
Date d'inscription : 16/03/2011
Gallions : -329800

Qui suis je ?
☞ SPA : Aucun animal
☞ Doubles Comptes : aucun

MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   Jeu 1 Déc - 15:27

James resta un instant songeur à cet instant duquel le temps semblait se découler avec lenteur, comme si une machine venait à freiner chaque chose jusqu'à ce que le présent doive lui-même se greffer à cette base pour perdurer. Le jeune homme sentait toujours l'eau déferler sur son corps et celui de la jeune femme, bon d'avantage sur le sien quand même (bah oui quoi >_<). En plus l'eau ça mouille! (Si y a pas du génie à avoir découvert ça hein...). Le jeune homme sentait sa chemise se coller à son corps, comme désireuse d'en faire une copie ou d'adhérer à lui, c'était assez étrange de sentir cela, c'était comme avoir un poids sur le dos et non un vêtement léger. Cela irait jusqu'à même le chatouiller parfois, d'une façon agréable, c'était comme des caresses le long du dos, si ce n'était pas une douche, cela pourrait presque être plaisant. Il observa la jeune femme un moment souriant légèrement, écoutant ce qu'elle avait à dire.

Le jeune homme observa un moment de silence avant de rire légèrement. Elle avait marqué un bon point cette fois. Néanmoins, s'il recevait de l'eau froide, elle en recevrait elle aussi, ce serait donc toujours un désavantage et du coup ils risqueraient de ne pas tomber d'accord à nouveau, du simple fait que les deux étaient posés un peu n'importe comment dans la baignoire. Les voisins du dessous devaient se dire avec les dix dernières minutes, voir les vingt James ne savait pas trop, que la jeune femme qui devait être d'un naturel calme, refaisait son appartement ou se déchainait ce soir. Il espérait qu'ils ne soient pas trop rancuniers ou inquiets pouvant penser à une attaque ou autre et appelleraient des gens ou viendraient voir et découvriraient quoi? Deux dingos au trois quart trempés dans une baignoire. Il y aurait mieux comme découverte pour voir des gens censés...

"Ce serait dommage que tu ...mettes l'eau froide...on subirait cela tous les deux, et donc toi à...nouveau..."

Le jeune homme sourit légèrement, sentant le jet venir entre eux deux, tournant légèrement. Le temps qu'il dise cela, il jeta un coup d'oeil rapidement vers le jet et la jeune femme pour lui montrer. Bien sur, elle était libre de ses actes mais là ce ne serait pas de sa faute si Natalia aurait encore de l'eau froide sur elle...oui cette fois seulement je sais. Le jeune homme laissa sa main se placer lentement sur celle de la jolie blonde aux cheveux trempés. Sentant la chaleur de celle-ci venir réchauffer sa main légèrement plus fraiche. Cela faisait un sentiment étrange de la voir d'aussi près, et quelque chose en lui appréciait cela plus que tout, c'était "nouveau" ou plutôt inattendu mais pas du tout désagréable. D'habitude assez frileux des surprises, pour une fois sa timidité envers ce genre d'évènements lui allait bien. Bon, cela mis à part qu'ils étaient dans une baignoire et qu'ils ne tarderaient pas à avoir froid surtout avec la porte ouverte.

James leva une main fébrilement vers la jeune femme, se permettant de placer une mèche de cheveux humide un peu en arrière, puisqu'elle était venue se figer près du nez de Natalia, avant de la laisser descendre vers et sur une joue de celle-ci. Pour une fois, il n'avait pas besoin de réfléchir, c'était à la fois instinctif et naturel, il ne cherchait rien d'autre. Il dût se dominer pour ne pas venir contre la jeune femme, et venir l'embrasser, son coeur battant plus rapidement, lui criait de le faire, mais sa raison combattait cela voulant avoir le dernier mot. Il l'aurait fait, il voulait le faire, mais ne voulait pas brusquer les choses et tout perdre, la perdre à nouveau pour un acte jugé psychologiquement ou par sa raison comme étant stupide. Il sourit légèrement avant de l'aider lentement à se relever en lui disant, la voyant frémir légèrement.

"Tu vas attraper froid par ma faute, viens."

Il l'aida à se relever et enjamba aussi la baignoire prenant une serviette sèche pendue sur une barre. Après tout, c'était peut-être pour lui qu'elle l'avait sortie, puisqu'une autre serviette encore humide trônait près du radiateur. James offrit la serviette à la jeune femme en venant derrière elle et l'enroula autour de Natalia doucement sans rien dire. Il ferma un peu la porte pour avoir moins froid et voulant un peu détacher sa chemise trempée de son corps, il faillit glisser. Il se rattrapa de justesse en entendant celle-ci pouffer de rire en voyant la scène. Il fit une moue légèrement boudeuse avant de demander si une autre serviette sèche se trouvait dans le coin. Elle lui pointa du menton une petite armoire avant de s'essorer doucement les cheveux. Le jeune homme finit par enlever sa chemise tant bien que mal et voulant sortir une serviette en se retournant, il vit la blonde entrain de lui en tendre une d'un air vainqueur et de "tiens prend au lieu de vouloir foutre le merdier dans mon armoire" avec un petit sourire en coin. Il la prit en souriant et la glissant autour de lui, vint se placer derrière la jeune femme.

Celle-ci finissait de se sécher les cheveux devant une grande glace et il en profita pour s'ébourrifer un peu les cheveux afin de les sécher un minimum tout en prenant soin de lancer des gouttelettes sur elle. La voyant opiner un petit mouvement de menace de savon, il se ravisa tout de suite. Il avait eu assez de savon et de mousse sur le visage pour au moins un mois. Le jeune homme vint se placer derrière elle lentement et posa sa tête sur l'épaule de la jeune femme qui ne bronchait pas. Il dût faire quelques mouvements étranges pour qu'elle se mette à rire. Il regardait le reflet de la jeune femme avec le sien dans le miroir et sourit légèrement, voyant une main de celle-ci posée sur le rebord, il vint placer doucement la sienne dessus. Il fut content que comme avant elle ne la retire pas, et crut même sentir les doigts de la jeune femme s'enlacer doucement avec les siens. Il crut car il se contentait de la regarder à travers le miroir sentant celle-ci tourner sa tête vers lui, il lui dit.

"T'es pas mal non plus avec les cheveux un peu en pétard...ça te donne un air rock...Médicomage rockeuse ça doit le faire non?"

Dit-il en y réfléchissant et riant légèrement, bon il n'avait pas l'air mieux lui avec ses cheveux un peu bordélique moitié en l'air, moitié bataillant de tous les côtés comme un espèce aéré après une guerre. Il sentit dès lors son coeur s'emballer à nouveau avec plus de légèreté cette fois, sentant presque le bout du nez de celle-ci contre le sien, il la regardait juste, entendant finalement sa raison lui dire: "vas-y idiot bouges toi, restes pas planter comme ça!". Il approcha doucement sa tête de celle de Natalia, la voyant le regarder aussi, ne la sentant pas hurler ou crier ou le frapper, c'était déjà cela non? Il avait sa tête contre celle de la jeune femme souriant, il déposa un baiser sur le front encore un peu frais et humide de la blonde et lui dit.

"Ca ne sera peut-être pas aussi bien que me verser de l'eau froide dessus, mais peut-être cela aiderait-il à combler cette inégalité..."

A la fin de ces quelques mots à la fois mystérieux et prometteurs, il vint doucement saisir les lèvres de la jeune femme avec les siennes en fermant les yeux...
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Besoin de soins, pas de tortures [Feat Natalia S. Greenwood]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: ϞϞ RPG : Le Monde Magique de Harry Potter ϞϞ :: ϞϞ Autres Lieux ϞϞ :: Saint-Mangouste-
Sauter vers: