Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt] - Page 2
    Cher visiteur,

    Tu viens de pénétrer dans une zone de quarantaine!! Tout le monde peut entrer, mais sortir d'ici est impossible. Ainsi, tu n'as plus d'autre choix que de t'inscrire mais attention !! Les membres de ce forum sont fou, psychopathe et complètement atteint de la cervelle, fan de ship, bizarre... Le staff de ce forum aime le sang, les morts et le sadisme... Cher visiteur, si tu es un minimum drôle et déluré, alors les personnes composant Deathly Hallows sont tes amis!!

    De toute façon tu n'as plus le choix, tu es contaminé, tu es perdu... Tu vas bientôt devenir toi aussi un ADC (Atteint De la Cervelle) et ça ne se guérit pas alors n'attend plus, et inscris-toi."


    On est pas obligé d'être fan d'Harry Potter pour s'inscrire sur ce forum. :-) Laissez nous notre chance, vous verrez qu'on est pas méchant. ̿ ̿̿'̿'̵͇̿̿з=(•̪●)=ε/̵͇̿̿/'̿'̿̿̿ ̿ ̿ ̿



 
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 Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]

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Rose-Hélène Genêt
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Mar 29 Nov - 22:32

Je souris à l'évocation de notre souvenir commun à la bibliothèque. Ce livre d'astronomie ... Vraiment quelque chose de marquant. J'en avais trouvé un semblable à une brocante magique. Quand je l'ouvrais, ça me rappelait immédiatement ce souvenir qu'on avait partagé. Je me contentais de le regarder, posant ma main sur la sienne. Je ne sais pas pourquoi je préférais garder le silence plutôt que de lui dire tout simplement que dès que Noah me l'avait présenté, j'étais tombée irrémédiablement amoureuse de lui, que quand il était sorti avec une autre de mes copines, ça m'avait rendu folle intérieurement. Et cette soirée passée aux Trois Balais, à jouer du piano. On était presque seul, il était tard. Ely s'était endormie sur la banquette du bar, alors on avait profité du clavier endormi depuis bien trop longtemps. Ce n'était que de petites choses et pourtant, tout cela construisait les bases de leur histoire. Une histoire sincère et véritable, que je savais n'être possible quand sa compagnie.

J'écoutais distraitement les questions qu'il me posait au début, me contentant de hocher la tête. Il se demandait si je l'aimais ! Quelle question bizarre vous ne trouvez pas ? La réponse me semblait tellement évidente que je ne prenais même pas la peine de formuler des mots. Mais comme la flopée de questions se faisait de plus en plus insistante, je me mis à rire. Où voulait-il en venir à la fin ? Je finis par lui lancer toute une série de Oui tout en continuant à rire. Il était adorable quand il avait ce genre de comportement, à la fois enfantin et sérieux.

Mais j'arrêtais tout de suite de rire quand il refusa d'enchaîner sur la question, me relevant un peu sur le coude et prenant mon air contrarié qui, il faut bien se l'avouer, n'était absolument pas convaincant. Comme il agitait sa baguette vers le plafond, je me rallongeais à ses côtés pour observer ce qu'il trafiquait. Vu le sourire qu'il affichait, il avait quelque chose derrière la tête, c'est sur. Quand je vis le message s'afficher dans le ciel, j'ouvris des yeux ronds. Je n'y avais même pas pensé. Tout semblait tellement aller de source depuis que je l'avais retrouvé. En fait, ça me paraissait même naturel qu'une fois tout cette histoire réglée, on ne se quitte plus malgré tout ... Alors qu'il essayait d'accompagner sa demande de différentes modalités, lui précisant qu'ils attendraient la fin de la guerre et d'autres choses, son esprit était déjà déconnecté et n'écoutait plus.

Ne le laissant pas finir son énumération, je me penchais vers lui, me rapprochant dangereusement de ses lèvres. Ce genre de jeu avait commencé il y a bien longtemps entre nous, d'ailleurs dès notre rencontre, mais je prenais toujours un malin plaisir à rester ainsi, quelques centimètres l'un de l'autre. J'essayais de rester sérieusement pour ajouter un peu de dramatique romantique dans toute cette scène mais c'était plus fort que moi. Un sourire s'étira contre ma volonté sur mes lèvres et n'y tenant plus, je finis par les poser sur celle d'Arthur, peu décidée à me décoller de lui. Je passais ma main dans ses cheveux, caressant l'arrière de sa nuque, sans retirer mes lèvres des siennes. C'était ma façon de dire oui et je trouvais qu'un telle réponse se passait bien de mots. Je m'éloignais brusquement, le regardant avec intensité et gravité.

Je veux un jardin. Et un balcon.

Juste après ces exigences matérialistes tout à fait ridicules, je reposais tendrement mes lèvres sur les siennes.
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Sam 3 Déc - 2:41

Entre deux baisers et rires, j'arrivais à placer quelques mots, trop heureux par la joie que son acceptation m'apportait. :

-Tout ce que tu désirs mon coeur. Sans détaché mes lèvres, je cherchais à tâtons cette foutu lampe qui semblait reculer à chacun de mes efforts. Mince, Rose arrivait si bien à m'embrouiller l'esprit que j'en avais presque oublier que j'étais un sorcier. En un instant, les lumières étaient éteintes.

Spoiler:
 

Ce fut une main qui parcourait mon dos qui m'éveilla. Ce faire réveiller de cette manière, je ne m'en lasserais jamais. Je tournai la tête pour la reposer sur l'oreiller, j'ouvris un oeil puis le refermai. Je l'attirai à moi, me positionnant sur le dos, un bras sous l'oreiller, déposant un baiser sur son front, l'enlaçant de mon bras libre. Elle vint se positionner sur mon torse, bras croisés, menton reposant sur ses mains à plats sur moi. Me sentant observé, j'ouvris mes yeux et l'observai à mon tour dans un sourire, passant une main dans sa chevelure afin de dégager son visage terminant mon geste en une caresse jusqu’ à son menton que de saisit entre mes doigts, l'attirant à mes lèvres.

-Bonjour Amour. Bien dormit?

À ce moment, on entendit frappé à la porte. C'était Madeline qui venait nous avertir que le petit déjeuner était servis. Au son, j'avais tourné à tête en direction de la porte et lorsque Madeline eut terminée, je tournai la tête pour croiser le regard de Rose à nouveau.

-T'as entendu? Major Madeline a dicté ses ordres. Allez! Debout!

J'étais en train de m'habiller lorsque je remarquai que Rose s'affairait à fouiller dans nos bagages et commençait à perdre patience. Je parcourus la distance qui nous séparait, l'enlaçant par derrière, passant mes bras autour de tous son corps l'obligeant à cesser toutes recherches.

-Je sais que ça te seras d'aucune utilité mais je t'aime. Bon maintenant que tu t'es calmé, dis moi ce que tu recherches.

Je déposai un baiser dans son cou puis, apercevant dans le reflet du miroir qui était accroché devant nous ce qu'elle cherchait, je posai une main sur ses yeux, attrapait le collier en question, le suspendit devant ses yeux puis retirai ma main qui bloquait sa vue.

-Il ne devrait jamais quitter ton cou mon coeur. Attend, tu me permets?

Après avoir déverrouillé le mécanisme de fermeture, je glissai le collier de perle que je lui avais offert il y avait de cela plusieurs années, lorsque nous n'en étions encore qu'aux études, lors de l'été passé chez sa grand mère, peu après la mort de ma mère, l'ancienne propriétaire de ces perles. Je me permis de l'admirer dans la glace. Elle était magnifique ce que je m'empressai de lui révéler.

-Vous êtes en beauté Mademoiselle Genêt. Comme toujours. Et ce collier vous va à ravir.

Nous prîmes la sortie pour nous retrouver dans la salle à manger en compagnie d'Albert qui nous demandait si nous avions passé une excellente nuit. Après avoir remercier amplement Madeline pour ce copieux repas, nous décidâmes de prendre l'air. Nous marchâmes longuement sans nous fatiguer, traversant les champs de blé (:P) qui à perte de vue s'étendaient devant la vue majestueuses des montagnes enneigés. C'est à ce moment que je remarquai que nous n'avions pas nos manteaux. Nous avions du les oublier dans notre hâte de quitter le chalet McEvans. Je passai alors mes mains sur ses épaules et avant-bras dans un mouvements de haut et de bas, le yeux observant l'horizon qui se dressait devant nous. Nous en étions arrivés au bord d'une falaise qui nous séparait d'un immense lac.

-Une maison au bord de la mer! Qu'en dis-tu? Tu sais, l'un des plus merveilleux moment que nous avons passé ensemble, à mon humble avis, fut lorsque nous avons passé l'été chez ta grand mère. Que dirais-tu d'aller faire un tour en Irlande? Tu te rappelles de la maison sur la plage à deux pas de chez elle? Déjà à l'époque je l'avais remarqué. J'aimerais bien voir ce qu'elle est devenue... Et je suis certain qu'on y courra aucun danger. En plus, on pourrait aller faire une petite visite à Mamie Pérette. Seulement si tu es d'accord mon coeur. Tu me fais part de tes désirs et ils seront mes ordres. Mais pour l'instant, il nous faut des manteaux. T'es frigorifié. Si nous allions en ville? On pourrait en profiter pour écrire à ta grand mère et nous procurer des manteaux. Qu'en dis-tu?

Par moment, je savais apprécier le silence mais par d'autre moment j'étais un vrai moulin à parole. Enfin, je lui laissai la chance de me répondre. Et comme elle avait accepté (:P) nous prîmes la direction du retour. Après le déjeuner, j'empruntai la voiture d'Albert et nous empruntâmes la route vers le village le plus près. En chemin, nous écoutâmes la radio moldue qui passait un tube du moment. Étrangement cette chanson me disait quelque chose. Je tournai la tête vers ma Rose qui mimait chacune des paroles de cette chanson. J'augmentai alors le volume et elle en fit autant. (:P)



Comme cette chanson m'était maintenant insupportable parce qu'elle avait le don de s'incruster dans mon esprit à jamais et de me rendre dingue, je lançai un regard suppliant à Rose afin qu'elle change de station. Malheureusement pour moi, elle augmenta encore le son. Abandonnant toute dignité, je me joins à elle l'instant du refrain, m’époumonant à en perdre la voix. Comme des vaches avaient décidé de traverser la route à cet endroit, je du immobiliser la voiture. Le propriétaire nous lança un regard interrogateur voyant qu'on bougeait toujours au son de la musique qui, du au volume, commençait à effrayer les vaches. Je lui souris, baissai le son avant de me retourner vers ma Rose qui riait déjà aux éclats.

-Tu cesses de te moquer de moi où tu vas pousser les vaches du travers de la route. Je suis sérieux. Ne me fais pas ce regard! Rose-Hélène Genêt! Non je rigolais mon coeur. Je t'aime. Bon je vais aider ce pauvre fermier...

Je sortie alors de l'habitacle et ne sachant pas trop quoi faire pour l'aider, j'allai d'abord me présenter au fermier, lui demandai s'il savait dans combien de temps ses vaches allaient bouger. Après avoir été dévisager un moment, je mimai les mêmes gestes qu'il faisait qui étonnement fonctionnèrent. Je le saluai et le remerciai avant de regagner l'intérieur de la voiture et nous pûmes poursuivre notre route.

Enfin, le village pointait à l'horizon. Je garai la voiture le long du trottoir puis allait ouvrir la porte afin que Rose puisse me rejoindre. Le village était pittoresque. Tout semblait d'origine. Je passai un bras autour de ses épaules tentant d'identifier une boutique qui serait nous satisfaire.
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Dim 11 Déc - 15:03

Je caressais son dos tendrement, espérant ainsi l'éveiller en douceur. On aurait dit un petit ange tout endormi. Après quelques instants de tendresse, il tourna enfin son visage vers moi. Je ne pus m'empêcher de sourire au vue de sa petite mine encore bercée par les traces du sommeil. Bien installée tout contre lui, nous profitions de ce moment de tranquillité et de serennité qui nous était enfin offert. Et mon coeur manqua de s'arrêter quand Madeline vint toquer à notre porte pour nous inviter à prendre le petit déjeuner. Face à sa remarque, je lui adressais ma mine suppliante la plus convaincante mais ça ne semblait pas vraiment avoir d'effet sur lui. Changeant immédiatement pour une mine boudeuse, je me relevais pour m'asseoir au bord du lit en lui faisant dos. Dans un réflexe matinal, je voulus attraper le coffret dans lequel j'avais précieusement conservé le collier qu'il m'avait offert. Mais il me revint subitement à l'esprit que nous n'étions pas chez moi et que donc, la boîte n'était pas à sa place dans la table de nuit.

Cherchant frénétiquement dans mes affaires, la panique de l'avoir oublié dans la précipitation me gagnant, je l'avais à peine senti arriver derrière moi. Sentir ses bras autour de moi eut un effet immédiatement apaisant, bien que mon coeur ne cesse de battre à tout allure à l'idée de ne plus trouver le fameux collier. Heureusement, Art leva la main qui contenait le précieux bijou avant de me le passer autour du cou. Je lui adressais un grand sourire en gage de remerciement avant de me retourner et de passer mes bras autour de sa nuque.

Mais vous savez Mr Mc Evans, en tant que Médicomage fort consciencieuse, je suis le règlement à la lettre. Or, le port de bijou est strictement interdit pour l'ensemble du personnel soignant et puis ...

Mais avant que j'ai pu finir mon baratin de médecin, Madeline frappa à nouveau à notre porte. Je levais les yeux au ciel avant de soupirer. On ne pouvait définitivement jamais être tranquille ! Après le petit déjeuner imposant qu'on avait partagé, il était de rigueur de faire une balade digestive. On traversait les champs de blé en courant. J'avais l'impression de revenir en arrière, quand tout était simple, quand on était simplement amoureux dans un monde qui ignorait la guerre et toutes ces choses qui risquaient de nous tomber dessus à tout moment. Je frissonnais un peu face au vent frais qui nous passait dessus. Dans la précipitation et l'impatience de se retrouver seul, on avait complètement oublié de se vêtir. D'ailleurs, je doute même que nous avions un manteau à notre départ de l'appartement d'Arthur. Je passais mes doigts entre les siens avant de les resserrer tendrement. La vue était à couper le souffle. Un peu comme si nous étions au bord du monde et absolument seuls.

Une maison au bord de la mer! Qu'en dis-tu?

Je me tournais vers lui. Avait-il un don de divination ou lisait-il simplement dans mes pensées ? Une maison au bord de la mer ... Un rêve inavoué certainement qui venait aussi de me traverser l'esprit comme nous étions rendu au bord de la falaise.

Tu sais, l'un des plus merveilleux moment que nous avons passé ensemble, à mon humble avis, fut lorsque nous avons passé l'été chez ta grand mère. Que dirais-tu d'aller faire un tour en Irlande? Tu te rappelles de la maison sur la plage à deux pas de chez elle? Déjà à l'époque je l'avais remarqué. J'aimerais bien voir ce qu'elle est devenue... Et je suis certain qu'on y courra aucun danger. En plus, on pourrait aller faire une petite visite à Mamie Pérette. Seulement si tu es d'accord mon coeur. Tu me fais part de tes désirs et ils seront mes ordres. Mais pour l'instant, il nous faut des manteaux. T'es frigorifié. Si nous allions en ville? On pourrait en profiter pour écrire à ta grand mère et nous procurer des manteaux. Qu'en dis-tu?

Mon dieu mais il enchaînait les questions avant que je n'ai le temps de répondre ! Je lui lançais un regard amusé avant de reprendre point par point les différentes questions.

Tu as raison, on devrait retourner la voir quelques temps. La maison sur la plage ... Oui je m'en rappelle. Elle a toujours été abandonné d'aussi longtemps que je me souvienne. Peut-être qu'on pourrait s'y installer le temps de notre séjour chez ma grand-mère. Parce que les chambres séparées et tout ça ... Non non ! On ira ailleurs que chez ma grand-mère pour loger ! Et puis, je ne veux pas lui faire du soucis en plus. Elle vieillit aussi tu sais. Tu as raison, on devrait aller acheter des manteaux, je meurs de froid !

Un frisson me parcourut au moment même où j'achevais ma phrase. En un rien de temps, nous fûmes rendus à nouveau au chalet où Art emprunta la voiture d'Albert. A vrai dire, je n'étais pas vraiment rassurée. Ca faisait bien longtemps que j'avais cessé d'utiliser les transports moldus mais si c'était Art qui conduisait, j'étais rassurée. Dans la voiture, la radio moldue passait un tube qui ne m'était pas inconnu. J'avais eu l'occasion de l'entendre un nombre incalculable de fois avec un jeune stagiaire de Poudlard qui avait passé une semaine à St Mangouste avec moi. Je me mis à chanter d'abord silencieuse mais comme Art montait le volume, je fus bien obligée d'augmenter le mien aussi. Au refrain, nous étions déjà en train de chanter à tue-tête dans l'habitacle alors que la voiture se trouvait stopper par un troupeau de vache qui traversait la chaussée. Je lançais un regard interrogateur à Art, attendant de voir comment il allait nous sortir du pétrin.

Et la vision suivante me fit rire aux éclats. Il sortit de la voiture et le paysan le mit immédiatement à contribution, lui indiquant les gestes à faire pour mener le troupeau de l'autre côté de la route. Je ne pouvais plus m'arrêter de rire en le voyant gesticuler autour des bovins. Quand il regagna l'intérieur de la voiture, je ris de plus belle en voyant la petite mine qu'il me faisait. Je regagnais immédiatement mon sérieux.

Franchement Art, tu as loupé ta vocation. C'était comme si ces vaches et toi vous étions en totale communion !

J'essayais de me retenir de rire mais le fou rire qui ma gagna était plus fort que moi et j'explosais à nouveau. Bientôt il fut gagné aussi par ce fou rire et nous ne pûmes nous arrêter que quand le village était à portée de vue. J'avais les abdominaux en feu à force de rire et j'essuyais du revers de ma main les larmes de joie qui s'accumulaient dans mes yeux. Quand il gara la voiture, je sautais presque de la voiture avant de me diriger vers le magasin le plus proche. Je saisis une des cartes postales avant de rédiger le message adressé à ma grand-mère. Une fois la chose faite, je tendais la carte à Art.

Cela vous convient-il très cher ?

Puis quand il approuva, j'allais chez le buraliste pour qu'il la timbre et réglais le tout. Après quelques temps (ok, peut-être une heure ou deux) je trouvais enfin mon bonheur dans la seule boutique de vêtement du petit village. Un manteau beige en laine, épais et confortable. Je parcourais à présent les rayons à sa recherche mais il était tout bonnement introuvable. Alors que je revenais sur mes pas, un homme attira mon attention. Il était posté devant un rayon de vêtement mais ne les regardait pas, comme si il attendait quelque chose. Je fis quelques pas dans sa direction puisque je voulais traverser à nouveau la rangée et il se retourna, me barrant la route de son physique imposant. Faisant mine de rien, je tournais les talons même si je sentais la panique me gagner. Où était Arthur bon sang ? J'avais beau tenté de l'apercevoir, il n'était nul part. Au bout de la rangée, un second homme fit son apparition. J'étais encadrée et ils se rapprochaient tout deux de moi. Le silence était complet dans la boutique, comme si tous les clients et personnels avaient déserté l'endroit. Dans un élan de survie, je plongeais au milieu des portiques de vêtement, traversant ainsi la boutique pour gagner la porte de sortie. J'entendais des éclairs qui fusaient autour de moi. Ce n'était quand même pas à nouveau les ... Mais mes pensées furent stoppées quand j'arrivais devant la paroi vitrée de la porte. A l'extérieur, deux autres hommes avaient attrapé Arthur qui se débattait pour échapper à leur poigne. Sans plus me soucier des deux hommes qui me poursuivait, je m'élançais à l'extérieur en hurlant son prénom. Il tourna la tête vers moi alors que je courrais vers lui sous l'oeil intrigué des deux autres hommes qui devaient se demander pourquoi je me précipitais ainsi vers une fin certaine. Aussitôt je dégainais ma baguette et leur lançais des Petrificus Totalus. Comme ils étaient occupés à maintenir Art à la force de leur bras, ils n'eurent pas le temps de contrer mes attaques (Dieu merci). Dès que Art fut libre de ses mouvements, les deux hommes à ses côtés figés, je me jetais dans ses bras. Dans mon dos j'entendais des bruits de pas. J'avais complètement oublié que j'étais poursuivie.
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Lun 12 Déc - 4:22

Arthur!!!!!

Nous avions été pris au piège. Je n'aurais jamais du avoir cette idée d'aller en ville. On allait vraiment finir par ce faire tuer. Deux hommes habillés de noirs m'encadraient me retenaient contre mon gré. Pendant que je me débattais, je recherchais du regard Rose au travers de la vitrine du magasin. La seule chose que je voyais était des éclaires bleu et vert qui frappaient des présentoirs. Ah mais quel compagnon je faisais. Jamais là quand il le fallait. Ma Rose était en danger et ces deux gorilles qui resserraient leurs poigne sur mes bras. Puis soudain je la vis qui fonçais vers moi baguette levé, profitant de cette diversion, je me libérai remarquant que finalement, Rose les avait pétrifié. Elle venait de me sauver! J'étais vraiment misérable. J'ouvris les bras pour l'accueillir, remarquant deux autres hommes qui venaient vers nous en courant, je sortis alors ma baguette.

Je poussai Rose derrière moi, la poussant afin qu'elle batte en retraite en direction de cet autre magasin à grande surface oùu nous pourrions sans doute nous perdre dans le décor. Des sorts sifflaient dans mes oreilles passant très près d'elle. Je faisais tombé tout ce qui aurait pu leur barrer la route. Dans le magasin, nous bousculèrent pas mal de client, renversant différents produits sur notre passage. Rose semblait avoir repérer un endroit et fonçait en cette direction lorsque j'attrapai sa main, l'attirant à moi pour nous cacher derrière une étagère. Je portai mon index à mes lèvres, faisant signe de se taire puis lui pointé la porte droit devant nous, endroit que je lui référais afin qu'elle s'y cache. Comme elle protestait, je la regardais comme rarement je l'avais fait. En fait, je ne l'avais jamais regarder comme cela. Soudainement, elle changea d'expression et s'exécuta.

Me servant du miroir qui avait été accroché non loin de ma position que je déplaçai afin de régler la vision, j'aperçu alors les deux hommes qui nous recherchaient. Les clients s'affolaient, criaient, sortaient du magasin. Ils venaient de ce séparer, me facilitant la tâche du coup. Avant de sortir de ma cachette j'aperçu Rose qui suivait la scène de sa cachette. Je tournai alors le coin de cette rangée, lui fit un clin d'oeil avant de quitter ma cachette. Tout était si silencieux. Que le bruit des objets que nous percutions en ratant notre cible de nos sorts. Puis, un bruit sourd et plus rien. Quelqu'un avait été touché. Comme je revenais de l'autre côté de la rangée, l'autre homme surgit de nulle part et ce fut à nouveau le duel contre la mort. Encore une fois, les sorts fuselaient de partout autour de moi. J'en avais marre, j'était épuisé. N'avait qu'une seule envie, que tout cela soit bien terminer. Puis un sort vient m'effleuré l'avant-bras, laissant paraître du sang au travers de la veste que je portais. Surprise et horrifiée, Rose avait laissé échapper un cri révélant sa position, ce qui eu pour effet de déconcentré l'homme, me laissant amplement le temps de l'atteindre. Pendant que l'homme s'effondrait sur un présentoir de pots de cornichons, Rose venait me rejoindre. Comme tout était finie, la douleur émergea et vint me foudroyer. J'attrapai alors mon avant-bras, appuyai tandis que Rose tentait de retirer ma main pour vérifier l'état de ma blessure.

-NON! Pas maintenant. D'autres mangemorts débarqueront sous peu. Nous devons partir.

Comme je prononçais ces mots, les renforts débarquaient. Je reconnu un des homme qui avait été sur cette plage lorsque nous étions au chalet McEvans. Un sourire sadique sur les lèvres, il jeta un sort en direction de Rose. Pendant ce temps, j'avais glissé rapidement ma main dans celle de Rose pour transplaner à divers endroits que j'avais en tête, terminant notre course sur cette terre abritant ce phare que nous connaissions trop bien. À genoux sur le sol sablonneux, je l'attirai à moi incapable de me résoudre qu'il aurait pu lui arriver quelque chose, vérifiant frénétiquement si son corps avait été déchiré par une blessure quelconque. Je l'entendais vaguement me parler, mais la peur m'empêchait de saisir ce qu'elle me disait. Lorsque je fus assuré qu'elle allait bien, elle attrapa mon visage entre ses mains, releva ma tête pour que je croise son regard puis pour m'apaiser, elle posa ses lèvres sur les miennes.

Mon coeur battait déjà à tout rompre mais pas pour la bonne raison. Je resserrai mon étreinte autour de ses épaules, avec peut être un peu trop de force mais elle ne s'en plaignit aucunement. Après un moment, je m'accordais un moment de faiblesse me laissant tomber sur le sol, passant mes mains dans mes cheveux. J'avais eu si peur pour elle. Lorsque je me relevai, elle m'implorait du regard afin de pouvoir examiner cette vilaine blessure. Je refusai me disant que nous ferions mieux de quitter cet endroit.

-Rose tu crois qu'ils ont intercepté notre lettre? Parce que s'ils l'ont fait, nous ne serons pas plus en sécurité ici. Nous...

Je pointais en direction de la maison de Mamie Pérette qui se dressait non loin de nous, un peu plus bas sur la plage, lorsqu'elle posa un doigt sur ma bouche. Je me relevai puis l'aida à en faire autant de mon bras valide puis nous commencèrent à marcher en direction de la maison de sa grand-mère. Arrivée comme de cette manière chez elle dans cet état aurait pu achever cette pauvre dame. Cet alors que je pris plutôt la direction inverse pour nous rendre à cette maison sur la plage abandonnée, à quelques pas d'où nous nous trouvions.

La maison était en bien meilleur état que je n'aurais pu l'imaginé et ce malgré les années qui avaient passé. Elle nécessitait certainement beaucoup de rénovation mais la structure d'origine en pierre ainsi que le toit semblait en excellent état. Nous avancions vers cette maison et malgré tout ce qui venait de se dérouler, je ne pu m'empêcher de sourire. Elle était là, comme dans mes souvenirs et passer le pas de la porte avec Rose à mes côtés, me rendait complètement heureux. Peut être que la douleur me montait à la tête... Qui sait? Je flottais littéralement sur un nuage. Pendant qu'elle s'affairait à rechercher des linges propres dans la maison et de quoi me soigner, j'explorais les lieux. Déjà j'arrivais à voir les possibilité que cette maison nous offrait. J'étais dans le living room inspectant le foyer et considéra qu'il était en état de fonctionner adéquatement. J'entrepris de faire un feu pour réchauffer l'endroit qui était toutefois très humide, enlevant les draps sur quelques meubles d'origines qui y reposaient toujours.

Toussotant à cause de la poussière qui s'en échappait, éternuant à plusieurs reprise, je chassai la poussière à l'aide de sorts ménagers. J'ouvris aussi quelques fenêtres le temps de laisser l'endroit respirer, nettoyai la pièce lorsque Rose m'interpella de la cuisine. Elle semblait drôlement inquiète. Je suivis son regard qu'elle portait sur mon bras, levant les yeux au ciel puis acceptai de m'asseoir et de rester tranquille le temps nécessaire pour me soigner. J'observai alors les environs, posant mon regard sur un vieux poêle antique au bois, puis une grande fenêtre au dessus d'un évier nous permettant d'avoir une vue magnifique sur la cours. Je crois que Rose se rendit compte que je n'étais pas dans mon état naturel parce qu'elle me lança un regard interrogateur, s'étant immobilisé lorsqu'elle avait remarqué l'air que j'affichais.

-Elle est magnifique! Cette maison! J'ai cru remarqué qu'il y a un deuxième étage. T'as finie? J'aimerais aller y jeter un coup d'oeil...
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Mar 20 Déc - 10:18

Est-ce que tu vas arrêter de gigoter un instant ?

Je lui lançais un regard menaçant. Sa blessure était sérieuse et il semblait complètement ailleurs, comme si ça ne lui faisait rien. Et pourtant, la plaie nécessitait des soins, c'était évident. Mais avec un nouveau départ en trombe, je n'avais pu emporter aucune potion. A part les sorts, je n'avais aucun moyen pour le soigner. Et sans potion anesthésiante, ils pouvaient être très douloureux. Le voir souffrir m'était insupportable mais si il ne cessait pas de gesticuler, j'allais être obligée d'agir un peu plus rudement. Peut-être en l'assommant ? Non mais sérieusement c'était quoi cette lubie de vouloir à tout prix partir explorer la maison avant d'être soigné ? Et il ne m'écoutait même pas ! Je me plantais alors devant lui, une main de chaque côté de son visage, l'empêchant de tourner la tête dans tous les sens et plantant mon regard dans le sien.

Arthur McEvans ! Si vo...

Mais je m'arrêtais aussitôt, laissant pendant une seconde un éclair d'inquiétude traversé mes yeux. Son regard. Il n'était pas ordinaire. Pupille dilatée et paupière enflée. C'était mauvais signe. Je pris un instant pour réfléchir, ne le lachant pas afin de poursuivre mon auscultation. Finalement j'en déduisis que ce devait être un effet du sort qui avait provoqué sa blessure sur le bras.

Il ne faut pas que tu bouges. Et je ne promets pas que ce sera sans douleur. Tu peux le faire ?

J'attendis qu'il ait acquiescé avant de sortir ma baguette et de prendre le temps de me concentrer. Après avoir nettoyé un peu la plaie, j'envisageais les points de suture, un à un, essayant de ne pas me déconcentrer en voyant Arthur qui grimaçait à chacun de mes coups de baguette. Enfin la plaie était refermée et je pouvais un peu souffler. Je le pris dans mes bras, attirant sa tête contre ma poitrine. Il avait le don de me faire des frousses horribles ces jours-ci.

Bon, allons voir ton deuxième étape, espèce d'impatient.

Je pris sa main avant de l'entraîner par l'escalier qui permettait d'y accéder. L'endroit était grand même si presque dépourvu de meubles. Le peu qui avait été abandonné était recouvert de voile blanc. Je quittais Arthur, partant seule à la découverte du reste des lieux. Il y avait plusieurs chambres, toutes dans des couleurs pastels. L'endroit était apaisant. Arrivée dans la plus grande d'entre elle, uniquement meublé d'un fauteuil, je me postais devant la fenêtre qui offrait une vue sur la mer. Exactement la même vue que celle de ma chambre chez ma grand-mère.

Soudain, un craquement significatif se fit entendre dans mon dos. Je resserrais immédiatement ma prise sur ma baguette avant d'inspirer profondément. Me retournant d'un coup, je frappais de plein fouet mon adversaire avec un Expelliarmus ce qui le projeta au sol. Dès que je reconnus la personne qui venait de transplaner, j'accourais vers lui pour l'aider à se relever.

Oh mon dieu ! Mr McEvans, je ne vous ai pas blessé ?

Bien sur que non, Rose. Ne vous excusez pas, je vous ai effrayé. Heureux de constater que vous avez d'excellents réflexes !

Alerté par le bruit, Arthur venait d'accourir dans la pièce, regardant tour à tour son père et moi avant de serrer celui ci dans ses bras. Je leur laissais un instant pour se retrouver, avant d'inviter le père d'Arthur à s'asseoir sur l'unique fauteuil de la pièce. Art et moi pouvions tout aussi bien rester debout. Je tentais de contenir mon impatience.

Comment nous avez-vous trouvé ?

Après l'attaque des Mangemorts au village, j'en ai déduit que vous aviez du filer. Et je me suis rappelé de la maison de votre grand-mère dont Arthur n'arrêtait pas de parler. Je voulais transplaner dans cette maison pour ne pas être vu et n'effrayer personne.

Et que se passe-t-il ? Quelles sont les nouvelles ?


Eh bien nous sommes enfin débarassés des Mangemorts.

J'ouvrais des yeux ronds suite à cette déclaration avant de me tourner vers Arthur. Il semblait imperturbable et continuait de fixer son père dans l'attente de plus amples explications. Voyant que ça ne suffisait pas, le père McEvans se remit à parler.

Eh bien voilà, j'ai beaucoup de contacts au Ministère. Et ils ont simulé notre mort. A tous les quatre. Limerick est la ville parfaite pour vous cacher tous les deux. Ne fréquentez que des lieux Moldus, ou du moins éviter les zones de grande affluence sorcière. Il ne faut que personne ne vous reconnaisse. Si vous avez vraiment besoin de vous rendre quelque part dans le monde magique, utilisez le Polynectar. Personne ne doit être au courant de la supercherie. C'est d'accord ? Bien ! Noah est retourné en Russie le temps que tout se calme. Pour ma part, je retourne chez Madeline et Albert. Les mangemorts ne retourneront pas fouiller par là-bas après l'annonce de notre mort. Je vous déposerais vos affaires dans les jours à venir.

Il nous serra tour à tour dans ses bras avec de repartir. Je me tournais enfin vers Arthur puisque nous étions à nouveau seul et me jetait littéralement dans ses bras. Ce calvaire était enfin terminé. Enfin presque. Et j'étais sure que l'idée de rester à Limerick ne déplaisait pas à Arthur même si pour l'instant, il ne disait pas un mot.
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Mar 20 Déc - 19:56

Elle était blotti contre moi, je resserrai mon étreinte, déposant un baiser sur le sommet de sa tête. Nous n'aurions plus à fuir, plus à s'inquiétez du moins pour l'instant. J'inspirai profondément, regardant mon père disparaître au fond de la salle puis saisissant le menton de Rose entre mes doigts, le relevai afin qu'elle me regarde. Je la fixai d'un air sérieux puis lui sourie, passai une main sur sa joue glissant jusqu'à à nuque avant de l'attirer à moi et de l'embrasser. Quel soulagement! Je regardais la pièce dans laquelle nous étions. Je ne l'avais jamais visité. Mes yeux se posa sur la largueur du rebord de la fenêtre. Parfait endroit pour faire de la lecture.

-Ne trouves-tu pas qu'elle est parfaite? D'accord, j'aurais à apporter quelques changements mais, mis à part cela, je la trouve parfaite!

Elle paru franchement surprise que je ne lui parle que de cette maison.
À vrai dire, temps de guerre ou pas, cette maison n'allait pas rester sans occupant bien longtemps. Je visualisais déjà l'emplacement de chaque meuble qui pourraient bien se retrouver dans cette pièce. Je lui partageai la vision que j'avais en tête de cette pièce et elle, elle renchérissait mes commentaires en m'offrant ses propres idées. Deux vrais gamins dans un magasin de bonbons! Je regardai alors par la fenêtre et entrevis la maison de Mamie Pérette.

-Tu crois que Mamie Pérette connait le propriétaire de cette endroit?

***

-Je déteste assembler des meubles en provenance de Suède!

D'ordinaire, je faisais preuve d'une patience d'ange mais ce meuble commençait royalement à me peser. Je soupirai remarquant Rose qui passait par là, quelques boîtes en lévitation devant elle. Elle les déposa puis d'un simple coup de baguette, assembla le meuble en question avant de me lancer un de ses sourires satisfaits. J'échangeai un regard entre son sourire et le meuble pour revenir sur elle. Je passai une main sur mon visage, complètement abasourdi par la facilité qu'elle avait à me surpasser, puis me levai lui faisant face, avançant l'obligeant à reculer et à s'adosser au mur portant mes mains à sa taille.

-Que ferais-je sans toi?

J'allais porté mes lèvres aux siennes que je m'arrêtai net au milieu de mon mouvement, la regardant sans la regarder vraiment. Une idée venait de me traverser l'esprit. Puis, je lui souris avant de l'embrasser tendrement. Elle me jeta un regard remplie d'interrogation mais je n'y portai pas attention. Je montai à l'étage avec ces boîtes et m'éclipsai un moment dans une pièce fermant derrière moi. Je revins quelques minutes plus tard poursuivre l'aménagement dans la maison sans faire allusion à cette idée, avec une lettre que je venais de recevoir. Une lettre en provenance de mon père, nous invitant pour les fêtes à aller faire un tour chez la famille McEvans, plus précisément, chez Tante Diane au Canada.

-Nous sommes invités chez tante Diane, au Canada!

J'espérais que cette lettre allait l'aider à oublier cet intrigue que j'avais créé un peu plutôt. Je lui tendis puis attrapai un carton et en déballai et placer le contenu suivant les indications qu'elle m'avait donné.


***

C'était en fin d'après -midi. J'étais à l'extérieur m'affairant à remplacer le bardeau, retirant d'abord l'ancien qui était en place. La maison commençait véritablement à être à notre goût. J'avais remplacer la charpente qui soutenait la couverture de la toiture, la tuyauterie, les fenêtres, les escaliers ainsi que la galerie qui faisait à présent tout le tour de la maison et installai une balançoire sur celle-ci. Le revêtement des murs était en parfait état, fort heureusement. D'un coup de baguette, je retirai entièrement l'ancien bardeau le déposant sur le sol puis, assemblé le nouveau le faisait léviter afin de le placer et bien le disposai lorsque j'entendis au loin une voiture qui approchait. Le propriétaire! Je devais faire vite. Je le laissai tombé sur le toit m'apercevant qu'il était mal positionné. N'importe qui, qui aurait vu cela, ne l'aurait pas cru possible. Pourtant je n'avais pas la possibilité de le déplacer car, à présent, il s'était garé et descendait l'allée de gravier afin de me rejoindre.

P-Vous avez réussit à dénicher des ouvriers pour vous aider à ce que je vois. Ils ont fait un excellent bouleau!

Mais était-il aveugle ou quoi? J'étais là, immobile, mal à l'aise, rangeant ma baguette discrètement dans ma poche arrière de mon pantalon puis m'essuyant les mains afin d'échanger une poignée de main avec lui, l’entraînant un peu plus loin afin de tourner dos à la maison.

A-Oui en effet, les travaux avancent à une vitesse phénoménale. De vrais petits magiciens ces ouvriers!

J'entendis Rose qui sortait de la maison, me retournant puis, lui fit signe de nous rejoindre.

P:- Je suis venu vous faire signer le contrat de vente. Ah! Bonjour Mademoiselle Genêt. Je disais justement à votre compagnon que j'étais venu pour conclure la vente. Si vous voulez bien m'excusez. Je dois sortir les papiers qui sont dans ma mallette. Mais où sont mes lunettes? Je n'y vois rien sans elle!

Mademoiselle Genêt...petit détail qui me titilla légèrement mais le temps n'était pas à la réflexion. D'un signe de tête vers Rose, je lui fis remarqué l'étrangeté du toit. Elle comprit immédiatement ce qu'elle devrait faire. Elle s'avança vers lui afin de créer une diversion pendant que je repositionnais correctement le bardeau puis vint la rejoindre. Le propriétaire qui avait retrouvé sa paire de lunettes, les plaça sur son nez puis nous tendit une pile de paperasses ainsi qu'un crayon. Je parcourais le contrat tandis que Rose lui faisait la conversation. Après avoir réalisé que tout était en ordre, je le signai, puis ce fut le tour de Rose et du propriétaire. Nous échangeâmes une poignée de main, nous l'invitions à souper sous peu, puis il nous remercia et parti en direction de son véhicule.

Rose et moi étions enlacés, face à la mer d'Irlande qui se dressait devant nous. Au loin des gamins s'amusaient à lancer des pierres dans l'eau, reculant à cause de l'eau qui éclaboussait. Aucun autre moment n'aurait pu être plus parfait que celui-ci. Nous tournions la page sur le passé, commençait un autre chapitre de notre vie et j'en étais totalement ravi.
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MessageSujet: Re: Un dîner aux chandelles, ça te dit? [Fe- Rose-Hélène Genêt]   Mer 21 Déc - 11:41

C'était hallucinant ce que cette poussière de bois était tenace ! C'était bien la cinquième fois que je nettoyais les plans de travail de la cuisine fraîchement installée et rien à faire, la pellicule grise revenait tout de suite après. A bout de nerf, je sortis ma baguette et passa un énième Tergeo qui eut une durée d'action tout aussi ridicule que celle des précédents. Passablement exaspérée, je décidai de demander conseil à Art. Il avait fait la majorité des travaux dans la maison et avait bien réussi à dépoussiérer l'étage. Il fallait vraiment qu'il m'apprenne ces sorts ménagers ! Mais à peine eus-je mis un pied dehors qu'il me fit signe d'approcher. Il était en pleine conversation avec le propriétaire, petit homme gentil et un naif qui croyait que nous avions employé des ouvriers pour la rénovation de notre demeure. Je levais les yeux vers le toit sur lequel Art travaillait précédemment et eut un sursaut en voyant l'état du bardeau. Il ne fallait absolument pas que le propriétaire ou n'importe quel moldu d'ailleurs tombe là-dessus sous peine de découvrir notre identité sorcière.

Je me dirigeais donc vers eux et adressais mon plus beau sourire au propriétaire. Puis je passais un bras dans son dos, l'invitant gentillement à venir à l'intérieur prendre un café le temps qu'Art finisse les travaux du toit. Je me retournais vers Art et lui adressais un petit sourire, me retenant d'exploser purement et simplement de rire. Une fois rendue à l'intérieur, le petit homme au crâne dégarni prit place sur l'une des chaises de la salle à manger pendant que j'allais dans la cuisine. Après avoir versé deux tasses de café brûlant dont j'avais fait une cafetière dans la matinée, je revenais vers lui. Des ensembles de paperasse étaient posés devant lui. Les contrats de vente. Je passais une main sur eux avant d'attraper le premier et d'en commencer la lecture, portant le café brûlant à mes lèvres. C'était bien ça, la concrétisation d'un avenir commun, que je tenais entre mes mains. Un peu émue mais sans rien laisser paraitre, j'achevais ma lecture et aposais ma signature au bas de la dernière page.

Nous saluions l'ancien propriétaire et attendions qu'il soit enfin parti avant de souffler. Il y avait toujours le risque qu'il trouve que les travaux avancent trop vite ou que nous ayons oublié un sort en action. Bref, cacher sa nature sorcière n'était jamais vraiment évident. Rendus seuls, je l'attirai à moi avant de l'embrasser tendrement. Les travaux étaient presque finis et ils pouvaient bien attendre un peu. J'attrapais un pull et pris la main d'Art, direction la plage qui ne se trouvait pas bien loin. Une petite allée à l'arrière du jardin permettait d'y avoir directement accès. Là-bas des gosses s'amusaient avec les vagues en riant aux éclats. Je ne pus m'empêcher de sourire. Peut-être qu'un jour, les notre s'amuseront de la même façon, qui sait ? Pour l'instant le moment était parfait, apaisant et idéal.
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